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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:47

Gabriel Lévy

 

Personnage légendaire, sujet de toutes les attentions des banquiers pour tester l’opportunité des placements proposés, la veuve de Carpentras est aujourd’hui pour les candidats « la pelée, la galeuse », celle qui a « l’audace de manger l’herbe d’autrui », c’est-à-dire le produit des travailleurs.


Vieille et rentière, est-ce encore une « activité » honorable ?


Or, « la veuve de Carpentras n'est pas riche. Elle vit de la petite pension de réversion de son défunt et de ce que lui rapporte le peu qu'ils ont économisé. Aussi cherche-t-elle des revenus sûrs et réguliers. C'est pour elle qu'avaient été inventées les obligations à coupons » et plus tard l’assurance-vie. Quel que soit l’élu, ces rentes (disons le mot), de moins en moins sûres et de moins en moins régulières, seront désormais imposées comme un revenu du travail. La différence n’est pas négligeable !


Naguère, nos concitoyens étaient invités par leurs gouvernants, de gauche comme de droite, à se ménager un complément de retraite, en souscrivant des assurances-vie qu’ils promettaient exonérées de tout impôt. Promesse à laquelle ils croyaient, comme ils croyaient à la sécurité fiscale, à la parole donnée… et puis de CSG en autres taxes, ils furent pris dans l’étau d’une fiscalité spoliatrice, en moins de 15 ans.


La veuve de Carpentras peut crier à l’injustice d’un nouveau prélèvement fiscal sur les gains déjà imposés de son mari. Ce sera en vain. Ah ! Ce mari si prévoyant, mais si crédule, qui voulait mettre son épouse à l’abri du besoin. Il n’avait pas prévu que « nos » candidats, avant même d’accéder au pouvoir, la considéreraient déjà comme une proie.


Le pauvre benêt n’avait pas prévu, non plus, qu’en cas de tourmente, il n’était pas question que « le (s) plus coupable (s) de nous se sacrifie aux traits du céleste courroux », qu’il n’était pas question de demander le moindre écot à ceux qui nous gouvernent et qui, par leur désinvolture, ont creusé notre déficit. Seul La Fontaine croyait que « L'histoire apprend qu'en de tels accidents, on fait de pareils dévouements ».


Une « rente », l’assurance-vie ?

Elle est aujourd’hui de 3 %, moins l’impôt sur le revenu. Elle ne couvrira même pas l’érosion monétaire, ni la dévaluation qui nous menace. L’exécrable capital fondra - mais ne serait-ce pas justice ? - et nos princes auront créé tout à la fois, de nouveaux pauvres et des compagnies d’assurance en faillite.

 

 

 

 

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Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans fiscalité
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