Présentation

  • : Les contribuables d' Aubagne
  • Les  contribuables d' Aubagne
  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
  • Contact

Nous contacter

contribuablesaubagne279@orange.fr

Recherche

Notre charte

L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 11:26

Gabriel Lévy

 

L’Europe a-t-elle  besoin d’un allié aussi peu fiable ?

La Turquie s’est enfin décidée à intervenir dans le conflit opposant l’Europe et les Etats-Unis à l’Etat Islamique pour sauver une ville assiégée. Elle le fait avec parcimonie, puisqu’il s’agit de ne laisser passer que 150 soldats kurdes.

Nous persistons à ne pas comprendre, à ne pas admettre, comme 64 % des Français, ce qui nous pousse à sceller notre sort à ce pays.  La pré-adhésion de la Turquie a coûté 4,9 milliards d’euros pour la période de 2007 à 2013. La part contributive de la France est de 18,2 %, soit 892 millions d’euros. Nous avons demandé à notre député, M. Deflesselles, d’interroger le gouvernement pour confirmer ces chiffres. Nous attendons sa réponse. Mais nous savons d’ores et déjà, selon un rapport de 2009 de la Cour des Comptes Européenne, que cette somme a été octroyée malgré « des retards excessifs » des «difficultés de mise en œuvre », «une évaluation et un contrôle inadéquats ».

A quoi servent ces sommes ? En théorie : « Aide à la transition et renforcement des institutions, coopération transfrontalière et régionale (avons-nous à nous en féliciter aujourd’hui ?), développement régional, développement des ressources humaines, développement rural ». Nos euros ont-ils servi aussi à construire le palais de M. Erdogan (200.000 mètres carrés, 1.000 chambres) qui sera inauguré bientôt ?

 

L’utilisation de ces sommes est-elle pertinente ? « Sur les 11 projets contrôlés, deux seulement définissaient réellement leurs besoins spécifiques, en matière d'équipements, installations, activités à mettre en place nécessaires à la mise en œuvre du projet. Ainsi, en ne définissant pas leur besoins et leurs objectifs, les gestionnaires de projets ne se donnaient pas d'obligation de réussite. Ainsi, nous pouvons donc estimer que 18% des 132 projets ont été menés à bien ».

Allons-nous  continuer à distraire ces sommes du budget de la France, alors que personne ne croit plus au succès de cette entreprise ? En 2010, puis en 2013, des députés courageux ont proposé, par des amendements au projet de budget, de supprimer la part contributive de la France. En vain !

Le régime de la Turquie étant devenu ce qu’il est, ce pays ne sera jamais un allié fiable. M. Erdogan (et son « peuple », puisqu’il a été brillamment élu par lui) rêvent d’un califat. Aucune chance de le trouver à nos côtés pour combattre des califats ; un pays du Proche Orient en a déjà fait l’expérience après 50 ans d’amitié.

 

Sage conseil de Molière à nos députés « Si n'être point cocu vous semble un si grand bien/ Ne vous point marier en est le vrai moyen. » (Les Femmes savantes)

 

 

 

 

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:05
La France des privilèges s’obstine et sombrera !!

Geneviève Frixon

Nous ne pouvons ignorer l’état catastrophique dans lequel se trouve notre pays avec une dette publique qui culmine à 2 023,7 milliards d’euros (95% du PIB) et un déficit public pour 2015 à 4,3% du PIB, la France continue inexorablement sa fuite en avant, faisant fi des recommandations, des propositions et du courroux de ses partenaires européens. La Commissions européenne a validé le projet français de la loi de finances, à la bonne heure ! Nos « enfants gâtés de l’État » peuvent continuer à vivre tranquillement sur le dos des contribuables, coupés des réalités, tels des courtisans à la Cour de Louis XVI.

Les dernières enquêtes du contribuable nous apprennent qu’une noblesse d’État tient les rênes du pays, mais nous nous en doutions déjà ! bien payés, indéboulonnables et jaloux de leurs privilèges. Michel Maffesoli l’atypique sociologue nous parle du « jacobinisme de la haute fonction publique » les comparant également à une « tribu » qui détient le pouvoir de dire et le pouvoir de faire tout en les isolant d’une population dont ils ne comprennent plus les besoins et les attentes.

