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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:30

Geneviève Frixon

 

Si comme le dit le Figaro, c’est un rapport savoureux, attendu chaque année avec impatience, les plus de 800 pages qui égrainent le dérapage des dépenses publiques, n’ont rien de savoureuses sauf si l’on aime se délecter de ces litanies annuelles qui épinglent certes mais sans effet concret ! Enfin allons-y pour deux exemples, l’un bien de chez nous analysait par « le Point » il s’agit du musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, notre MuCEM devenu tout aussi célèbre que « la Bonne Mère » mais qui est, d’après la vénérable Cour, « un gouffre aux innovations coûteuses et au financement aléatoire » ! Peuchère ça fait mal !

Pourtant tout auréolé de son succès : 3,4 millions de visiteurs entre juin 2013 et septembre 2014, la Cour des comptes relève un bilan peu reluisant de la conduite de ce projet qui a consisté à transférer un musée parisien (le musée national des Arts et Traditions populaires) à Marseille en y mêlant les civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, un patchwork qui a d’abord pris du retard de 2008 à 2013, par un déménagement des collections qui n’en finissait plus ce qui a provoqué un accroissement des charges de personnel. Puis le coût des opérations de rénovation du fort Saint-Jean et du navire amiral de Rudy Riciotti s’est envolé passant de 88 à 160 millions d’euros et pour finir le partenariat public-privé, partenariat malheureux monté pour le centre de conservation des objets venus de Paris et non exposés jugé « trop coûteux » et pour finir le bâtiment du musée parisien vidait de ses collections, qui devra être remis en état pour une enveloppe de 50 à 80 millions. La Cour des comptes s’interroge également sur la vision d’avenir du MuCEM passé l’engouement de Marseille Capitale de la Culture et s’inquiète sur ses coûts d’entretien et de maintenance.

Plus terre à terre, même si jeter l’argent par les fenêtres peut être considéré comme de l’art, l’incroyable aventure du logiciel de paye des fonctionnaires qui a coûté la modique somme de 346 millions d’euros aux contribuables, pour un système visant à automatiser la gestion de sa masse salariale et a fait un flop sans remous. Pourtant cette innovation pilotée par trois ministères dont le paquebot Bercy, a été victime nous dit le Monde de son administration, de sa complexité et de son inertie

Lorsqu’en 2007 l’Etat décide de se doter d’un super-logiciel de paye baptisé ONP sensé établir automatiquement le traitement de 2,7 millions d’agents d’Etat, avec à la clef une réduction des effectifs (3 800 postes en moins) et un renforcement du suivi de la masse salariale, le projet est ambitieux mais l’Etat se retrouve piégé par ses propres normes et sa spécificité à gérer les congés payés, les arrêts maladie etc. naviguant à vue dans les méandres d’un système de données erronées fournies par certains ministères.

En 2013 selon le Canard Enchaîné, le ministère de la Défense avait arrêté un autre logiciel « Louvoi » qui ne marchait pas, perte : 470 millions d’euros !

L’Etat a donc dépensé, en additionnant ces deux idées fumeuses, 800 millions d’euros pour RIEN ! Le gouvernement assure qu’à l’issue du quinquennat, « tous les élèves sortant du système scolaire seront familiers des outils numériques » Osons leur suggérer de tester eux-mêmes leurs idées novatrices avant de jeter l’argent des contribuables par les fenêtres des ministères !

Sources : le Figaro, le Canard Enchaîné, la Cour des comptes

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 15:56
Non aux prélèvements obligatoires en faveur des syndicats !

Nicolas Lecaussin

http://fr.irefeurope.org/

Depuis le 1er janvier, une contribution patronale aux organisations syndicales a été mise en place au taux de 0.016 %. Elle apparaît sur la fiche de paye et se rajoute à la vingtaine d’autres charges patronales. Le gouvernement oblige donc les salariés du privé à financer des organisations syndicales qui non seulement ne les représentent pas mais, en plus, défendent les privilèges du secteur public et s’opposent systématiquement à la moindre tentative de réforme.

