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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 12:49
Brexit : Le Royaume Uni a ouvert la boîte de Pandore

Geneviève Frixon

« La souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ». Article 3 de la Constitution Française.

Les Britanniques sont sortis de ce carcan européen dans lequel nous sommes nombreux à ne plus nous reconnaitre. Une Europe qui méprise ses propres ressortissants, qui gomme les fondements même de nos civilisations pour mieux nous asservir par un « despotisme éclairé et doux » comme se plaisait à le dire Jacques Delors.

Le Royaume Uni a ouvert une brèche dans cet édifice précaire, qui coûte aux contribuables français 20 milliards d’euros par an ! l’Union Européenne, bateau ivre se réveille avec une belle gueule de bois, mais en sommes-nous surpris ?

Rappelons-nous en 2011, le refus de David Cameron de participer à tout nouveau mécanisme européen dans le cadre de la stabilisation de la zone euro, n’ayant pas l’intention de rejoindre ladite zone ni d’abandonner de nouveaux pouvoirs.

La zone euro n’est pas la seule pierre d’achoppement soulignée par le Premier Ministre Britannique. Une liste des exigences, envoyée au Président du Conseil européen Donald Tusk, mentionnée entre autre : l’accroissement du rôle des parlements nationaux dans le contrôle des décisions européennes, l’obtention d’un droit de retrait de l’objectif d’une « union sans cesse plus étroite », ou la limitation des droits des migrants européens à bénéficier des prestations sociales dans les pays d’accueil.

« 30 ans de prise de bec » Titre le Monde ! Le Royaume-Uni, un pied dedans un pied dehors n’a jamais été, que l’on le veuille ou non, pro-européen. L’Europe des taxes, l’Europe des sanctions, l’Europe des accords de Schengen est venue à bout du flegme britannique légendaire.

Aucun État n’avait quitté l’Union européenne avant, mais cette sortie est encadrée par l’article 50 du traité de Lisbonne depuis 2007. David Cameron doit donc l’invoquer lors d’un Conseil européen. Ayant annoncé sa démission, après les résultats du référendum, c’est son successeur qui devra mettre en œuvre la procédure.

Le délai prévu est de deux ans, que l’Union européenne peut décider de renouveler, avec l'accord de tous ses membres.

Selon le correspondant du Telegraph à Bruxelles, « ce n’est pas la sortie en elle-même le plus compliqué mais bien la négociation des nouveaux accords commerciaux, dont certains dirigeants européens disent qu'elle pourrait encore prendre cinq ans ».

Le Royaume Uni quitte l’Union européenne mais comme la Norvège, l’Islande ou la Suisse, fera partie de l’espace économique européen.

Le Royaume Uni a retrouvé sa souveraineté et la liberté de gérer son avenir comme il l’entend sans subir les diktats de Bruxelles.

Un exemple à suivre ? Un effet dominos appelé de ses vœux par Marine Le Pen ? En attendant les Britannique feront une économie de 12 milliards d’euros, montant de leur dîme au budget européen.

Sources : le Figaro

http://www.slate.fr/story/120079/royaume-uni-sortie-union-europeenne

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans Brexit
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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 18:11
source : le Figaro

source : le Figaro

« Les institutions passent par trois périodes : celle des services, celle des privilèges, celle des abus » Chateaubriand

Geneviève Frixon

 

Pour reprendre le titre du magazine Marianne, le moral des Français est en berne, la classe moyenne est de plus en plus….moyenne, mais tout va bien, pour qui ? Pour les amis que l’on place à des postes clés, des placards dorés pour ceux qui restent dans le système de cette caste dirigeante.

Rappelons-nous la phrase de François Hollande avant « moi Président » fustigeant la nomination de Rama Yade, au poste d’ambassadrice de France auprès de l’Unesco, « c’est tout sauf l’exigence d’une République impartiale, irréprochable » mais ça c’était AVANT ! Depuis 2012 Vincent Peillon traine ses guêtres au Parlement européen, Laurent Fabius se « repose » au Conseil constitutionnel et Marie-Arlette Carlotti, candidate malheureuse à la mairie de Marseille, s’est vu offrir la tête du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées.