On recense en France environ 15 000 hauts fonctionnaires pour la plupart formés par l’ENA, Polytechnique ou l’école normale supérieure. Au sein de cette caste domine une aristocratie de 400 à 500 personnes que l’on trouve à l’Élysée, à Matignon, dans les grands ministères et à la tête des principales entreprises publiques.

Voici quelques mois, le député socialiste Sébastien Denaja a proposé de baisser les salaires de ces grands commis de l’État pour réduire la dépense publique. Il pointait du doigt notamment le salaire de Nicolas Dufourcq énarque et ancien inspecteur des finances, aujourd’hui directeur de la Banque Publique d’Investissement (BPI), banque créée fin 2012, visant à soutenir le financement des PME. Pour l’instant elle soutient….Le plus gros salaire de la fonction publique qui s’envole à 37 500 euros bruts par mois ! Jackpot également pour Stéphane Lissner qui vient de prendre la direction de l’Opéra national de Paris toucherait selon Médiapart 30 000 euros par mois (hors primes).

Gérard Larcher ancien président du Sénat a lui aussi essayé de s’attaquer aux avantages de cette noblesse d’État entrainant les foudres de ses paires.

Nous sommes bien loin des promesses de Marylise Lebranchu Ministre de la Fonction publique qui annonçait en avril dernier, que les fonctionnaires encaissant plus de 9 940 euros bruts par mois, « manifesteraient un geste de solidarité vis-à-vis de la population » !

La démocratie est morte, vive l’oligarchie !

Sources : les enquêtes du contribuables n°7 octobre/novembre 2014

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans gros salaires fonction publique
commenter cet article
25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 14:08
Après eux, le déluge

Gabriel Lévy

« Le triomphe des démagogies est passager ». Quelques semaines seulement pour les dirigeants socialistes. Était-ce un triomphe ? Même pas. Seulement un trophée décroché par hasard. Et Charles Péguy de conclure : « mais les ruines sont éternelles ».

Nous sommes en 2014, mais nous pouvons vous confier la suite des évènements. M. Hollande restera président, M. Vals conservera (peut-être) son poste, mais ce qui est certain est que les déficits vont s’amplifier, car il n’y a aucune possibilité de faire autrement. Les dirigeants socialistes savent qu’ils perdront le pouvoir. Pourquoi engager des réformes fondamentales au risque de gérer la faillite attendue, de remplir les rues de manifestants, de provoquer la paralysie du pays, voire d’être obligés de réprimer ? Le cauchemar !

En 1986, une « bavure policière », si tant est que cela en fût une, provoqua le décès d’un jeune étudiant et entraina des conséquences multiples et durables : la démission du ministre Devaquet, l’abandon d’une réforme, la dissolution du bataillon des voltigeurs de la police, quelques plaques commémoratives ou des noms de rue dans les villes socialo-communistes à la mémoire de l’étudiant, et le recul définitif du « pouvoir » devant toute manifestation à risques. La droite, quelques années plus tard (Juppé 1995), crut pouvoir assumer ce risque pendant quelques jours avec le succès que l’on connait. Même résultat sous le gouvernement de M. de Villepin. Depuis 30 ans, un « rideau de fer » est tombé sur toute velléité de réforme et il est probable, que quel que soit le résultat de 2017, il ne se lèvera pas de sitôt.

Peut-on imaginer que la « nouvelle » gauche au pouvoir aujourd’hui ne soit pas instruite de la vanité de ses tentatives ? Même si elle en manifeste le courage, deux ans pour faire des réformes régulièrement abandonnées depuis des lustres, une gageure !

Alors ? Elle fera semblant de s’activer, mais elle ronronnera, elle vaticinera sur des sujets de société (« quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots »). La gauche n’est ni sourde ni aveugle, elle sait que pour elle tout est perdu. Elle sait que si la dette de la France dépasse aujourd’hui les 2.030 milliards d’euros, elle pourra critiquer la droite avec véhémence et organiser des rébellions, dès que la dette sera de 2.300 milliards sous le nouveau règne. Elle vivotera jusqu’à l’échéance, sans toutefois faire perdre à ses chefs le moindre avantage, ni immédiat ni futur. Elle recasera ses affidés, et la droite, toujours stupide, se gardera de disperser les dépouilles opimes de ses adversaires.

