Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Les contribuables d' Aubagne
  • Les  contribuables d' Aubagne
  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
  • Contact

Nous contacter

contribuablesaubagne279@orange.fr

Recherche

Notre charte

L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 14:24

« Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant "l'Europe !", "l'Europe !", "l'Europe !", mais cela n'aboutit à rien et cela ne signifie rien » (Général De Gaulle)

 

Gabriel Levy

 

Pire, il y a de moins en moins de cabris.

 

Que l’Europe était belle quand il ne s’agissait que d’un marché commun ! Depuis, l’orgueil des dirigeants en ont fait un organisme obèse, essoufflé, impotent, et comme la grenouille de la fable qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, elle veut être comparée à la Chine ou aux USA. Et la Russie, lucide, vient de lui donner le coup pied de l’âne.

 

Les Français avaient refusé au cours d’un référendum une constitution européenne, un président leur a fait avalé de force : 28 pays dont certains considèrent l’Europe comme leur cassette, un président et une ministre des affaires étrangères (était-ce bien nécessaire ?) sans aura, des projets inutiles ( l’Union pour la Méditerranée), vétilleuse sur des affaires subalternes, coûteuse dans son fonctionnement, sinécure pour des députés ou compensation de leur échec.

 

Nous voterons bientôt pour de nouveaux députés. Certains candidats admettent cependant que trop d’Europe tue l’Europe, qu’il est possible de créer des cercles concentriques de pays mettant en commun quelques-unes de leurs compétences, respectant le principe de subsidiarité qui laisse à chaque état la possibilité de faire ce qu’il peut mieux faire qu’une grande structure.

 

Puissent nos gouvernements devenir raisonnables !

 

 

 

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 15:47
La place est bonne !

Récemment le quotidien la Provence a fait l’éloge de ce que procure l’Europe à la ville de Marseille. Elle passe sous silence le fait que ce que reçoivent nos concitoyens, ils le reçoivent grâce à leur propre contribution, cette contribution réglant au passage les « frais de fonctionnement » des multiples administrations de l’Union Européenne ».

Rappelons que la France est un contributeur négatif. « Lorsque l'on compare les dépenses et les recettes, la France se retrouve en deuxième position des contributeurs nets (derrière l'Allemagne), avec un solde budgétaire de moins 6,4 milliards d'euros en 2011 » .

Fabrice Durtal – Contribuables Associés

A la veille du 8 mai, les Enquêtes du contribuable se sont penchées sur sont intéressés à l'Union européenne et à ses élus. Salaire confortable, indemnités généreuses, jetons de présence, frais de transport, bilocalisation géographique : le parlement européen dévore des centaines de millions d’euros par an.

Si tant de candidats se bousculent à l’élection c’est parce que le statut de député européen est enviable. En 2014, les dépenses des parlementaires européens représentent environ 27% du budget 2014 (1,756 milliard d’euros) de l’UE, dont environ 200 millions gaspillés annuellement du fait de la bilocalisation Strasbourg/Bruxelles. Quel gâteau !

De qui se moque-t-on ? Des électeurs ! En novembre dernier, le Parlement a adopté le budget de l’UE pour 2014-2020. Il diminue légèrement en crédits de paiement (-3,7%) et d’investissement (-3,5%). Mais, les parlementaires se sont bien gardés de rogner dans les dépenses de fonctionnement de l’UE : 69,5 milliards d’euros à dépenser entre 2014 et 2020, soit 6 % du budget communautaire (+ 25 % par rapport à la législature 2007-2013). S’y ajoutera près d’un milliard d’euros distribués à la cinquantaine d’agences administratives gravitant autour des institutions communautaires et qui font vivre 8000 personnes.

Grâce à cet argent, les eurocrates font le plein. En avril dernier, le magazine European Voice a publié la rémunération des principaux dirigeants européens. On comprend pourquoi l’actuel président du Parlement, Martin Schulz, brigue la présidence de la Commission européenne. Ce poste lui garantirait un revenu de 26 770 euros bruts par mois, avantages en nature non compris ! En moyenne, le traitement des commissaires européens dépasse celui des dirigeants des quatre grands pays de l’UE de 19 à 34%, affirme le magazine. [...]

Si la commission se goinfre, le Parlement européen n’est pas en reste. Depuis l’été 2009, les 766 députés sont payés 7956,87 euros bruts par mois (impôt européen et assurance accidents déduits).