Le livre de Roger Lenglet et Jean-Luc Touly nous informe sur ces « recasés de la République » bien au chaud au sein des institutions, des fondations ou à des postes du secteur privé et public jouissant de revenus plus que confortables. Un bataillon d’inspecteurs généraux « inapte à exercer » selon la Cour des comptes. En effet à l’automne 2010, la rue de Cambon signalait ce phénomène par un référé à l’intention du Premier Ministre de l’époque, François Fillon, précisant dans la foulée l’insuffisance professionnelle de ces recasés.

Que dire des Préfets hors cadre, les préfets « fantômes » de la République. Dès juillet 2014, la Cour des comptes dénonçait une dérive des effectifs et demandait la suppression pure et simple de cette pratique annulée par le Général de Gaule mais remise au goût du jour en 1982 par François Mitterrand. Deux exemples bien connus de ces faveurs princières : Michel Vauzelle et Michel Delebarre.

Une brève explication s’impose sur l’appellation « hors cadre », c’est un préfet sans préfecture et sans les responsabilités qui en découlent, mais avec un salaire brut de base de 5 162,78 € mensuel. Un poste d’attente pour des amis politiques ayant perdu les élections ou souffrant d’une réorganisation ministérielle le tout supporté par les contribuables comme de bien entendu

Après François Mitterrand, le système a largement prospéré sous Jacques Chirac et a perduré sous Nicolas Sarkozy. François Hollande n’a pas dérogé à cette « exception à la Française » bien au contraire, toujours selon le livre de Jean-Luc Touly, cette pratique a augmenté !

La Cour des comptes déplore le nombre grandissant des affectations «hors-cadre». On nomme en réalité deux fois plus de préfets qu'il n'y a de postes territoriaux à pourvoir: sur 250 préfets, seuls 127 sont affectés à un poste territorial, le reste étant «en détachement» ou «hors-cadre».

Cet usage pourrait-il disparaitre ? En mai 2015, le Ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a présenté en conseil des ministres un décret modifiant celui n°64-805 du 29 juillet 1964 fixant les dispositions réglementaires applicables aux préfets et prétendant “moderniser la gestion des préfets en accordant une place plus centrale à l’évaluation et en supprimant la position de préfet hors cadre”.

Bien entendu, les préfets ayant été élevés à la hors-classe avant le 1er janvier 2016 conservent à titre personnel, et à leur demande, le bénéfice de l'indice détenu en cette qualité.

Jacques Attali s’interroge dans l’Express sur la formule « ça va mieux » reprise par la sphère médiatique. Mais qu’est-ce qui va mieux ? l’emploi ? la sécurité ? la croissance ? Que nenni, ce qui va de mieux en mieux, c’est le confort indécent d’une caste dirigeante campant sur ses privilèges, sourde au désarroi et à la colère de ses administrés.

Pour paraphraser Chateaubriand, « les institutions sont arrivées à la troisième période : après les privilèges….les abus !

 

Sources : le Figaro – l’express- Marianne- legifrance.gouv.fr

 

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 08:52
Grande enquête nationale sur la corruption

Une grande enquête lancée par les contribuables associés. Soyez nombreux à y participer !!

Contribuables Associés a décidé de lancer une grande enquête nationale sur la corruption.

Nous vous proposons ainsi de choisir quels doivent être, selon vous, les thèmes prioritaires de l’Observatoire de la Corruption.

Neuf thèmes sont à classer par ordre décroissant d’importance, avec la possibilité d’en ajouter un ou des autres dans le dixième champ du formulaire :

  • Absentéisme parlementaire
  • Conflits d’intérêts
  • Inéligibilité des élus condamnés
  • Enrichissement des élus
  • Financement des syndicats
  • Frais de mandat des parlementaires
  • Irresponsabilité des hauts fonctionnaires
  • Népotisme
  • Cumul des mandats et des rémunérations

Mode d’emploi :

  1. Lisez attentivement chaque proposition
  2. Indiquez vos priorités d’action pour l’Observatoire de la Corruption dans les mois à venir, en classant de 1 à 9 les propositions ci-dessous (1 étant l’action la plus importante à mener, et 9 la moins importante). Indiquez également vos suggestions d’enquêtes. Nous irons sur le terrain !

Les réponses seront compilées indépendamment de vos coordonnées. Elles nous permettront de définir les axes de travail prioritaires de l’Observatoire de la Corruption de Contribuables Associés.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 08:31
Le président François Hollande s’est glorifié d’avoir « redressé » le pays, mais les déficits enflent.

Lorsque François Hollande déclare le 8 mai dernier sur France 2,  après les cérémonies de l'Arc de triomphe, qu'il a « bien redressé le pays depuis quatre ans » et qu'il « fait en sorte qu'il y ait un certain nombre de redistributions », ses collègues européens, chefs d'État et chefs de gouvernement, ont tous un moment de stupeur. Ils viennent de comprendre que leur voisin français a déjà lancé sa campagne électorale pour sa réélection et que la France  a encore choisi la solution de facilité en abandonnant toute rigueur budgétaire pour des raisons uniquement électorales.

L'un de ses mauvais élèves est en train de devenir le pire de la classe européenne en continuant sans vergogne d'empiler les déficits. Pendant les trois dernières années, entre 2013 et 2015, ces derniers ont atteint 230 milliards d'euros, et ils vont allégrement dépasser les 300 milliards à la fin de 2016. Pour l'année en cours, on en est déjà à près de 5 milliards non financés alors que la « redistribution » ne fait officiellement que commencer…

En Espagne et en Italie, où les efforts se poursuivent pour limiter les dépenses et rénover le marché du travail, on rit jaune. En Grande-Bretagne, où l'on a retrouvé le plein emploi et des finances saines, on se moque ouvertement de la France : au lieu de recevoir des comédiens à Cannes sur le tapis du Palais des festivals, quand on déploie le tapis rouge à Londres, c'est pour recevoir des hordes d'expatriés français.

En Allemagne, où l'on est passé d'un déficit public de 50 milliards en 2012 à un excédent de 12 milliards en 2015, on est totalement abattu par le laisser-aller du grand voisin français, qui non seulement donne un très mauvais exemple à l'ensemble de la communauté européenne, mais aussi, en jouant avec le feu, prend le risque d'enflammer toute l'Europe.

L'art de l'embrouille

Quand François Hollande – humour noir, cynisme ou béatitude inspirée – ajoute ce même 8 mai « Je veux que les Français soient fiers de leur pays […], se disent que nous avons fait des efforts pour être encore plus respectés, que nous avons une parole qui porte », toute l'Europe éclate de rire. « Une parole qui porte » ? Quelle parole ? Hollande s'était engagé lors de son élection à passer sous les 3 % de déficit en deux ans, puis il a forcé la main de ses voisins en leur imposant des délais supplémentaires qu'il n'est même pas capable d'assumer. « Être encore plus respectés » ? Vraiment ? Qui respecte encore la France en la matière ? Quant à être « fiers de leur pays », les Français, qui ont l'impression de naviguer en pleine tempête économique et sociale.

Pays obèse moqué par ses voisins

« Nous avons bien redressé le pays depuis quatre ans », nous a dit François Hollande, et on voit le résultat aujourd'hui : un pays obèse et en faillite, moqué par ses voisins. En Irlande, le « Taoiseach » (Premier ministre) Enda Kenny a, lui, vraiment redressé son pays. Après une faible croissance de 1,4 % en 2013, le PIB de l'Irlande a augmenté de 5,2 % en 2014 et vient de battre un record européen à + 7,8 % en 2015 et un record mondial avec son dernier trimestre 2015 en augmentation de 9,2 %.

L'investissement privé s'est envolé de 13 % l'an dernier, la production industrielle a bondi de 60 % en cinq ans (+ 13,7 % sur la seule année 2015). Enfin, le taux de chômage est passé de 15 % en 2012 à 8,6 % actuellement, son taux le plus bas depuis la crise de 2008. Voilà ce qui s'appelle « inverser une courbe » !

Dans une note de BNP Paribas sur l'Irlande, on peut lire ceci : « Le récent développement de l'Irlande a été atteint grâce à une politique délibérée de promotion des entreprises de pointe destinées à l'exportation, en partie grâce à des offres séduisantes pour les investisseurs. » Tout est dit. Les Irlandais n'ont pas de politiciens à courte vue chez eux ni d'idéologues dans leurs ministères, seulement des pragmatiques qui ont un cerveau en état de marche, et c'est peu dire que les résultats sont là ! Des résultats dont ils peuvent être fiers.