Telle est l’alternance gauche-droite faite en Grèce dans la douleur. Cependant, il est difficile d’admettre aujourd’hui que les autres pays de l’Europe, et la zone euro, puissent relever des dominos qui tombent les uns après les autres.

A ce « pessimisme d’humeur » pouvons-nous répondre par un « optimisme de volonté » (Alain) ? Les leaders politiques de droite et quelques leaders de gauche semblent vouloir abandonner leur langage convenu. Ainsi, sont clairement mis en cause les 35 heures, le code du travail, l’ISF, l’immigration, mais ce sont des mots et « le temps n’attend pas » (Lénine).

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans france politique
commenter cet article
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:59

signez la pétition de contribuables associés !

http://www.contribuables.org/2014/10/petition-exigeons-lineligibilite-a-vie-pour-les-elus-condamnes/

 

Il ne se passe désormais plus une semaine sans qu'un scandale éclate, et entache la dignité de la représentation nationale.

De Thomas Thévenoud restant au Palais Bourbon malgré ses « négligences » dans le paiement de l'impôt à Sylvie Andrieux refusant de démissionner en dépit de sa condamnation en appel pour des faits de corruption extrêmement graves, en passant par Jean-Noël Guérini entrant au Sénat alors qu'il est mis en cause dans plusieurs affaires, ou encore Patrick Balkany, repris de justice et à nouveau soupçonné de fraude fiscale, on aurait pu croire qu'il était difficile de faire pire.

Et pourtant, la lecture du Canard Enchaîné paru ce mercredi nous apprend que le cas de Thomas Thévenoud n'est en rien isolé. En réalité, il s'agirait d'une soixantaine de parlementaires qui se soustrairaient au moins partiellement au paiement de l'impôt. Alors même que les parlementaires ont pour responsabilité de voter la loi qui s'abattra ensuite sur les citoyens qui refusent de la respecter.

Cette situation ne peut plus durer ! Soixante parlementaires, c'est plus de 6 % du Parlement ! Y a-t-il plus de 6 % de fraudeurs fiscaux parmi les citoyens normaux ? Évidemment non !

Ceux qui sont choisis par les citoyens pour voter la loi, et qui sont généreusement payés par ces mêmes citoyens, se doivent d'être exemplaires. Aussi, nous nous permettons de vous demander de signer la pétition de soutien (accessible en cliquant ici) à la proposition de loi du député de la Loire Dino Cinieri « visant à instaurer une peine complémentaire d’inéligibilité pouvant être perpétuelle pour tout élu condamné pour des faits de fraude fiscale ou de corruption », déposée mercredi et envoyée à l'ensemble des députés pour cosignature.

La pétition sera ensuite remise à Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale.

C'est le moment ou jamais de faire bouger les choses, alors soyez nombreux à signer cette pétition, et à la faire circuler largement autour de vous ! Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances de nous faire entendre !

Merci,

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans pétition des contribuables associés
commenter cet article
13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 17:30
Les paradoxes de l’Union Européenne

Gabriel Lévy

Ce matin encore, les télévisions rappelaient que l’Union Européenne recommandera, ou exigera, de corriger le budget 2015 de la France. Trop dépensière !

Pourquoi alors ne pas examiner ce que le budget français fournit au budget européen ?

Adopté en mars 2014, il prévoit que la France contribuera pour 21,9 milliards d’euros, soit 17,6 % des contributions nationales. Pour mémoire : le produit net de l’impôt sur le revenu est de 74 milliards.

Contrairement à Jean Jacques Rousseau, nous préférons le préjugé au paradoxe. Ainsi, depuis de nombreuses années manifestons-nous, sans être entendus, notre désapprobation de la politique étrangère à l’égard de la Turquie. Récemment, nous vous avons signalé le rejet d’un amendement à la loi de finances visant à réduire « la participation de la France au budget de l’Union Européenne d’un montant représentant la part de la France dans l’aide européenne à la préadhésion attribuée à la Turquie (163 millions d’euros) ».