Plusieurs rapports dont celui du député Nicolas Perruchot ont révélé des pratiques mafieuses au sein de plusieurs syndicats français. Au nom de quel principe peut-on obliger les salariés du privé qui croulent sous les prélèvements obligatoires à financer aussi les syndicats français ? On aurait dû rappeler que sur plus de 5 Mds d’euros de budget des syndicats, plus de 4 Mds proviennent de sources publiques, c’est-à-dire l’argent des contribuables. Ou bien que seulement 4 % de ceux qui travaillent dans le privé sont encore syndiqués, le « gros des troupes » étant fourni par des fonctionnaires et et autres agents publics ou parapublics. Ceux qui sont protégés et privilégiés. Au total, on estime à 7 % le nombre de syndiqués en France alors que ce taux était de 50 % en 1949. Et la chute ne cesse de continuer.

Elle existe aussi dans de nombreux pays étrangers mais pas comme en France. Même des pays « ultralibéraux » comme le Royaume Uni et les Etats-Unis n’ont pas connu un effondrement aussi spectaculaire des syndicats. En Amérique, on est à plus de 11 % de syndiqués tandis qu’au Royaume-Uni, le taux est de 25.6 %, plus de trois fois plus qu’en France.

Taux de syndiqués (2013)

FRANCE 7 %

ETATS-UNIS 11 %

ROYAUME-UNI 25.6 %

C’est dans ce contexte que, la semaine dernière, deux syndicats ont choisi leur nouveau leader. A la CGT, Philippe Martinez a été élu avec un score soviétique (93.4 %) tandis que Jean-Claude Mailly a été reconduit à la tête de FO pour un quatrième mandat d’affilée. Ces deux syndicats sont l’exemple parfait de l’incapacité de se réformer et de la chute massive du nombre de syndiqués. Les effectifs de la CGT sont passés de 1.9 millions à (officiellement) 690 000 en 2012. En réalité, on estime à moins de 500 000 personnes le nombre de cotisants. FO a subi pratiquement la même érosion sur la même période avec un nombre de syndiqués divisés par 4 : on estime à 300 000 leur nombre en 2012.

Et ce n’est pas le dogmatisme idéologique qui va attirer plus de syndiqués. L’argent des contribuables les sauve de la faillite totale alors que ces deux syndicats sont les pires ennemis des travailleurs.

C’est une situation inadmissible.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 14:16

Cet article écrit en 2011 n’a pas pris une ride, la Grèce proclamant aujourd’hui : « Nous, nous ne reconnaissons ni le mémorandum ni la troïka ». Difficile d’être plus stupides que ceux qui nous gouvernent.

 

Nous finirons par l’admettre : la Grèce ne remboursera jamais les sommes que nous avons « avancées ».

Depuis des mois, les béotiens que nous sommes, rappellent ce message à leurs élites. La Grèce est en faillite et ne remboursera jamais les banques françaises. Quelle absurdité de confier au gouvernement grec et à son administration, le soin d’être un intermédiaire pour remettre les sommes que nous leur offrons à nos banques créancières !

 

Nous savons depuis longtemps que pour que la Grèce, et les autres pays dont le nôtre, sortent de leurs difficultés, il faudrait une reprise économique. Or, nous sommes en récession et on ne sort pas d’une récession, surtout mondiale, en quelques mois, et même en 3 ou 4 ans. Le gouvernement français n’a jamais voulu admettre, jusqu’à ces derniers mois, à l’exception de M. Fillon, que la situation du guetteur de la « reprise » ou les incantations du faiseur de pluie n’étaient pas des comportements responsables.

 

Depuis 5 ans - ou depuis toujours - les contribuables français et leurs associations, se sont « indignées », pas forcément contre l’augmentation de leurs impôts, mais contre les dépenses de l’état et la gabegie des collectivités territoriales. Président, ministres, élus et barons locaux n’ont jamais hésité à abuser des moyens que les contribuables mettaient à leur disposition : voyages, transports, palais, personnel… Chacun sait que l’homme ne respecte que l’argent qu’il gagne. Pour le reste, c’est « aux frais de la princesse ».

Aujourd’hui, en plein milieu de la crise, notre gouvernement :

 

•offre huit milliards d’euros à la Grèce, trois milliards à la Côte d’Ivoire, trois autres aux pays du « printemps arabe », 400 millions à la Libye dévastée par nos soins,

entretient les administrations des pays du Proche-Orient,

•fournit 150 millions par an à la Turquie pour l’accueillir dans une Europe qui n’en peut mais,

•reste le quatrième contributeur d’une ONU inutile et malfaisante …

•et, pour finir comme Prévert cet inventaire incomplet, gratifie M. Tapie de 400 millions d’euros pour services rendus ( ?).