Sur ce salaire de base s’empile une « indemnité de frais généraux ». Avec son montant de 4299 euros mensuels, elle permet de voir large. Pour faire bonne mesure, les députés perçoivent également une indemnité de présence. Imaginez un salarié touchant une prime parce qu’il se rend effectivement sur son lieu de travail. Absurde ? Pas du tout ! C’est ce qui se passe au Parlement européen où les députés perçoivent 304 euros quand ils siègent. Comme cette indemnité peut être réduite de moitié pour les députés volages, certains parlementaires n’ont pas honte d’émarger avant de vaquer à leurs affaires.

Plus d’informations dans le prochain numéro des Enquêtes du contribuable du mois de juin 2014.

En attendant le prochain n° des Enquêtes qui sortira début juin et où l’Europe sera l’un des sujets phares, nous vous invitons à (re)découvrir le numéro 2 des Dossiers du contribuable, paru en 2011 mais encore bien d’actualité, spécialement consacré aux dérives de l’Union européenne.

La place est bonne !
Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 17:39
Qu’allons-nous faire dans cette galère ? Ah Maudite galère !

Gabriel Lévy

Il s’agit une fois de plus de l’Union pour la Méditerranée (UpM) mais, contrairement à l’habitude qui nous faisait « choisir une présentation mini-jupe, assez longue pour couvrir le sujet, et assez courte pour retenir votre attention », nous reviendrons sans limite sur cette utopie que l’on croyait abandonnée et que droite et gauche espèrent encore faire prospérer.

RAPPEL HISTORIQUE

L'Union pour la Méditerranée a été fondée à l'initiative de M. Sarkozy le 13 juillet 2008. Le lendemain, la consécration sur les Champs Elysées s’ouvrait en la présence honorée de M. El Assad, président de la Syrie, le co-président de l’UpM était M. Moubarak, ex-président de l’Egypte, et M. Ben Ali, ex-président de la Tunisie, l’hébergeur. Quant à M. Khadafi, il signifiait que son pays était observateur.

Depuis, « que sont nos amis devenus ? »

LA VANITE DE L’UpM

Nos gouvernants ne sont pas guéris des « machins » couteux, prétentieux, inefficaces, et même dangereux. Au contraire, ils les multiplient. Inefficace ? L’ONU n’a pas empêché les guerres en Afrique, pas plus du reste que l’Union Africaine. Dangereux ? L’Union Européenne, arrogante et, présomptueuse dans son prosélytisme, a sa part de responsabilité dans le conflit Ukrainien, ainsi que dans l’aggravation de la guerre civile en Syrie par ses imprudences, ses rodomontades, et - sait-on jamais - par ses livraisons d’armes à des combattants peu fiables.

L’union pour la Méditerranée compte 45 membres. Aux 28 membres de l'Union Européenne, s'ajoutent l'Albanie l’Algérie, la Bosnie-Herzégovine, l’Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro, l’Autorité Palestinienne, la Syrie, la Tunisie, la Turquie et la Ligue Arabe (en tant que telle !).. Des états qui ne s’entendent pas forcément (Algérie/Maroc), et qui parfois se combattent (Turquie / Syrie, ou Autorité Palestinienne / Israël).

La carte montre que, si « l’Europe de l’Atlantique jusqu’à l’Oural » (De Gaulle), n’était pas une erreur géographique, de Tamanrasset jusqu’au Cap Nord est un voyage en « absurdie ».

CE NE SONT PAS LES BUTS QUI SONT CONTESTABLES.

Mais ils peuvent difficilement être atteints, et s’ils le sont, c’est à un coût très élevé dont notre pays n’a pas, ou n’a plus, les moyens.

« Les principaux buts de l'organisation sont d'ordre énergétique et environnemental : l'eau, l'énergie, l'environnement — tout particulièrement la dépollution de la Méditerranée — et l’autoroute de la mer comptent parmi les enjeux au cœur du projet. »

Toutefois, le dernier rapport fait à la commission des affaires étrangères de l’assemblée nationale (cf infra) montre que faute d’atteindre ces objectifs, en raison de leur coût, de nouvelles missions ont été envisagées.

Comme pour les autres organisations internationales, nous assistons à un bourgeonnement qui crée des assemblées, des offices, des commissions…Ainsi, l’Union pour la Méditerranée se complique d’appendices. Nous lisons sur son site : « L’Assemblée parlementaire de la Méditerranée est le forum au sein duquel les Parlements de la région méditerranéenne se réunissent » et « L’APM est une organisation interétatique régionale, bénéficiant du Statut d’Observateur auprès de l’Assemblée générale des Nations unies et ayant sa propre personnalité et capacité juridique internationale. », et ce « forum » ne manque pas de se réunir !