Ceux qui pensent que les dirigeants français sont des gens fiers et courageux se trompent. Ils sont seulement vaniteux et lâches. Non, Monsieur Hollande, vous n'avez pas redressé le pays, vous l'avez enfoncé. Ce sont les dirigeants irlandais qui sont fiers et courageux.

Published by Gérard Gele - dans Dette publique
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 13:50

Jacques Ernewein

André Bercoff, dans « Valeurs Actuelles » du 28-4 nous rappelle que « Moi Président » intervient encore plus que son prédécesseur dans les nominations à la tête des entreprises plus ou moins de service public. (Ernotte comme dernier exemple à la tête de France Télévisions). C’est d’ailleurs souvent pour le plus grand mal du pays et de ses contribuables, souvent saignés pour payer les inepties de l’ « élite ». Il nous faudrait bien en finir avec ces ingérences qui n’ont jamais cessé depuis de Gaulle et que celui-ci pratiquait d’ailleurs avec la plus grande constance.

Doit-on pour cela créer encore et encore des commissions et autres « Hautes Autorités » qui seraient immédiatement noyautées par les nombreux et onéreux amis du pouvoir ?

Je crois qu’il convient d’user d’une manière bien moins coûteuse et beaucoup plus efficace : rétrécir drastiquement le domaine d’intervention de l’Etat ; privatiser tout ce qui doit l’être, c’est dire ne conserver dans sa gestion directe que ce qui est du vrai domaine régalien : la police, la justice, l’armée et la diplomatie.

Il faudrait aussi développer réellement le referendum d’initiative populaire afin de pouvoir écarter un président et son gouvernement s’ils deviennent trop éloignés du peuple ! Il vaut sans doute mieux un pays sans timonier que doté d’un guide exécrable, au moins chacun devra et pourra prendre ses responsabilités et constater l’effet de ses actes sans le parapluie de l’état-providence qui nous ruine.

On abandonnerait ainsi « Moi Président » et l’orgueil déplacé de la formule, pour un plus honnête et efficace « Nous Présidents Responsables».

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans favoritisme d'Etat
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 13:45
Les placards dorés de la République

Gerard Gele

Connaissez-vous une entreprise où un employé pourrait dépenser de manière injustifiée des dizaines de milliers d'euros de frais de taxis, dont 6 700 euros pour son fils, sans être renvoyé sur le champ et être obligé de rembourser la totalité de la somme ?

Connaissez-vous un régime de retraite où, après seulement cinq années de travail, l'on puisse bénéficier de la gratuité du logement et des transports, en plus d'un pactole mensuel de 5 000 euros (cumulable avec d'autres indemnités) ?

Connaissez-vous une firme qui ait besoin de créer des postes bidon pour recaser ses anciens opposants syndicaux ?

De mon côté, je ne connais pas une seule entreprise de la sorte dans le privé !

Pourtant, c'est comme cela que la République soigne ses barons.

Cette semaine, le député socialiste René Dosière a publié le calcul des dépenses publiques afférentes aux anciens chefs de l'État : les trois derniers présidents de la République coûtent chaque année 9,6 millions d'euros aux contribuables. La palme revient à Valéry Giscard d'Estaing avec 3,9 millions d'euros, devançant sur le podium Nicolas Sarkozy (3,3 millions d'euros) et Jacques Chirac (2,4 millions d'euros). En cumulant leurs différents régimes spéciaux, Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing touchent aux alentours de 30 000 euros bruts par mois.

Les anciens présidents jouissent de la gratuité du logement, de la gratuité des transports, de personnels domestiques, de sept collaborateurs à disposition, d'une garde rapprochée etc… Cerise sur le gâteau : les veuves des anciens présidents de la République peuvent bénéficier sur demande d'un appartement de fonction, meublé et équipé, dont toutes les charges sont assumées par l'État, ainsi que d'un véhicule de fonction avec chauffeur.

Tous ces avantages présidentiels proviennent d'une décision discrétionnaire du 8 janvier 1985, établie sous la présidence de François Mitterrand, rédigé par Michel Charasse et signé par le Premier ministre de l'époque, Laurent Fabius.