 

« Sauver l’Europe ou sauver les Français ? », écrivions-nous récemment. Il semble, au travers de ses gesticulations, que M. Sarkozy ait choisi l’Europe, celle qu’il a imposée à nos concitoyens par le traité de Lisbonne, avec son cortège de postes de présidents, de chef (s) de la diplomatie, inutiles et coûteux. Hélas, les socialistes en feront de même. Décidemment le pouvoir rend sot !

 

 

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 13:46

Geneviève Frixon

 

En avril 2014, le Premier Ministre présentait le détail du plan d’économies de 50 milliards d’euros sur les dépenses publiques. Un plan axé sur trois objectifs : mettre en œuvre le Pacte de responsabilité et de solidarité, redonner du pouvoir d’achat aux salariés et maîtriser notre déficit public.

Le pacte de responsabilité : malgré les 41 milliards de baisses de charges aux sociétés d’ici 2016, les employeurs considèrent que ces aides viennent à peine compenser la hausse continue de la fiscalité et des prélèvements obligatoires, facteur aggravant de la perte de compétitivité de notre industrie.

Enfin, ces aides étant étalées jusqu'en 2017 (4,7 milliards pour l'année 2014), ils sont sceptiques sur une quantification de l’emploi dès 2015. Nous connaissons la valeur des promesses qui, sitôt faites s’envolent . Rappelons-nous la courbe du chômage qui « devait » s’inverser, la croissante qui « devait » repartir !

Redonner du pouvoir d’achat aux salariés : un groupe d’experts fin 2013 montre qu’une hausse de 1% du salaire minimum a un effet très faible à terme, voire parfois nul sur le revenu disponible des ménages. En effet, une augmentation du salaire net peut notamment entraîner une hausse de l’impôt sur le revenu et sur la taxe d’habitation et aussi une baisse des aides au logement et des prestations familiales.

Maîtriser notre déficit public : C’est un cercle vicieux nous dit Eric Heyer économiste à l’OFCE « malgré tous les efforts on ne peut pas le réduire quand il n’y a pas de croissance ». Il est passé de 4,1 à 4,4% du PIB. Bruxelles demande de vraies réformes de structure et le commissaire européen Günther Oettinger proche d’Angéla Merkel tape du poing sur la table et somme la France de ramener coûte que coûte son déficit public pour respecter les critères du pacte de stabilité et de croissance.

Alors que faire ? Pourtant il n’est pas difficile de faire des économies, le magazine Capital dans son dossier « combien nous coûtent leurs privilèges » a fait le tour d’un système de castes toujours vivace, qui perdure et garde jalousement ses avantages sans rien lâcher ! La liste est longue mais en voici quelques exemples :

  • Le Conseil économique, social et environnemental : (233 membres) dont la suppression ferait économiser 68 millions d’euros par an aux contribuables.

 

  • Le corps diplomatique est ses 160 ambassades jusqu’aux îles Fidji et près d’une centaine de consulats, rien qu’en Italie on en trouve quatre ! Notre pays compte également 21 ambassadeurs volants comme l’ex-ministre Gilles de Robien. Une façon de recaser les amis. Le budget placards dorés représente tout de même 39 millions d’euros.

 

  • Vos factures d’électricité et de gaz augmentent mais pas pour tous ! les employés d’EDF/GDF ont d’innombrables avantages qui passent par le chauffage presque à l’œil 5% du prix public, tarif accordé aux salariés et retraités des Industries électriques et gazières. Rien que chez EDF le manque à gagner atteint 381 millions d’euros à notre charge bien entendu !

 

  • La Banque de France en sureffectif puisque qu’elle emploie quatre fois plus de monde que la Bank of England, ses 12 932 agents sont particulièrement gâtés alors qu’elle n’est plus une Banque centrale depuis la naissance de la BCE. Coût de la masse salariale par an 233 millions d’euros par an.

 

La liste s’égrène et notre patience s’effrite. Le gouvernement souhaite peut être des réformes mais reporte à plus tard les plus difficiles sans toucher aux sacro-saints privilèges. Avec un espoir, celui de repasser le « bébé » à l’opposition.

Ainsi va la France depuis de nombreuses années, ballottée de gauche à droite sans réelles avancées, détricotant ce qui peut l’être sans endommager sa côte de popularité, et surfant sur l'effet de cliquet pour ne pas déplaire aux lobbyings qui gravitent dans les couloirs du pouvoir !

 

 

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 19:11

Alors que, contrairement aux promesses gouvernementales, les impôts ne cessent d'augmenter, "Trop d'Impots .Com" vous propose sa liste des 10 impôts à supprimer ou baisser en 2015. Au-delà de l'aspect "matraquage fiscal" évident, nombre de ces impôts sont totalement injustes, ont augmenté sans véritable raison ces dernières années ou sont tout simplement contre-productifs.

 

Commençons par les impôts à supprimer purement et simplement :

 

1 – ISF

L’impôt de solidarité sur la fortune doit disparaître pour trois raisons :

•Il coûte plus qu’il ne rapporte, au vu des patrimoines qui fuient la France pour ne plus le payer

•L’ISF est dû à un taux compris entre 0,5 % et 1,5 % alors que l’inflation est de 0,5 %, l’emprunt d’Etat à 10 ans à 0,9 % et le taux du Livret A à 1 %. Autrement dit, le contribuable qui place en bon père de famille gagne moins d’argent qu’il ne paie d’ISF. Cet impôt est donc un facteur d’appauvrissement, c’est-à-dire spoliateur.

•La France est le dernier pays à maintenir un impôt sur la fortune.

2 – Droits de succession et de donation en ligne directe

Les enfants ne devraient plus avoir à acquitter de droits de mutation à titre gratuit en cas de succession ou de donation car :

•Le patrimoine en question a déjà été imposé auparavant de multiples fois, qu’il s’agisse à l’impôt sur le revenu, aux prélèvements sociaux, à la taxe foncière, au droit de vente, à la TVA ou à l’ISF. Le droit de succession ou de donation est donc avant tout le symbole d’une double, voire triple ou quadruple imposition.

•Le patrimoine s’apprécie au niveau de la famille. Le fait de transmettre un patrimoine à la génération suivante ne devrait donc pas être un fait générateur d’imposition.

•Un taux maximum de 45 % en ligne directe est lui aussi spoliateur.

 3 – Droit de partage

Le droit de partage dû en cas de succession, de divorce ou de liquidation d’une société est inadmissible car :

•Il est passé en peu d’années de 1 % à 2,5 % de la valeur des biens partagés, soit 150 % d’augmentation !

•Appliqué sans aucun abattement ou exception, il donne lieu à une imposition d’autant plus insupportable qu’il n’existe pas toujours les liquidités suffisantes pour le payer.

•Il incite les contribuables à ne pas sortir de l’indivision ou à en sortir de manière déguisée, ce qui est source de stagnation ou d’insécurité.

 4 – Redevance audiovisuelle

Voici trois motifs pour mettre fin à la taxe sur l’audiovisuel public :

•En constante augmentation (136 € en 2015), la redevance audiovisuelle ne sert pourtant qu’à financer les chaînes publiques dont l’audience est en baisse constante.

•Son système de financement est proche du chantage puisque celui qui ne regarde que les chaînes privées doit tout de même payer la redevance.

•Le principe est obsolète puisque regarder la télévision par le biais d’un ordinateur ne rend pas redevable de la taxe.

 5 – Taxe sur les salaires

La taxe sur les salaires est un impôt « imbécile » pour de multiples raisons dont voici les trois principales :

•Elle ne touche que les entreprises dont l’activité n’est pas soumise à TVA et qui sont donc doublement pénalisées : Elles ne récupèrent pas la TVA qu’elles acquittent et elles doivent payer un impôt dont les autres sont exonérés.

•Il s’agit d’un impôt qui frappe des salaires déjà grevés des charges sociales et constitue donc un frein à l’embauche.

•Sa progressivité dissuade l’employeur d’augmenter les salaires.

… et continuons par ceux qui sont à alléger au moins partiellement :

6 – Suppression des tranches à 41 et 45 % de l’impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus de 3 ou 4 %

Avec les prélèvements sociaux, ces taux marginaux conduisent à taxer le travail ou le capital, c’est-à-dire le risque, jusqu’à 60 %, ce qui est prohibitif et totalement dissuasif. Celui qui sait qu’il laissera 60 % à l’Etat s’il travaille plus ou prend davantage de risque n’a pas envie d’y aller. Une tranche marginale à 30 % est donc largement suffisante.

 7 – Suppression de l’intégration des plus-values mobilières dans le barème de l’impôt sur le revenu au barème progressif et réduction du taux d’imposition des plus-values immobilières

En incorporant les plus-values de cession d’actions dans le barème de l’impôt sur le revenu, on arrive très vite dans les plus hautes tranches, soit une imposition globale de 60 % avec les prélèvements sociaux. Cela grippe le marché car les épargnants sont alors plus frileux. C’est aussi injuste puisque si l’épargnant réalise au contraire des moins-values, il ne peut pas les imputer sur son revenu pour diminuer son impôt.

Quant à l’impôt sur les plus-values immobilières, il est de 34,5 % et ne commence à descendre doucement qu’après 5 ans pour atteindre une exonération au bout de 22 ans. C’est donc une imposition beaucoup trop lourde et difficile à effacer pour des sommes qui ne correspondent pas vraiment à du revenu.

 8 – Impôt sur les sociétés : baisser le taux actuel de 33,1/3 % et supprimer les contributions additionnelles

Le taux de droit commun de l’impôt sur les sociétés s’élève à 33,1/3 % des bénéfices, auquel s’ajoutent les contributions additionnelles de 3,3 % et 10,7 % assises sur l’impôt lui-même. Ces taux sont disproportionnés par rapport aux autres pays et doivent être abaissés pour ramener la compétitivité. D’autant que les bénéfices restants seront à nouveau taxés lorsqu’ils seront distribués aux associés…

 9 – Abaissement du taux actuel de 15,5 % pour les prélèvements sociaux

Les revenus du patrimoine sont taxés de manière forfaitaire au taux de 15,5 % en plus de l’impôt sur le revenu. Cela implique un taux trop élevé pour les bas revenus qui doivent tout de même payer 15,5 % et un taux prohibitif pour les hauts revenus puisqu’en ajoutant impôt sur le revenu et la contribution sur les hauts revenus, on atteint presque 65 %.

 10 – Réforme complète des impôts locaux : taxe foncière, taxe d’habitation, taxe d’enlèvement des ordures ménagères, multiples taxes sur le non-bâti…

Les impôts locaux sont devenus souvent plus lourds pour les familles que l’impôt sur le revenu. En outre, cette fiscalité se multiplie avec l’intercommunalité et les nouvelles taxes sur les ordures ménagères, les terrains à bâtir, les logements vacants etc. Le développement incohérent de la fiscalité locale doit cesser, avec une remise à plat de son mode de calcul.

Dès maintenant, signez et partagez la pétition http://www.tropdimpots.com/petition-stop-aux-hausses-dimpots/

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 15:05

Geneviève Frixon

le canard enchaîné dénonçait dernièrement les goûts de luxe du « patron » de la CGT aujourd’hui sur la sellette pour des dépenses inconsidérées et l’on apprend par le biais de Contribuables Associés qu’à partir du 1er janvier 2015, une cotisation de 0,014 % du salaire brut sera prélevée sur la fiche de paie et reversée aux cinq syndicats de salariés (CFDT, CGT, CGC, FO et CFTC) et trois syndicats d’employeurs (MEDEF, CGPME et UPA).

Soit environ 100 millions d’euros par an que se partageront les huit centrales. Votée le 5 mars 2014, cette nouvelle contribution vise à remplacer le financement des syndicats par la formation professionnelle, et cela au nom de la « transparence ». La part de la masse salariale affectée à la formation professionnelle (0,9 %) n’a en revanche pas été réduite. Il s’agit donc d’un alourdissement de la fiscalité pesant sur les entreprises, et au final sur les salaires.

En 2012, notre association avait organisé une conférence sur « les rapports financiers entre l’Etat et les syndicats » et nous avions invité à cette occasion, Mr Richard Maillé président de la commission parlementaire chargée d’une enquête sur ce sujet qui s’était poursuivie pendant 6 mois. Rappelez-vous ! le fameux rapport Perruchot qui fit la lumière sur les mécanismes de financement des organisations syndicales d’employeurs et de salariés purement et simplement « enterré » avec une consigne pour les membres de la commissions : de ne pas divulguer le contenu sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’à la prison avec sursis ! La démocratie galvaudée mise au pilori, sacrifiée sur l’autel de la sacro-sainte paix sociale !

Quelques chiffres pour nous rafraîchir la mémoire :

Taux de syndicalisation dans notre pays : (public, privé) 8 %

Nombre de syndiqués :

CGT premier syndicat en France, 670 000 adhérents en comparaison, premier syndicat allemand IG Metall : 2,4 millions.