LE DERNIER FORUM EN JORDANIE (Février 2014)

« L’AP-UpM est le volet parlementaire de l’Union pour la Méditerranée (l’UpM) elle-même considérée comme le pilier Sud de la politique européenne de voisinage (la PEV). L’UpM – dont le siège est à Barcelone – a en quelque sorte absorbé le Partenariat euro-méditerranéen (dit aussi « Euromed » ou « Processus de Barcelone ») qui existait depuis 1995 et conférait à la région un cadre de coopération multilatéral ». Difficile de ne pas se perdre dans le cheminement de cette organisation ! Madame Aubry pourrait, avec pertinence, rappeler au missi dominici de son parti à ce forum : « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup ».

« L’Assemblée parlementaire de l’UpM compte désormais 280 membres issus des 43 États appartenant à l’UpM, sur la base d’une représentation paritaire ». Deux états ont donc été perdus en chemin.

« Il existe au sein de l’AP-UpM, 5 Commissions, composées chacune de 56 membres…. Ce sont : la Commission politique, de sécurité et des droits de l’homme ; la Commission pour la promotion de la qualité de la vie, des échanges entre les sociétés civiles et de la culture ; la Commission des affaires économiques et financières, des affaires sociales et de l’éducation ; la Commission de l’énergie, de l’environnement et de l’eau ; la Commission des droits de la Femme dans les pays euro-méditerranéens. »

Selon l’AP-UdM « il convient de préciser que ces recommandations n’ont, réglementairement, aucun caractère juridiquement contraignant ». Nous devons supposer que c’est surtout le cas de la cinquième commission, celle relative aux droits de la femme.

La lecture du rapport confirme que les commissions n’ont abouti qu’à des vœux pieux : la lutte contre la corruption, la création d’emplois pour les femmesAccordons-leur cependant une mesure concrète : le rejet « d’une zone de libre échange euro méditerranéenne ».

Cette session plénière ne pouvait ignorer les « deux thèmes inscrits à son ordre du jour » : le processus de paix au moyen orient (mais le rapport présenté à la Commission des affaires étrangères de notre assemblée nationale n’en dit pas plus) et la situation des réfugiés syriens, pour laquelle il est lancé « L’appel d’Amman », plaidoyer pour la solidarité.

Rendez-vous au Portugal en 2015 !

En définitive « des mots, des mots »…Nos excellences auront bien du mal à convaincre les Contribuables Français, préoccupés par leur propre situation financière, de l’utilité de ce « machin », de l’impériosité de ces vagabondages, du fait que ces assemblées verbeuses méritent le moindre de leurs deniers. Nos concitoyens ont subi 30 milliards d’euros d’impôts supplémentaires en 2012 et 2013, les remboursements des dépenses de santé et leurs retraites vont diminuer, comment imaginer qu’ils puissent tolérer cette gabegie ? L’UpM, cela suffit !

Mais brisons-là… sinon la jupe sera trop longue.

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:04
Avis d’ouragan lointain sur le millefeuille territorial !

 

Geneviève Frixon

 

Le Général de Gaulle l’avait tenté sans succès en 1969, Manuel Valls reprend le flambeau de la réforme des collectivités. Le gouvernement compte imposer sa volonté aux élus locaux : « il est désormais temps de passer des intentions aux actes ! » oui mais quand ? Entre 2017 et 2021 ! Le millefeuille territorial s’effeuillera sans précipitation.

Le magazine « Challenges » qui décrypte l’actualité et l’économie, s’est procuré la nouvelle carte de France qui prévoit un passage de 22 à 12 régions. Seront épargnées l’Ile-de-France, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse.

 

Cinq couples fusionneraient et on verrait l’émergence de deux grandes entités regroupant d’une part l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne, et de l’autre Poitou-Charente, Aquitaine et Limousin. Les pays de la Loire seraient démembrés, la Bretagne gagnant Nantes et la région Centre. Les Elus auront un an pour s’entendre. Dans le cas contraire, le gouvernement imposera son redécoupage au 1er janvier 2017.

 

Les économies envisagées selon le député socialiste René Dosière, seraient de l’ordre de 500 millions d’euros sur 28 milliards de budget. C’est peu mais ça permettrait de mieux adapter les territoires aux activités économiques et de clarifier les missions sur le modèle des Länder allemands.