Hollande se prépare une belle retraite au soleil !

Cumulant les indemnités de maire, conseiller général, conseiller à la Cour des comptes, député, président de la République et sa future fonction au Conseil constitutionnel, l'élu corrézien touchera 36 000 euros par mois à sa retraite

Si les politiciens sont choyés, la République sait aussi se montrer généreuse avec ses chouchous : les syndicalistes.

Vous souvenez-vous de Thierry Lepaon de la CGT ? Fin 2014, nous vous révélions la rénovation de son appartement de fonction pour 130 000 euros, celle de son bureau au siège de la centrale à Montreuil pour 62 000 euros, mais aussi son gros chèque façon parachute doré qu'il avait touché de la CGT Normandie (30 000 euros).

François Hollande, grand prince, le recase dans un des multiples fromages que compte la République, à savoir l'Agence Nationale de Lutte contre l'Illettrisme (ANLCI). Créée en 2 000, cet organisme qui compte 12 personnes pour un budget annuel de 1,2 million d'euros, dont 600 000 euros de subventions d'État.

Opposants dans les manifs, les syndicalistes sont main dans la main avec le gouvernement … lorsqu'il s'agit de se faire payer comme courtisans !

A l'instar de Lepaon, François Chérèque (ancien-leader de la CFDT) a trouvé chaussure à son pied grâce à Hollande et Valls. Le gouvernement monte une nouvelle agence de toute pièce pour lui avec le Haut-Commissariat à l'engagement civique. Encore un machin bureaucratique qui va nous coûter bonbon…

Vivant sous perfusion d'argent public, les syndicats marchent de concert avec les gouvernements en place… pour dilapider l'argent de vos impôts !

Les hauts-fonctionnaires dispendieux ne sont pas oubliés, et ont aussi le droit à leurs lots de privilèges.

Agnès Saal, après avoir flambé en notes de taxi au centre Georges Pompidou et à l'INA, est toujours fonctionnaire du Ministère de la Culture. L'enquête judiciaire à son encontre révèle des habitudes délirantes de la fonction publique et de son prédécesseur Mathieu Gallet : frais de mini-bar pris en charge, nuits en hôtel cinq étoiles, pot de départ à 17 000 euros…

Comme le disait Yves Montand à Louis de Funès dans une scène d'anthologie de la Folie des Grandeurs, il serait l'or… l'or de se réveiller… Monseignor !

Non, les dépenses publiques ne sont pas gratuites, elles sont le fruit de notre travail quotidien.

Cessez de dormir, réveillez-vous, Monseignor !

Sortez des placards dorés payés par nos impôts !

 

 

 

 

 

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 13:35

Jacques Seguin - les 4vérités hebdo

 

Un an de polémique sur le mariage pour tous

Trois mois de bla bla pour la déchéance de la nationalité

Encore un an de plus dans le déclin de la France : économique, chômage, impôts, déficits, dettes…

 

La France est un des plus beaux pays du monde. J’ai fait récemment le tour du monde en bateau et j’en suis revenu encore plus convaincu.

Nous avons un climat exceptionnel et des paysages somptueux. La France possède des fleurons de l’économie mondiale dans tous les domaines : pétrole (Total), énergie nucléaire (EPR, ITER), transports (TGV), automobile (Renault, Peugeot, Michelin), BTP (Bouygues, Vin­ci), aéronautique (Airbus, Das­sault, Eurocopter)… Ces entreprises ont à leur tête des responsables et ingénieurs compétents et innovants qui ont une réussite exemplaire.

La France a un tissu d’artisans, PME et agriculteurs travailleurs et courageux.

Le drame est que la France a à sa tête une classe politique totalement incompétente, incapable de gérer le pays depuis des décennies :

– Incapable de baisser le coût de l’État par la suppression de ce qui ne sert à rien (tel que sénat, départements, communes, conseil économique, agences inutiles…), la baisse du nombre de fonctionnaires, de ministères, d’élus, la baisse des émoluments et retraites des fonctionnaires et des élus…

– Incapable d’instruire des enfants à la lecture et à l’écriture comme du temps de nos grands-parents qui avaient pourtant peu de moyens…

– Incapable de baisser le coût du travail (baisse des charges patronales par la TVA sociale) et de se demander pourquoi un salarié coûte en définitive le double de son salaire net.