Nous avons sollicité notre député, M. Deflesselles, pour interroger le gouvernement au sujet des sommes mises à la charge des contribuables pour la préadhésion de la Turquie à l’Europe. Pour nous, il s’agit de cadeaux, seulement de cadeaux, car nos dirigeants avouent que la Turquie n’entrera jamais dans l’Europe. D’autant que l’Union Européenne (UE) engagée dans une guerre au Moyen Orient ne trouve pas dans la Turquie un allié efficace et elle le dit.

En outre, nous apprenons aujourd’hui que l’UE a décidé de fournir 450 millions d’euros en 2015 pour la reconstruction de Gaza, soit 80 millions d’euros (17,7 %) à la charge des contribuables français. Ceci nous conduit à trois remarques et à un vœu :

1°) Il est paradoxal de demander à ces contribuables des sacrifices, et d’utiliser le produit de leurs sacrifices à réparer les erreurs ou les fautes de ceux qui ont pris l’initiative et la responsabilité d’engager un énième conflit armé.

2°) Nos députés seraient bien inspirés d’interroger le Quai d’Orsay au sujet de ce qu’ont coûté, les dix dernières années, à la France et à l’Europe l’autorité Palestinienne et le Liban et quel en était le résultat.

3°) L’Europe est une « grande impotente ». Elle est vouée aux rodomontades : Bachard Al Assad, ne tardera pas à être notre allié… elle a échoué dans le conflit ukrainien… Son rôle se limite souvent à être le tiroir-caisse d’actions inefficaces. Elle n’épargne pas, hélas, à notre pays le doublement de ses erreurs.

Le vœu ? En matière de politique étrangère, les deniers des Français doivent être utilisés avec parcimonie. L’expérience prouve que, comme un miroir aux alouettes, ce domaine n’apporte de prestige, encore est-il éphémère, qu’aux hommes d’état, et suscite ensuite la désapprobation (la campagne de Libye). Puisse l’évocation de nos erreurs en la matière, avoir des vertus préventives !

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 16:10
Contribuables Associés présentent !

2000 milliards d'euros en 40 ans !!

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans Dette publique
commenter cet article
9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:53
Ségolène: fin de l'écotaxe ! 1 milliard pour les CONtribuables...

Gérard Gelé

L’usine à gaz de l’écotaxe… ou le PPP : partenariat public privé… un milliard d’euros à la poubelle….

Il est bien connu que la logique énarchique française consiste à répondre à tout problème par une nouvelle taxe.

Encore faut-il ajouter que la nouvelle taxe est le plus souvent choisie pour sa complexité et son coût de collecte.

L’entretien des routes ou la pollution routière sont ainsi des problèmes simples, auxquels il aurait été facile de répondre par l’augmentation de la TIPP. Cette augmentation aurait présenté, au moins, l’avantage d’un faible coût de perception de l’impôt. La taxe existant déjà, il n’était pas nécessaire de créer un nouveau système de collecte ; la taxe étant prélevée sur une assiette large (tous les utilisateurs de carburant), on pouvait éviter que quelques catégories soient fortement pénalisées par sa hausse…

Encore une hausse de taxe, direz-vous peut-être. Certes. Mais il vaut mieux taxer ce qui est indésirable (la pollution, la congestion routière…) que ce qui est désirable (le travail, l’épargne).

Taxer les carburants ne dit rien sur ce que l’on fait des recettes correspondantes. On peut les affecter à l’entretien des infrastructures routières, financer les collectivités locales, baisser d’autres impôts aux conséquences négatives, financer une allocation pour les bas revenus, affecter la recette au désendettement public… Bref, n’importe quel choix, à la discrétion des priorités du gouvernement.

Mais, dans notre cas, au lieu de cette solution simple, nos énarques ont inventé l’écotaxe.

À partir de là, tout a été à l’avenant.

Un partenariat public-privé fut négocié de manière précipitée, dans des conditions douteuses.