 

Quant au bloc communal, Manuel Valls se montre prudent sur sa réorganisation. Or c’est à ce niveau que se trouvent les plus gros gisements d’économies. La création d’un échelon administratif de plus avec les intercommunalités n’a pas joué sur un transfert de compétences mais bien sur une hausse globale des effectifs de 25% en quinze ans !

 

« En faisant la chasse aux doublons et en réduisant le nombre de structures, il est possible de gagner au moins 15 milliards » renchérit Mr Dosière dans son livre « le métier d’élu local ».

 

Quoi qu’il en soit les avis sont partagés et les échéances tellement lointaines que cette carte territoriale risque de se transformer au fil du temps, en usine à gaz.

 

Sources : Challenges avril 2014

 

Votre avis nous intéresse et nous vous soumettons ce petit sondage :

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:40

Gabriel Levy

Mai 1968, des écervelés criaient : « Assez d’actes, des mots », et nous disions d’eux qu’ils n’avaient pas pris la Bastille, mais seulement pris la parole. Aujourd’hui, la vanité des postures, de la gauche ou de la droite, à propos de l’affaire Alsthom n’a pas échappé à Bertrand Nouel. Il s’interroge sur les raisons de ce tintamarre, et, à la question : quel rôle pour l’état ?, il répond « non au patriotisme cocardier ! ».

L’auteur, expert à la fondation iFRAP, fondation que les contribuables connaissent bien pour les brillantes analyses relatives à la dépense publique, démontre, dans une longue analyse, que Alsthom est un « fleuron technique, mais pas une entreprise stratégique », car il n’est que fournisseur de turbines. Pour autant, notre indépendance nationale ne sera pas atteinte ni dans le domaine nucléaire, ni dans celui des autres énergies.

« La cocarde européenne » ? L’airbus de l’Europe avec Siemens ? Toujours des mots ! Faute d’avoir pris la mesure de cette entreprise moyennement dimensionnée, et que la droite avait déjà subventionnée en 2004, nous courrons en catastrophe pour trouver un « gendre » convenable… convenable pour sauver la face de nos dirigeants.

L’un de nos adhérents, Jacques Ernewein, a rappelé dans son article Jacobins et Colbertistes que les capitaux étrangers font également vivre les Français. Ainsi, si Alsthom emploie 18.000 travailleurs en France, General Electric en emploie déjà 11.000, et d’autres unions, telle Lafarge, apparaissent fructueuses.

Le patriotisme ! Ridicule, non pas le mot, mais la façon dont nos dirigeants l’abordent. Est-ce du patriotisme que de détruire l’économie du pays, d’ôter ses racines à son peuple, de le diluer, d’altérer sa culture, de faire disparaitre l’identité reçue, ne punir ni les insultes et ni les sifflets à son drapeau ?

Bien sourcilleux nos dirigeants actuels au sujet du patriotisme. Aussi nous n’hésitons pas à citer un transfuge socialiste (M. Eric Besson), ministre de « l’immigration, de l’intégration, de l’identité national et du développement » (de M. Sarkozy) : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y pas de français de souche, il n’y a qu’une France de métissage » (5 janvier 2010).

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:17
Jacobins et colbertistes

Jacques Ernewein

Les médias s’emballent sur le dernier sujet à la mode : Sauver ALSTHOM ! Alsthom doit rester français ! Le ministre Montebourg mène sa croisade. Il y a longtemps qu’il chôme, c’est mauvais pour son image, donc il agit : tempête et démagogie à son habitude, il entame le couplet « de la vigilance patriotique ». Le camp adverse, divisé sur bien des points n’est pas en reste. Marine Le Pen fidèle à son programme veut une entreprise qui reste française, elle note « l’impuissance de l’état stratège ». L’UMP encore plus fort, par la voix de Jacques Myard veut nationaliser, j’omets volontairement Chevènement et Mélenchon, spécialistes de l’outrance.

C'est dans ce cas concret que l'on voit le peu de différences essentielles entre le PS et l'UMP. C'est regrettable. D'un côté les Jacobins, de l'autre les Colbertistes, avec uniquement les défauts de leurs idées, jamais les qualités.

Nicolas Sarkozy, ministre des Finances a sauvé en 2004 Alsthom, avec l'argent des contribuables, mais 10 ans après il faut recommencer parce que Nicolas Sarkozy, président, n'a pas su ou voulu donner les moyens à la France de redevenir un pays où l'entreprise peut s'épanouir pour le bien de tous. Il a lu Jaurès, mais il n'a pas lu Bastiat.

Monsieur Myard fait un numéro de démagogie teinté de vernis comptable (haut de bilan). Le langage technocratique permet de passer pour plus intelligent quand on n'est seulement que peu intelligible pour beaucoup.

Dans un passé très récent plusieurs autres entreprises « françaises » viennent d’être absorbées ou ont passé des accords importants avec des entreprises du « monde libre ». Souvent ceci leur a permis de continuer d’exercer leur activité, parfois de croître et d’assurer des revenus à leurs employés :

  • Péchiney et Alcan (Canada)
  • Ciments Lafarge et Holcim (Suisse)
  • Publicis et Omnicom (USA).

D’un point de vue un peu technique, il faut savoir qu’Alsthom emploie aujourd’hui 98 000 salariés, dont 18 000 seulement en France et que sur plus de 300 000 salariés, General Electric en emploie 11 000 en France. Ainsi, il y a fort à parier que GE apporte presque autant d’argent aux Français qu’Alsthom, surtout si l’on déduit de ces apports les montants des subventions accordés généreusement sous diverses formes par nos politiciens responsables.

Les gens de l’Etat, ceux qui gouvernent, ceux qui ont gouverné et d’une façon générale dans notre pays tous ceux qui aspirent à ces fonctions ont en commun un héritage intellectuel du pouvoir absolu. C’est l’Etat et uniquement lui, qui sait ce qui est bon pour les Français, c’est donc à lui, qui possède deux autres outils puissants, l’argent des impôts et de la dette et la force législative et policière, de définir jusque dans les moindres détails la façon de vivre des Français (j’ai failli écrire de souche, car pour les autres, ils font en France ce qu’ils souhaitent et malheur à ceux qui s’en offusquent). C’est pour cela que nous avons, dans ce beau pays par ailleurs, beaucoup plus d’élus, de structures administratives, de lois et de règlements que partout ailleurs.

C’est aussi ce fatras administratif, joint au niveau record des prélèvements qui assèchent les entreprises françaises. Ainsi elles ont du mal à se créer. Quand elles passent ce cap, elles rencontrent immédiatement des difficultés de tous ordres élevées par les agents de l’état.

Je crois que c’est aussi un tort de tous les Français qui demandent sans cesse à l’état. Nos contemporains ont fini par être convaincus que, au mépris total de la véritable subsidiarité, l’état réalisera mieux que personne ce qu’ils souhaitent. Sans doute espèrent-ils que l’état paiera, c'est-à-dire les autres.

La vraie solution est donc complètement ailleurs, dans le respect des droits naturels, dont la propriété. Cela signifie que l’Etat doit faire son travail, qu’il réalise de moins en moins bien, d’assurer la sécurité et la stabilité du pays. Les entrepreneurs, pour peu qu’ils aient à respecter rigoureusement quelques règles simples et stables, aiguillonnés par l’appât du gain, feront leur métier pour le plus grand bien de tous.

En effet la concurrence jouant son rôle limitera rapidement les positions trop dominantes au profit de l’ensemble des hommes ainsi que le démontre Frédéric Bastiat dans « l’harmonie économique ». Point n’est besoin des technostructures, comme l’Europe d’aujourd’hui qui en plus de la taille des bananes fortement règlementée, souhaite nous faire avaler, pour nous priver encore de quelques libertés un traité commercial transatlantique qu’elle concocte en catimini à Bruxelles.

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 10:12
Appuyer là où ça fait mal !

Geneviève Frixon

Ce titre résume à lui seul la dernière enquête du contribuable intitulée « l’assistanat, ruine la France, décourage le travail, avilit les Français » Pour les plus sensibles exposés à la cinétose, nous préconisons deux cachets de nausicalm afin de pouvoir voyager sans encombre sur les eaux tumultueuses des 1001 allocations.

N’en déplaise à Nicolas Domenach qui s’obstine à mettre la tête dans le sable en claironnant face à un Eric Zemmour survolté : « que la jeunesse immigrée est une richesse pour notre pays ! » Aucun doute possible, nous évoluons effectivement au pays des bisounours pour ce journaliste qui applique d’une façon remarquable le déni des réalités si cher à nos édiles de tous bords.

Nausicalm ayant sans doute fait de l’effet, nous espérons que vous pourrez passer les rapides suivants sans trop de nausées.

Les allocations françaises attirent des centaines de milliers de migrants chaque année. La France passe pour la patrie de l’assistanat pour les 300 000 ou 400 000 immigrés clandestins qui sont pris en charge dès leur arrivée par des associations multiples subventionnées qui font tout pour rendre leur expulsion impossible avec le soutien inconditionnel des médias. Centre Primo Levi, Cimade, Coallia, Comede, Croix-Rouge française, Dom’asile, Fnars, France terre d’asile, Groupe Accueil et Solidarité, JRS France, Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Secours Catholique sans oublier le Groupement d’Information et de Soutien des Immigrés (GISTI). Les « sans-papiers » bénéficient même d’avocats spécialisés pour leur défense.

Quant aux aides et bien elles sont légion. La très populaire « AME » qui, sous le gouvernement Sarkozy, demandait une franchise de 30 € acquittée par les clandestins, est tout simplement revenue à son point de départ en 2012 avec une franchise supprimée. Les soins couverts par cette aide médicale d’Etat sont pris en charge à 100%.

Le demandeur d’asile a droit à la CMU de base ainsi qu’à la complémentaire (que nous payions par le biais de notre mutuelle) pour lui, son conjoint et ses enfants dès le dépôt de sa demande.

  • L’allocation temporaire d’attente (ATA) pour en bénéficier le demandeur doit être titulaire d’un récépissé de 3 mois. Au 1er janvier 2014 son montant est de 11,35 €/jour.
  • L’allocation mensuelle de subsistance (AMS) versée une fois le demandeur d’asile hébergé. Son montant est compris entre 91 et 718 €/mois elle est versée par la CADA ( Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile)
  • Vieillesse : il n’est pas nécessaire de résider en France pour obtenir une pension de retraite.
  • Réductions dans les transports en commun : aucune condition de régularité de séjour n’est exigible. La loi prévoit seulement une condition de revenu. Nos étudiants ainsi que leurs parents qui financent sans aucune aide apprécieront.

Cette dernière enquête du contribuable n’est pas à mettre entre toutes les mains. Nous irons donc par petites touches afin de familiariser les âmes impressionnables qui, bien blotties dans leur petit intérieur douillet ne se doutent pas que leurs chères institutions financées par leurs impôts entretiennent tout un monde de pique-assiettes sur leur propre sol mais même au-delà !

Vous sentez venir la nausée ! c’est normal ! inutile d’aller plus loin, n’insistons pas ! il faut que notre système vestibulaire s’habitue à autant de solidarité.

sources : les enquêtes du contribuables n° 4 avril/mai 2014 en kiosque ou à commander sur http://www.lecri.fr/

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne - dans subventions
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 10:11
Futur antérieur

Gabriel Lévy

Et si nous proposions aux éditeurs de grammaire française ces exemples de futur antérieur ?

« Quand Monsieur Hollande aura carbonisé son premier ministre, il dissoudra l’assemblée nationale » ; « Quand il aura dissous cette dernière, la France deviendra la Grèce. ». Quand la France deviendra la Grèce… Impossible d’imaginer ce futur antérieur, en dehors du cauchemar.

La Grèce : le 4 octobre 2009, les socialistes accèdent au pouvoir. Onze jours après leur arrivée, ils révèlent l’état économique du pays et annoncent des réformes, encore le font-ils avec retenue. A la crise économique vient s’ajouter une crise sociale. En 2011, Monsieur Papandréou propose au parti conservateur la constitution d’un gouvernement d’union national, après avoir lui-même démissionné.

La France : Sous la pression de nombreux socialistes nourris d’utopie, ainsi que sous celle de la traditionnelle extrême-gauche, la majorité devient chancelante. Le président dissout l’assemblée nationale pour « passer la main » dans l’espoir que la droite ne fera pas mieux et que deux ans seront suffisants pour que la gauche soit exonérée de ses échecs.

Toutefois, cette hypothèse ne peut pas prospérer, car il est illusoire de concevoir une situation de cohabitation comme celle de MM. Chirac et Jospin. M. Hollande serait conduit à la démission par une nouvelle assemblée farouchement hostile, ou à accepter un rôle de représentation pendant les quelques mois qui le séparent de l’échéance officielle. Il laisserait ainsi dans l’histoire la trace de l’échec, mais éviterait celle de l’opprobre du fossoyeur de la France. N’annonce-t-il pas déjà son futur antérieur : « Si le chômage ne baisse pas, je ne serai pas candidat à ma réélection » ?

Alphonse Aulard (historien) déclarait en 1885 à un journaliste : « que la république était belle sous l’Empire ». M. Hollande avouerait volontiers, dans un soupir, que la gauche était belle sous M. Sarkozy !

Mais la République peut-elle encore être belle ? « Le présent n’est plus ce qu’il était et l’avenir n’est pas ce qu’il sera ». Ceci signifie que pour les nostalgiques, le temps présent ne vaut pas le temps des 30 glorieuses, et pour les pessimistes, que nous ne vivrons plus jamais des lendemains qui chantent.

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:59

Gabriel Lévy

Le gouvernement Ayrault a commandé un rapport relatif à « l’intégration ». Le pataquès, faisant l’objet de notre titre, figure dans les recommandations de ce rapport qui préconise, pour ce faire, « d’assumer la dimension arabo-orientale de la France ».

Si ce sujet s’inscrit de nouveau dans l’actualité, c’est parce que l’un des rapporteurs de ce document, serait devenu un conseiller de Madame Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits de la femme, de la ville, de la jeunesse et des sports, bref, le ministre-phare des « progrès » que notre société doit accomplir, qu’elle le veuille ou non.

Si ce sujet s’impose aussi à nos esprits, c’est parce que les convulsions de l’Ukraine mettent en exergue les conflits qui prennent prétexte des différences de langue. Or, ce rapport aura pour conséquence de fonder les conditions de la discorde en France.

Ainsi, selon ce rapport : « Il faudrait donc valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale au même titre que les autres langues en l’introduisant dans les meilleures écoles et lycées sur tout le territoire français » (page 36)

« Il pourrait aussi être proposé l’enseignement dès le collège d’une langue africaine, par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahil. Il est essentiel de rappeler que les langues de France sont (sic) : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani. (page 36). L’affirmation pour ces cinq dernières comme « langues de France » parait très excessive.

L’actualité nous apprend que négliger le ciment d’une langue nationale soit la pire des erreurs, car cette négligence conduit aux guerres dès lors que les pays cessent de vivre sous le joug d’une dictature. Ainsi Tito a-t-il maintenu unie la Yougoslavie, ainsi que Staline, l’Ukraine. Mais le joug levé, les peuples ont adopté l’étendard de la langue pour obtenir leur autonomie.

La sécession de l’Ukraine « russophone », déjà réalisée par celle de la Crimée, s’inscrit dans l’histoire chaque jour un peu plus, comme l’a été celle des pays de l’ex-Yougoslavie, comme le sera un jour celle du Kurdistan. Mais les convulsions sont inévitables, car il existe alors des langues dominantes et des langues dominées.

Même dans nos démocraties, quand grondent des indépendantistes, la langue vernaculaire est, dans un premier temps, le véhicule de la revendication. Les exemples sont nombreux : corse, basque, catalan, belge, canadien, là où précisément on crie en Français : « Vive le Québec libre ».

M. Bouteflika, s’exprimant à propos du colonialisme, assimilait « le génocide (sic) de la langue à celui de l’identité, de l’histoire, des traditions ». Or, ce rapport est un ferment mortifère pour notre pays. Contrairement aux préconisations qu’il présente, pour « vivre ensemble égalitaire », il faut d’abord parler la même langue.

Dans les pays que nous venons de citer, des langues différentes cohabitaient depuis de nombreuses années, mais une étincelle a suffi pour embraser les tenants de l’une ou de l’autre de ces langues. Aussi, gardons-nous d’importer en France des langues qui créeront de nouvelles communautés et renforceront celles déjà installées. Tous doivent parler la langue française - du mieux possible - et seulement celle-là dans la vie publique. Ce n’est qu’à ce prix que la cohésion nationale sera préservée.

Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 15:08

Les trois-quarts des Français jugent que les collectivités locales ne sont pas assez rigoureuses dans leur gestion : elles gaspillent et montent les impôts locaux, et les contribuables doivent payer ! Les communautés de communes sont souvent une occasion supplémentaire de dépenser toujours plus.

 

Les collectivités montent les impôts mais ne baissent pas assez leurs dépenses

Près des trois quarts des Français (73 %) considèrent que les communes et les communautés de communes ou d’agglomération ne font pas d’efforts suffisants pour maîtriser leurs dépenses et éviter la hausse des impôts locaux.