– Incapable de voter un budget en équilibre : c’est pourtant la première chose qu’on apprend en entreprise.

– Incapable d’harmoniser des régimes de retraites disparates.

– Incapable de revenir sur le droit du sol qui est une ineptie.

– Incapable d’endiguer un flux migratoire trop important pour notre pays.

– Incapable de mettre au pas les voyous.

– Incapable de suivre les recommandations de la Cour des comptes en matière d’économie.

– Incapable de supprimer les dépenses et subventions inutiles, notamment aux syndicats.

– Incapable de toute mesure courageuse.

La solution : supprimer, en premier lieu, le réservoir d’hommes politiques qu’est l’ENA ! Car que savent-ils administrer ? Rien. Dès qu’une entreprise ou un organisme est sous contrôle de l’État, c’est la gabegie. Ils n’ont jamais embauché, jamais rédigé une fiche de paye, jamais établi un bilan, jamais équilibré un budget, jamais fait autre chose qu’équilibrer une dépense par un impôt ou une taxe…

Il faudrait aussi interdire aux fonctionnaires publics et territoriaux de briguer un mandat électoral, sauf à les radier à jamais de leur fonction.

En un mot, il faudrait donner le pouvoir à ceux qui en sont dignes : les entrepreneurs et artisans de la société civile qui ont fait preuve de leur compétence dans la conduite des affaires, la création d’emplois, l’innovation et le rayonnement de notre pays.

Car, enfin, depuis 1974, quelles réformes de fond ont été menées à bien ? Aucune. Et on continue, aujourd’hui, à discuter du sexe des anges, à une époque où des mesures draconiennes doivent être prises tant sur le plan économique que sur le plan de la sécurité.

À quand le sauveur ?

site les 4vérités hebdo

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 13:24
Education Nationale : La débâcle du savoir !

Geneviève Frixon

En janvier et février, nous avons assisté à un forum, conjointement organisé par le Lions Club et Contribuables Associés, traitant de « l’origine et des conséquences de la crise de l’Éducation Nationale ». Le conférencier Philippe Némo, philosophe et historien des idées politiques, a levé le voile sur la destruction du savoir traditionnel orchestrée depuis de nombreuses années, pour éviter les effets discriminants.

Ce délitement de l’enseignement est la conséquence d’un choix politique qui a été fait pour imposer une « école unique » censée engendrer une société nouvelle où n’existeraient plus d’inégalités.

Utopie coûteuse puisque l’État consacre à l’enseignement un quart de ses dépenses, soit un total de 145 milliards d’euros pour une « école unique » qui ne marche pas !...les inégalités n’ont jamais été aussi élevées.

Contrairement à ce que répètent inlassablement les syndicats d’enseignants dans les manifestations, les piquets de grève et autres assemblées générales, l’école ne manque ni de moyens, ni d’effectifs. En euros constants, la dépense d’éducation par élève du primaire est passée de 2 930 euros en 1980 à 5 960 euros en 2009. Soit 94,2 % d’augmentation! [1]

Laurent Lafforgue, mathématicien, auteur avec Liliane Lurçat de « la débâcle de l’école » tirait déjà, en 2007, la sonnette d’alarme dénonçant le vaste mensonge de l’Éducation Nationale. Après une enquête poussée auprès des professeurs, en collectant des informations et en analysant les manuels, Laurent Lafforgue s’est rendu compte de la situation catastrophique. Ce ne sont plus seulement des écoliers qui subissent de mauvais enseignements, mais aussi des professeurs issus de ces mauvais enseignements.

Dans son ouvrage, les contributeurs incriminent le constructivisme qui consiste à laisser l’enfant construire lui-même son savoir. Point de vue intéressant pour des universitaires : Le constructivisme est responsable du désastre de l’école. Quant aux enseignants, la théorie qui prétend que disposer de savoirs exercerait un pouvoir abusif sur les enfants, ce fameux axiome a remis en cause le principe d’autorité du professeur dans sa classe.