Ressources des syndicats patronaux et de salariés : 5,5 milliards d’euros par an de subventions.

D’après une étude conjointe de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) de Paris et du cabinet d’audit-conseil Audisol, les syndicats sont financés jusqu’à 81% par les subventions publiques.

Cette mesure conforte les centrales syndicales, qui n’auront donc pas à faire trop d’efforts pour trouver de nouveaux adhérents…

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 14:48
« Le fossé se creuse entre les Français et les politiques »

Gabriel Lévy

Ce truisme était énoncé dans le Figaro du 7 avril 2013. Au demeurant, les Français n’ont plus confiance en rien, ni dans leurs institutions, ni dans ceux qui exercent le pouvoir, ni dans ceux qui vont l’exercer, ni dans leur justice, ni dans leurs syndicats, ni dans l’école républicaine, ni dans … ni dans rien !

On peut accuser les Français d’être capricieux, frondeurs, révolutionnaires. Mais le mal existe et on ne peut pas accepter longtemps, dans une démocratie, que « Le dégoût et la défiance à l'égard des politiques gagnent du terrain. Pire, pour une écrasante majorité (77%), le personnel politique est corrompu. Rarement, les Français auront été aussi remontés contre les élus de tous bords. Ils éprouvent à leur encontre avant tout du dégoût (36%) et de la méfiance (32%). Et ils ne sont plus que 1% à ressentir du respect pour leurs représentants… » (Le Figaro, op. cit) ?

Les Echos du 17 décembre 2013 s’interrogent avec gravité sous le titre : « la France, une démocratie ? », tant « Les citoyens se sentent mal représentés. Le fonctionnement de nos institutions expliquant en grande partie ce dangereux vent de révolte ».

Le mal persiste puisqu’on lisait, encore plus récemment (3 mai 2014), dans « Libre Jugement, Libres propos » : « La V° République : un fossé entre électeurs et élus ».

Admettons-le, les Français sont versatiles, mais leurs représentants sont sourds, aveugles et, pour le moment, incorrigibles. En conséquence, la France voit naître et se multiplier organisations contestataires et sondages ravageurs, alors que les élus s’estiment injustement mal aimés.

Oui les contribuables sont contestataires. Pour ce faire, ils se sont même organisés dans un grand nombre d’associations et regroupés dans un ensemble de 350 000 militants : « Contribuables Associés ». Ses enquêtes, ainsi que celles de l’IFRAP (son homologue), sont régulièrement commentées : l’argus des communes, la France de la fraude, les subventions aux associations, l’argent des partis politiques…

Or, cette organisation est souvent critiquée par les élus qui ne veulent pas admettre le fait que les contribuables soient dans leur rôle quand ils analysent la conduite des affaires. N’est-ce pas le principe démocratique qui règle les rapports au parlement entre la majorité et l’opposition ? Le consentement à l’impôt n’est-il pas inscrit dans notre Constitution ? Peuvent-ils négliger leur rôle quand leurs critiques sont aussi souvent reprises par les Chambres Régionales des Comptes, la justice administrative… et la justice pénale ?

Les contribuables ne nient pas les difficultés des élus, principalement celles des élus locaux, mais ces derniers doivent respecter les rôles : ils ont sollicité leurs suffrages, et ceux à qui on impose de payer, ont le droit de formuler des critiques, ces critiques étant - par principe - « à charge ». A eux de susciter le moins de critiques possible et de mériter le respect de plus de « 1% des sondés » (cf supra).

« Quand on cesse de croire, on ne croit pas à plus rien, on croit à n’importe quoi ». C’est ainsi qu’est né le Poujadisme. C’est ainsi que naissent les révoltes et les révolutions.

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 08:54

Gabriel Levy

Vendredi 5 décembre, vous avez assisté à un débat relatif aux communautés d’agglomération. Deux jours avant, la presse locale rapportait la dernière séance du conseil municipal d’Aubagne.

Les contribuables peuvent se réjouir : il n’y aura pas d’impôts nouveaux et il n’y aura pas de recours à l’emprunt. Enfin, ces collectivités locales seront gérées, ne plaise à Madame Najat Vaillaut Belkacem, en « père de famille ».

Si ce résultat est obtenu, nos associations, et principalement l’association « Contribuables associés », auront pris largement leur part. Certes, hier lors de notre débat, un intervenant considérait que les contribuables faisaient un procès à charge, immérité selon lui, contre les dépenses des collectivités territoriales, mais en même temps il annonçait le mal absolu de l’installation imminente d’une Métropole Marseille avec un cortège d’augmentations d’impôts.

Répétons-le : les contribuables sont dans leur rôle quand ils critiquent la gabegie de certaines collectivités puisque ce sont eux qui paient. Rien n’oblige à bâtir des hôtels de Région pharaoniques, rien n’oblige à multiplier les vice-présidences. Ils croient qu’il est possible de faire aussi bien en étant économe. A cet égard, Madame Barthélémy, présidente de notre agglo, nous a démontré hier que la chose était possible à condition d’être « besogneux » (sic). Il en est de même de la nouvelle équipe à tête de la commune d’Aubagne.

Notre association se réjouit de ce changement. Elle a combattu pendant de nombreuses années les équipes précédentes et ses combats ont toujours été reconnus pertinents par la justice administrative. Elle a combattu dans le silence, voire l’hostilité du média local, souvent plus incisif à son égard qu’à celui des opposants politiques. Heureusement l’utilisation de l’internet nous a permis de nous faire entendre.

Notre présidente, Madame Frixon, a créé opportunément un site régulièrement consulté. D’autres sites nous ont ouvert leurs colonnes. Ce changement dans la région nous permet désormais d’engager des combats au plan national aux côtés de « Contribuables Associés » (350 000 militants). C’est ainsi que notre pétition visant à faire cesser le financement de la pré-adhésion de la Turquie à l’Union Européenne a recueilli plus de 3 600 signatures en une semaine. Nous avons écrit au député de notre circonscription pour que soit pris en charge ce résultat lors des prochaines campagnes électorales. D’autres associations en ont fait de même.

Leitmotive repris Vendredi « Chaque euro dépensé doit être un euro utile ».

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 11:08

Gabriel Levy

A l’initiative de notre association (contribuables de l’intercommunalité d’Aubagne), l’association « contribuables associés » (340 000 adhérents) a mis en ligne sur son site la pétition suivante adressée au ministre des affaires étrangères.

Nous vous avions déjà entretenu, dans les mêmes termes, de la duperie qui consiste à faire financer par les contribuables français et européens la pré adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, alors que la majorité des Français ne la souhaite pas et que la plupart de nos parlementaires (mais hélas bien silencieux sur le sujet) estime qu’elle ne se réalisera jamais. En d’autres termes, on dispose de l’argent des contribuables dans des conditions qui font que le mot duperie est probablement trop faible.

Nous vous invitons donc à signer cette pétition et à la diffuser.

http://petit.io/petition/noscript/contribuables-associes/mettons-fin-a-l-aide-financiere-a-la-turquie

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 09:50

Les deux semaines qui viennent de s'écouler ont été bien remplies pour les contribuables !

Mardi 4 novembre, alors que la CGT avait encore décidé de paralyser les transports en commun, nous sommes allés distribuer des tracts (à télécharger en cliquant ici) à la gare Saint-Lazare, à Paris. Nous avons réalisé une vidéo de ce moment. Comme les images en témoignent, nous avons reçu un très bon accueil des usagers, pris en otage par les syndicats dans l'indifférence générale des médias.

Le lendemain, mercredi 5, nous sommes allés au ministère des Affaires sociales pour remettre à Marisol Touraine les plus de 33 000 signatures à notre pétition « Pour un vrai contrôle des aides sociales », dont plus de 7500 signatures sur le Web.

Pendant ce temps, notre autre pétition exigeant l'inéligibilité à vie pour les élus condamnés a dépassé les 25 000 signatures, un succès salué ce jeudi par le magazine hebdomadaire Valeurs Actuelles. Cette pétition vise à soutenir la proposition de loi en ce sens des députés Cinieri et Morel-À-L'Huissier, rejoints désormais par 27 cosignataires. Ce qui en laisse 550 qui, à ce jour, n'ont pas encore signé ! Nous vous proposons de découvrir si votre député fait partie des 550 pour lesquels la moralisation de la vie politique n'est pas une priorité. La liste se trouve sur notre site.

Si le vôtre est dans ce cas, nous voudrions aujourd'hui vous inviter à lui écrire afin de lui demander de cosigner cette proposition de loi. Vous pouvez le retrouver à cette adresse.

Merci pour votre soutien !


 

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Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans actions et pétitions
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