Cette proportion est stable, en légère hausse même (+2 points), par rapport à mai 2011 (enquête Ifop pour L’Observatoire de la fiscalité et des finances publiques). Seuls 27 % des Français pensent le contraire, et ils ne sont que 3 % à penser « tout à fait » que les collectivités font des efforts suffisants en ce sens.

 

Ce jugement négatif est plus fort parmi les catégories populaires (77 %), en particulier les employés (79 %), et dans le sud-est de la France (80 %). Concernant la proximité politique des personnes interrogées, les sympathisants  du Front national sont ceux qui partagent le plus ce jugement (83 %), et plus largement ceux qui ont voté Marine Le Pen au premier tour de la dernière élection présidentielle (81 %). 77 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon sont du même avis.


A l’inverse, les catégories professionnelles supérieures, au niveau de vie plus élevé, considèrent plus massivement (38 %) que les efforts sont suffisants, en particulier les professions libérales et cadres supérieurs (40 %). Si seuls 21 % des Français considèrent que les efforts des collectivités locales ne sont « pas du tout » suffisants, ce taux monte à 30 % chez les 65 ans et plus, 29 % chez les sympathisants UMP, 31 % chez les sympathisants FN, et 37 % chez les sympathisants du Modem (alors qu’ils ne sont que 11 % chez les sympathisants de gauche).

 

La création des communautés de communes est plutôt une source de dépenses supplémentaires

Pour plus de six Français sur dix (61 % précisément), la création des communautés de communes et d’agglomération a été pour le contribuable «plutôt une source de nouvelles dépenses et de nouveaux impôts».

Ce sentiment est partagé plus largement encore parmi les Français habitant dans une commune rurale (64 %), tandis qu’à l’inverse, les habitants de l’agglomération parisienne sont moins nombreux (55 %), à deux ans de l’instauration du Grand Paris censé remplacer l’ensemble des intercommunalités de la petite couronne, à avoir cette impression. Seul un peu plus d’un Français sur dix (12 % précisément) voit la création des communautés de communes et d’agglomération comme une source d’économie. Le gros quart restant (27 %) les voit comme « ni l’un, ni l’autre ».

Sur cette question également, un clivage gauche/droite est à l’œuvre. Ainsi, seuls 51 % des sympathisants de gauche considèrent que leur création a été source de nouvelles dépenses et de nouveaux impôts contre 71 % à droite. Les salariés du secteur public sont, eux aussi, plus nombreux (64 % contre 57 % chez les salariés du privé) à affirmer qu’elle a été source de dépenses et d’impôts nouveaux, tout comme les retraités, nettement plus nombreux (70 %) que le reste de la population à le déclarer. Au contraire, les professions libérales et cadres supérieurs et les employeurs ou indépendants sans aucun salarié pensent davantage que la moyenne des Français qu’elle a été source d’économies (respectivement 20 % et 21 % contre 12 % en moyenne).

 

Il faut sanctionner les collectivités trop dépensières en baissant les subventions de l’Etat

Plus de huit Français sur dix (81 %) estiment qu’il conviendrait de réduire les subventions de l’Etat aux collectivités locales les plus dépensières.

Il s’agit d’une progression de 6 points par rapport à une précédente mesure datant de mai 2011, où ils étaient 75 % à approuver cette idée. Seuls 3 % des Français ne sont « pas du tout » d’accord avec cette proposition (-3 points par rapport à mai 2011). Les Français de 65 ans et plus sont plus nombreux à être d’accord avec une réduction des subventions aux collectivités dépensières (88 % contre 76 % des 18-24 ans) et c’est dans l’agglomération parisienne que le taux d’approbation est le plus fort (87 % contre 81 % dans les communes urbaines de province et 79 % dans les communes rurales).

 

D’un point de vue des affinités politiques, les sympathisants de droite et d’extrême droite sont largement plus favorables à cette proposition : 87 % des sympathisants UMP comme des sympathisants FN, et même 95 % des sympathisants de l’UDI. Les sympathisants de gauche sont plus nombreux à ne pas être d’accord, en particulier ceux du Front de Gauche (24 %) et d’EELV (23 %).

 

Ce sondage est paru dans Les Enquêtes du contribuable n° 3 : « Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle » en kiosque actuellement - les contribuables associés -

Les Enquêtes du contribuable n° 3 : « Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle »
Repost 0
Published by Association des contribuables d'Aubagne
commenter cet article