Rappelons que la mission première de l’école est l’instruction et non pas la socialisation. C’est l’instruction qui, par bénéfice collatéral, va produire de la socialisation. Jamais l’école n’a été aussi soucieuse qu’aujourd’hui d’engendrer la paix et pourtant elle est beaucoup plus violente que par le passé.

Avec la réforme de l’orthographe, le nivellement par le bas s’accentue afin de mettre les bons élèves au niveau des mauvais, un contre-sens incroyable dans une société qui ne sait plus à quel diable se vouer pour sombrer avec bonheur dans la médiocrité magnifiée.

Le quatuor Piaf Edit a décidé de prendre part au débat en postant sur Youtube un faux clip de rap dont cet extrait se passe de commentaires : « c’est le bordel dans les manuels, depuis que l’accent (circonflexe) s’est fait la belle (…) salut l’accent, on fera sans, avec nos cerveaux déficients. (…) c’est une nouvelle aberration de cet Etat sans trait d’union ».

Sources : les enquêtes du contribuable – « École, nos enfants en péril »

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 15:23
Politique de la ville : le tonneau des Danaïdes

Geneviève Frixon

« L’apartheid territorial, social, ethnique » souvenez-vous de cette petite phrase assumée par le premier ministre, lors de ses vœux à la presse en 2015. Apartheid territorial, à qui la faute ? Depuis 40 ans l’État cherche à éteindre l’incendie d’une paix sociale précaire, en transfusant des milliards d’euros afin de réhabiliter les quartiers dits sensibles sans résultats probants.

Malgré les divers dispositifs*, la Cour des comptes déplorait en 2012, « l’absence de coordination interministérielle de la politique de la ville dans un contexte où les intervenants pullulent » à commencer par le CIV (Comité interministériel des villes), tour de contrôle inopérante créée en 1984 sous la première présidence de François Mitterrand.

Depuis les années 70, des milliards d’euros ont été engloutis pour y ramener la sécurité, rehausser le niveau d’éducation faire baisser le chômage et créer des emplois, notamment par une politique fiscale incitative puisque les banlieues profitent d’un certain nombre d’exonérations par le biais de création des Zones Franches Urbaines (ZFU). Les entreprises qui s’y implantent et embauchent une main-d’œuvre locale, peuvent bénéficier d’exonération de charges fiscales, de l’impôt sur les sociétés dégressif sur 8 ans (100% pendant les cinq premières années), d’une exonération dégressive de la cotisation foncière des entreprise (CFE) etc.

Où sont les effets escomptés ? En situation d’échec scolaire, les jeunes de 15 à 24 ans sont les plus nombreux à rester sur le bord de leur banlieue, 42% sont concernés par le chômage dans les Zones Urbaines Sensibles (ZUS) soit deux fois plus que dans les quartiers « conventionnels ».

Lorsque Manuel Valls nous parle de combattre les inégalités pour « refonder la citoyenneté » si la citoyenneté ne se définit pas uniquement par la possession de la nationalité française, comment peut-on motiver la population des 80 Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) que compte notre pays, à participer à la vie de la cité alors que nos principes de laïcité, égalité et fraternité sont rejetés dans ces zones où même l’État, par l’intermédiaire de ses forces de l’ordre, semble appliquer un « droit de retrait » !

Le premier ministre parle d’inégalités mais qui ghettoïse son propre habitat si ce n’est le communautarisme ? D’après les travaux des démographes Bernard Aubry et Michèle Tribalat, la Seine Saint Denis a vu par exemple, la proportion de jeunes d’origine étrangère passer de 18,8% à 50 % entre 1968 et 2005. Un changement de population qui rejette les lois et valeurs de notre société et amène dans ses valises son propre « vivre ensemble ».

Hypocrisie et déni sont le lot de nos édiles, qui pourtant ne sont pas dupes, puisqu’il existe une échelle de classement de ces Quartiers Sensibles Problématiques (QSP) en passant par les Quartiers Sensibles de non-droit (QSN) les plus mal notés où l’intifada est permanente et le commerce….stupéfiant !

Rappelons qu’une grande partie des crédits spécifiques de la ville a été versée à quelques 12 000 associations, sans véritable contrôle ni résultats notables. L’affaire Sylvie Andrieux député PS des Bouches-du-Rhône en est, hélas, le malheureux exemple puisque les magistrats en première instance concluaient que : « l’argent du contribuable a été distribué sans discernement et d’une manière arbitraire dans le cadre d’un clientélisme électoral et a profité à des personnes privées pour leurs besoins personnels ».