Des statuts dérogatoires furent accordés en fonction de considérations électoralistes.

Et, pour finir, nous avons obtenu un coût de collecte ahurissant !…

Il est loin, le temps où l’on guillotinait les fermiers généraux…

Comment en arrive-t-on à fabriquer de telles usines à gaz ? Cela vient, bien sûr, de la multiplication des contraintes imposées à l’action gouvernementale (les PPP résultent de la volonté de dissimuler l’endettement public, limité par les traités européens). Mais cela vient aussi de la volonté de dissimuler, derrière cette complexité, les gagnants et perdants de l’opération.

Le principe du PPP est simple : un donneur d’ordre public passe une commande de travaux à une entreprise privée qui, avec la garantie d’État auprès de son banquier, proposera le projet en leasing (location-vente) au lieu de le vendre. Avec une garantie absolue d’être payée : du gagnant-gagnant-gagnant !

Gagnant l’entreprise, qui peut s’offrir une rente souvent confortable, garantie par l’État, même si le projet n’est pas viable.

Gagnant le banquier qui, avec la garantie de l’État, prend un risque zéro dans cette affaire.

Gagnant le donneur d’ordres qui peut continuer d’investir comme bon lui semble, même s’il n’en a pas les moyens financiers.

Moralité : si je comprends bien, il s’agit de permettre à l’État ou à la collectivité territoriale de continuer à s’endetter, sans que cela apparaisse dans ses comptes comme dette.

À ce jour, les PPP sont utilisés à outrance. Combien de milliards d’euros ont-ils été engagés ? Pour la banque de France, le leasing, c’est de l’emprunt. Vu notre dette publique, c’est alors une bombe à retardement en plus pour la France.

Décidément, en France, les profits sont privés, les déficits publics…

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:43
Bilan de santé d’Aubagne et de l’Agglo !

Geneviève Frixon

1/ Aubagne commune malade !

On s’en doutait un peu (beaucoup) ! L’audit demandé par la nouvelle municipalité dresse un tableau bien sombre de la situation financière de notre ville !

Aubagne aura du mal à rembourser les 161 millions d’euros de dette accumulée fin 2013 sa solvabilité étant 4 fois supérieure au seuil limite acceptable de 15 années. Irresponsabilité et « fuite en avant » furent le lot de sa gestion désastreuse par l’ancienne majorité qui, de réaménagements en réaménagements onéreux, a réduit les marges de manœuvre de la commune, engendrant des frais financiers exorbitants payés aux banques.

En mai 2014, Aubagne détient 23% d’emprunts structurés dont les 2/3 sont liés à des devises étrangères.

L’objectif prioritaire d’Aubagne est de retrouver un certain équilibre afin de respecter chaque année les règles budgétaires : couverture par des ressources propres, remboursement en capital de la dette. A défaut le spectre d’une mise sous tutelle avec un budget fixé par le Préfet est à craindre.

Afin d’éviter cette situation l’effort financier se concentrera sur la section de fonctionnement (moindres dépenses et/ou davantage de recettes).

La pression fiscale étant élevée, de l’ordre de 23% au-dessus de la moyenne nationale, notamment au niveau de la taxe foncière sur le bâti, les dépenses de fonctionnement devront être ajustées. De nouvelles règles budgétaires, une gestion interne rationalisée et une nouvelle organisation des services devraient dans un premier temps dégager quelques économies.

Les contribuables apprécient d’ores et déjà l’effort fait :

  • au niveau de la communication à outrance qui n’encombre plus leurs boites aux lettres,
  • la suppression de certaines subventions
  • et l’arrêt des investissements non indispensables.

Cet audit financier est disponible sur le site de la ville :

http://www.aubagne.fr/fileadmin/ressources/aubagne.fr/site/vie-municipale/budget/2014/audit-financier/Audit-financier-Aubagne-synthese-septembre-2014-Cabinet-Michel-Klopfer.pdf

2/ Qu’en est-il de la situation financière de l’Agglo que l’on nous disait sans problème ?

ça n’est pas florissant. En effet elle se situe dans la moyenne basse sous l’effet d’un ciseau recettes-dépenses défavorable de 0,5 M€ par an et des annuités du tramway gratuit qui ne devait RIEN coûter aux contribuables !