En 1977 dans une lettre adressée aux préfets, Raymond Barre, alors premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing, affirmait le besoin « d’enrayer la dégradation physique et sociale » des grands ensembles craignant la ghettoïsation.

Aujourd’hui malgré les moyens financiers déployés pour ces nombreux plans Marshall inefficaces, La ghettoïsation tant redoutée s’est durablement installée. Le gouvernement actuel s’obstine à perpétuer les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, en sachant pertinemment que ça ne sert à rien, si ce n’est à encourager la logique populaire du « toujours plus » sans contrepartie ni respect des deniers publics.

Sources : les enquêtes du contribuable « politique de la ville » décembre 2015/janvier 2016

Cour des comptes : « ces politiques de la ville terriblement dispendieuses n’atteignent jamais leurs objectifs ».

*Politique de la ville, quelques dates :

  • 1977 Premier plan banlieue sous Valéry Giscard d’Estaing,
  • 1981 Premières émeutes significatives dans le quartier des Minguettes à Vénissieux et création des Zones d'Education Prioritaire (ZEP),
  • 1983 Plan « banlieues 89 » pour rénover les grands ensembles,
  • 1996 Création des Zones Urbaines Sensibles (ZUS) et des Zones de Redynamisation Urbaine (ZRU),
  • 2000 La loi SRU contraint les villes à construire au moins 20% de logement sociaux,
  • 2014 Réduction du nombre de quartiers prioritaires de 2500 à 1500.
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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 14:17

Geneviève Frixon

Hasard du calendrier ? Le 29 novembre 2014 jour pour jour, nous demandions, par l’entremise d’une question écrite posée par notre député Bernard Deflesselles, à connaitre le total des fonds versés à la Turquie par l’Unions européenne entre 2011 et 2013, dans le cadre de sa préadhésion, et de lui confirmer le montant de 2,256 milliards d’euros versés entre 2007 et 2010 au même titre.

Question que nous avions transformée, dans la foulée avec l’aide de Contribuables Associés, en lançant une pétition intitulée : « mettons fin à cette aide financière à la Turquie ». Soupçonnant l’utilisation détournée de ces sommes colossales puisque celles-ci auraient, semble-t-il, servi à construire les 200 000 mètres carrés du palais présidentiel de Recp Tayyip Erdogan.

La réponse nous fit doucement sourire puisque nous apprenions que « notre danseuse Turque » nous coûtait moins cher que ce que nous craignions, ouf ! Seulement la bagatelle de 904.02 millions d’euros ! Mais tout de même, est-ce une raison pour continuer ?

Hélas, Le 29 novembre 2015 sur fond de crise migratoire, les dirigeants européens et turcs se sont mis d'accord, lors du sommet Europe-Turquie à Bruxelles, pour verser les 3 milliards d'euros exigés par la Turquie pour s’occuper des 2,2 millions de réfugiés syriens hébergés sur son sol. Ce montant pourra être bonifié ultérieurement en fonction de l'évolution de la situation nous dit-on.

Dans l’escarcelle de la Turquie se trouve également la promesse des Européens d’envisager la libéralisation de la délivrance des visas européens pour les Turcs à l’automne 2016, à condition que ceux-ci surveillent mieux leurs frontières.

Peut-on faire confiance à un pays qui joue un double-jeu et pratique la taqîya; Modéré auprès de l’Occident mais épaulant Daech selon le quotidien britannique The Guardian, des documents ont été retrouvés établissant des liens directs entre la Turquie et l’état islamique.

Qu’est ce qui empêche le président Turc Erdogan de mettre fin aux trafics de pétrole à la frontière turco-syrienne ?

La Turquie peut promettre tout ce qu’elle veut, qui ira contrôler la bonne destination de ces milliards ?

Sources : le Figaro.fr

http://www.contribuables.org/2014/11/petition-mettons-fin-a-laide-financiere-a-la-turquie/

http://www.tsa-algerie.com/20151116/mai-a-qui-daeh-vend-t-il-son-petrole/

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