Nous constatons avec effroi que malgré l’augmentation de nos impôts locaux, les taxes, les subventions et les dotations de l'Etat, nos élus grands seigneurs ont mené grand train pendant de nombreuses années sans se soucier des conséquences désastreuses mises en lumière par ces audits financiers.

Nous vous conseillons de lire l’audit dans son intégralité sur : http://www.agglo-paysdaubagne.com/sites/default/files/support_audit.pdf

Avec le désengagement de l’Etat, cette période de « pain blanc » semble révolue, l’obligation d’économies passera par des choix douloureux mais nécessaires.

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans dette Aubagne
commenter cet article
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:22

 

 

La dette publique française ne cesse de grimper. Elle a franchi la barre symbolique des 2.000 milliards d'euros, selon l'Insee.

La dette publique de la France s'est établie à 2.023,7 milliards d'euros à la fin du deuxième trimestre, dépassant pour la première fois la barre symbolique des 2.000 milliards, a annoncé mercredi l'Institut national de la statistique et des études économiques. Rapportée à la richesse nationale, cette dette brute, mesurée selon les critères du traité de Maastricht, atteint 95,1% du produit intérieur brut (PIB), soit 1,1 point de plus qu'au trimestre précédent, précise l'Insee dans un communiqué. Par rapport à la fin du premier trimestre, la dette publique brute a augmenté de 28,7 milliards d'euros.

Lire la suite http://www.lejdd.fr/Economie/La-dette-francaise-depasse-les-2-000-milliards-d-euros-690718

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans dette publique
commenter cet article
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:49

Gérard Gelé

 

 4 % de baisse de notre pouvoir d'achat en 2014 c'est une certitude ( 2% à cause des augmentations d'impôts !  2% à cause des taxes que les acteurs économiques répercutent dans  les prix   )

 En réalité notre pouvoir d'achat est trop élevé (en moyenne), car, en France, nous dépensons plus de richesses que nous n'en créons ! Ce qui explique nos déficits et notre dette.   Le président a dit qu'il serait l'homme du pouvoir d'achat. Il dispose d'un seul moyen pour y parvenir. Il consiste à diminuer d'une manière drastique la dépense publique, comme dans de nombreux pays. De plus  les gaspillages, les fraudes, les abus, etc. sont estimés à environ 100 milliards par an. Tout est donc possible, avec du courage et une véritable rupture ! la fin du matraquage fiscal de nos entreprises, de nos investisseurs, des classes moyennes…

Ce « choc » fiscal aurait pour conséquence la fin du chômage de masse  et la reprise d'une croissance saine : la responsabilisation des citoyens, la fin raisonnable et régulée  d'un Etat providence en faillite, l'égalité des charges pour nos entreprises.

Qu'il serait doux d'avoir un gouvernement qui ait le courage de réduire les dépenses publiques……

Pour comprendre le triste moral des français : accablées par un Etat hypertrophié, prétentieux et omnivore qui entend s'occuper de nous et de tout, y compris de vertu, domaine où, pourtant, il n'est guère exemplaire.  Prétendant faire notre bonheur malgré nous, multipliant les lois, les décrets, les contrôles, les comités Théodule, les impôts, les taxes, les prélèvements obligatoires, cela devient insupportable ! Comment s'étonner que, malmenés, infantilisés, rackettés, les Français aient le moral à zéro !

 Les leçons de morale, de gestion des entreprises, de la part de nos politiques de droite et de gauche sont pitoyables ! Nos ministres de 2014 …« pas une seule personnalité de la société civile et du monde économique. Rien que des fonctionnaires, des profs et des avocats ! »  Rectification : Macron (ex Rothschild) ministre de l’économie…

Eux qui ont accumulé: 30 ans  de chômage de masse, des déficits chroniques, 2000 milliards d'euros de dettes. Avec en plus  une crise financière et économique dont ils portent une grande part de responsabilité.  ( en France et dans le monde )

 

Le  psychodrame français du pouvoir d'achat : en déroute ?

Partager cet article

Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog