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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:04
Avis d’ouragan lointain sur le millefeuille territorial !

 

Geneviève Frixon

 

Le Général de Gaulle l’avait tenté sans succès en 1969, Manuel Valls reprend le flambeau de la réforme des collectivités. Le gouvernement compte imposer sa volonté aux élus locaux : « il est désormais temps de passer des intentions aux actes ! » oui mais quand ? Entre 2017 et 2021 ! Le millefeuille territorial s’effeuillera sans précipitation.

Le magazine « Challenges » qui décrypte l’actualité et l’économie, s’est procuré la nouvelle carte de France qui prévoit un passage de 22 à 12 régions. Seront épargnées l’Ile-de-France, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse.

 

Cinq couples fusionneraient et on verrait l’émergence de deux grandes entités regroupant d’une part l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne, et de l’autre Poitou-Charente, Aquitaine et Limousin. Les pays de la Loire seraient démembrés, la Bretagne gagnant Nantes et la région Centre. Les Elus auront un an pour s’entendre. Dans le cas contraire, le gouvernement imposera son redécoupage au 1er janvier 2017.

 

Les économies envisagées selon le député socialiste René Dosière, seraient de l’ordre de 500 millions d’euros sur 28 milliards de budget. C’est peu mais ça permettrait de mieux adapter les territoires aux activités économiques et de clarifier les missions sur le modèle des Länder allemands.

 

Quant au bloc communal, Manuel Valls se montre prudent sur sa réorganisation. Or c’est à ce niveau que se trouvent les plus gros gisements d’économies. La création d’un échelon administratif de plus avec les intercommunalités n’a pas joué sur un transfert de compétences mais bien sur une hausse globale des effectifs de 25% en quinze ans !

 

« En faisant la chasse aux doublons et en réduisant le nombre de structures, il est possible de gagner au moins 15 milliards » renchérit Mr Dosière dans son livre « le métier d’élu local ».

 

Quoi qu’il en soit les avis sont partagés et les échéances tellement lointaines que cette carte territoriale risque de se transformer au fil du temps, en usine à gaz.

 

Sources : Challenges avril 2014

 

Votre avis nous intéresse et nous vous soumettons ce petit sondage :

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:40

Gabriel Levy

Mai 1968, des écervelés criaient : « Assez d’actes, des mots », et nous disions d’eux qu’ils n’avaient pas pris la Bastille, mais seulement pris la parole. Aujourd’hui, la vanité des postures, de la gauche ou de la droite, à propos de l’affaire Alsthom n’a pas échappé à Bertrand Nouel. Il s’interroge sur les raisons de ce tintamarre, et, à la question : quel rôle pour l’état ?, il répond « non au patriotisme cocardier ! ».

L’auteur, expert à la fondation iFRAP, fondation que les contribuables connaissent bien pour les brillantes analyses relatives à la dépense publique, démontre, dans une longue analyse, que Alsthom est un « fleuron technique, mais pas une entreprise stratégique », car il n’est que fournisseur de turbines. Pour autant, notre indépendance nationale ne sera pas atteinte ni dans le domaine nucléaire, ni dans celui des autres énergies.

« La cocarde européenne » ? L’airbus de l’Europe avec Siemens ? Toujours des mots ! Faute d’avoir pris la mesure de cette entreprise moyennement dimensionnée, et que la droite avait déjà subventionnée en 2004, nous courrons en catastrophe pour trouver un « gendre » convenable… convenable pour sauver la face de nos dirigeants.

L’un de nos adhérents, Jacques Ernewein, a rappelé dans son article Jacobins et Colbertistes que les capitaux étrangers font également vivre les Français. Ainsi, si Alsthom emploie 18.000 travailleurs en France, General Electric en emploie déjà 11.000, et d’autres unions, telle Lafarge, apparaissent fructueuses.

Le patriotisme ! Ridicule, non pas le mot, mais la façon dont nos dirigeants l’abordent. Est-ce du patriotisme que de détruire l’économie du pays, d’ôter ses racines à son peuple, de le diluer, d’altérer sa culture, de faire disparaitre l’identité reçue, ne punir ni les insultes et ni les sifflets à son drapeau ?

Bien sourcilleux nos dirigeants actuels au sujet du patriotisme. Aussi nous n’hésitons pas à citer un transfuge socialiste (M. Eric Besson), ministre de « l’immigration, de l’intégration, de l’identité national et du développement » (de M. Sarkozy) : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y pas de français de souche, il n’y a qu’une France de métissage » (5 janvier 2010).

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:17
Jacobins et colbertistes

Jacques Ernewein

Les médias s’emballent sur le dernier sujet à la mode : Sauver ALSTHOM ! Alsthom doit rester français ! Le ministre Montebourg mène sa croisade. Il y a longtemps qu’il chôme, c’est mauvais pour son image, donc il agit : tempête et démagogie à son habitude, il entame le couplet « de la vigilance patriotique ». Le camp adverse, divisé sur bien des points n’est pas en reste. Marine Le Pen fidèle à son programme veut une entreprise qui reste française, elle note « l’impuissance de l’état stratège ». L’UMP encore plus fort, par la voix de Jacques Myard veut nationaliser, j’omets volontairement Chevènement et Mélenchon, spécialistes de l’outrance.

C'est dans ce cas concret que l'on voit le peu de différences essentielles entre le PS et l'UMP. C'est regrettable. D'un côté les Jacobins, de l'autre les Colbertistes, avec uniquement les défauts de leurs idées, jamais les qualités.

Nicolas Sarkozy, ministre des Finances a sauvé en 2004 Alsthom, avec l'argent des contribuables, mais 10 ans après il faut recommencer parce que Nicolas Sarkozy, président, n'a pas su ou voulu donner les moyens à la France de redevenir un pays où l'entreprise peut s'épanouir pour le bien de tous. Il a lu Jaurès, mais il n'a pas lu Bastiat.

Monsieur Myard fait un numéro de démagogie teinté de vernis comptable (haut de bilan). Le langage technocratique permet de passer pour plus intelligent quand on n'est seulement que peu intelligible pour beaucoup.

Dans un passé très récent plusieurs autres entreprises « françaises » viennent d’être absorbées ou ont passé des accords importants avec des entreprises du « monde libre ». Souvent ceci leur a permis de continuer d’exercer leur activité, parfois de croître et d’assurer des revenus à leurs employés :

  • Péchiney et Alcan (Canada)
  • Ciments Lafarge et Holcim (Suisse)
  • Publicis et Omnicom (USA).

D’un point de vue un peu technique, il faut savoir qu’Alsthom emploie aujourd’hui 98 000 salariés, dont 18 000 seulement en France et que sur plus de 300 000 salariés, General Electric en emploie 11 000 en France. Ainsi, il y a fort à parier que GE apporte presque autant d’argent aux Français qu’Alsthom, surtout si l’on déduit de ces apports les montants des subventions accordés généreusement sous diverses formes par nos politiciens responsables.

Les gens de l’Etat, ceux qui gouvernent, ceux qui ont gouverné et d’une façon générale dans notre pays tous ceux qui aspirent à ces fonctions ont en commun un héritage intellectuel du pouvoir absolu. C’est l’Etat et uniquement lui, qui sait ce qui est bon pour les Français, c’est donc à lui, qui possède deux autres outils puissants, l’argent des impôts et de la dette et la force législative et policière, de définir jusque dans les moindres détails la façon de vivre des Français (j’ai failli écrire de souche, car pour les autres, ils font en France ce qu’ils souhaitent et malheur à ceux qui s’en offusquent). C’est pour cela que nous avons, dans ce beau pays par ailleurs, beaucoup plus d’élus, de structures administratives, de lois et de règlements que partout ailleurs.

C’est aussi ce fatras administratif, joint au niveau record des prélèvements qui assèchent les entreprises françaises. Ainsi elles ont du mal à se créer. Quand elles passent ce cap, elles rencontrent immédiatement des difficultés de tous ordres élevées par les agents de l’état.

Je crois que c’est aussi un tort de tous les Français qui demandent sans cesse à l’état. Nos contemporains ont fini par être convaincus que, au mépris total de la véritable subsidiarité, l’état réalisera mieux que personne ce qu’ils souhaitent. Sans doute espèrent-ils que l’état paiera, c'est-à-dire les autres.

La vraie solution est donc complètement ailleurs, dans le respect des droits naturels, dont la propriété. Cela signifie que l’Etat doit faire son travail, qu’il réalise de moins en moins bien, d’assurer la sécurité et la stabilité du pays. Les entrepreneurs, pour peu qu’ils aient à respecter rigoureusement quelques règles simples et stables, aiguillonnés par l’appât du gain, feront leur métier pour le plus grand bien de tous.

En effet la concurrence jouant son rôle limitera rapidement les positions trop dominantes au profit de l’ensemble des hommes ainsi que le démontre Frédéric Bastiat dans « l’harmonie économique ». Point n’est besoin des technostructures, comme l’Europe d’aujourd’hui qui en plus de la taille des bananes fortement règlementée, souhaite nous faire avaler, pour nous priver encore de quelques libertés un traité commercial transatlantique qu’elle concocte en catimini à Bruxelles.

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 10:12
Appuyer là où ça fait mal !

Geneviève Frixon

Ce titre résume à lui seul la dernière enquête du contribuable intitulée « l’assistanat, ruine la France, décourage le travail, avilit les Français » Pour les plus sensibles exposés à la cinétose, nous préconisons deux cachets de nausicalm afin de pouvoir voyager sans encombre sur les eaux tumultueuses des 1001 allocations.

N’en déplaise à Nicolas Domenach qui s’obstine à mettre la tête dans le sable en claironnant face à un Eric Zemmour survolté : « que la jeunesse immigrée est une richesse pour notre pays ! » Aucun doute possible, nous évoluons effectivement au pays des bisounours pour ce journaliste qui applique d’une façon remarquable le déni des réalités si cher à nos édiles de tous bords.

Nausicalm ayant sans doute fait de l’effet, nous espérons que vous pourrez passer les rapides suivants sans trop de nausées.

Les allocations françaises attirent des centaines de milliers de migrants chaque année. La France passe pour la patrie de l’assistanat pour les 300 000 ou 400 000 immigrés clandestins qui sont pris en charge dès leur arrivée par des associations multiples subventionnées qui font tout pour rendre leur expulsion impossible avec le soutien inconditionnel des médias. Centre Primo Levi, Cimade, Coallia, Comede, Croix-Rouge française, Dom’asile, Fnars, France terre d’asile, Groupe Accueil et Solidarité, JRS France, Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Secours Catholique sans oublier le Groupement d’Information et de Soutien des Immigrés (GISTI). Les « sans-papiers » bénéficient même d’avocats spécialisés pour leur défense.

Quant aux aides et bien elles sont légion. La très populaire « AME » qui, sous le gouvernement Sarkozy, demandait une franchise de 30 € acquittée par les clandestins, est tout simplement revenue à son point de départ en 2012 avec une franchise supprimée. Les soins couverts par cette aide médicale d’Etat sont pris en charge à 100%.

Le demandeur d’asile a droit à la CMU de base ainsi qu’à la complémentaire (que nous payions par le biais de notre mutuelle) pour lui, son conjoint et ses enfants dès le dépôt de sa demande.

  • L’allocation temporaire d’attente (ATA) pour en bénéficier le demandeur doit être titulaire d’un récépissé de 3 mois. Au 1er janvier 2014 son montant est de 11,35 €/jour.
  • L’allocation mensuelle de subsistance (AMS) versée une fois le demandeur d’asile hébergé. Son montant est compris entre 91 et 718 €/mois elle est versée par la CADA ( Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile)
  • Vieillesse : il n’est pas nécessaire de résider en France pour obtenir une pension de retraite.
  • Réductions dans les transports en commun : aucune condition de régularité de séjour n’est exigible. La loi prévoit seulement une condition de revenu. Nos étudiants ainsi que leurs parents qui financent sans aucune aide apprécieront.

Cette dernière enquête du contribuable n’est pas à mettre entre toutes les mains. Nous irons donc par petites touches afin de familiariser les âmes impressionnables qui, bien blotties dans leur petit intérieur douillet ne se doutent pas que leurs chères institutions financées par leurs impôts entretiennent tout un monde de pique-assiettes sur leur propre sol mais même au-delà !

Vous sentez venir la nausée ! c’est normal ! inutile d’aller plus loin, n’insistons pas ! il faut que notre système vestibulaire s’habitue à autant de solidarité.

sources : les enquêtes du contribuables n° 4 avril/mai 2014 en kiosque ou à commander sur http://www.lecri.fr/

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 10:11
Futur antérieur

Gabriel Lévy

Et si nous proposions aux éditeurs de grammaire française ces exemples de futur antérieur ?

« Quand Monsieur Hollande aura carbonisé son premier ministre, il dissoudra l’assemblée nationale » ; « Quand il aura dissous cette dernière, la France deviendra la Grèce. ». Quand la France deviendra la Grèce… Impossible d’imaginer ce futur antérieur, en dehors du cauchemar.

La Grèce : le 4 octobre 2009, les socialistes accèdent au pouvoir. Onze jours après leur arrivée, ils révèlent l’état économique du pays et annoncent des réformes, encore le font-ils avec retenue. A la crise économique vient s’ajouter une crise sociale. En 2011, Monsieur Papandréou propose au parti conservateur la constitution d’un gouvernement d’union national, après avoir lui-même démissionné.

La France : Sous la pression de nombreux socialistes nourris d’utopie, ainsi que sous celle de la traditionnelle extrême-gauche, la majorité devient chancelante. Le président dissout l’assemblée nationale pour « passer la main » dans l’espoir que la droite ne fera pas mieux et que deux ans seront suffisants pour que la gauche soit exonérée de ses échecs.

Toutefois, cette hypothèse ne peut pas prospérer, car il est illusoire de concevoir une situation de cohabitation comme celle de MM. Chirac et Jospin. M. Hollande serait conduit à la démission par une nouvelle assemblée farouchement hostile, ou à accepter un rôle de représentation pendant les quelques mois qui le séparent de l’échéance officielle. Il laisserait ainsi dans l’histoire la trace de l’échec, mais éviterait celle de l’opprobre du fossoyeur de la France. N’annonce-t-il pas déjà son futur antérieur : « Si le chômage ne baisse pas, je ne serai pas candidat à ma réélection » ?

Alphonse Aulard (historien) déclarait en 1885 à un journaliste : « que la république était belle sous l’Empire ». M. Hollande avouerait volontiers, dans un soupir, que la gauche était belle sous M. Sarkozy !

Mais la République peut-elle encore être belle ? « Le présent n’est plus ce qu’il était et l’avenir n’est pas ce qu’il sera ». Ceci signifie que pour les nostalgiques, le temps présent ne vaut pas le temps des 30 glorieuses, et pour les pessimistes, que nous ne vivrons plus jamais des lendemains qui chantent.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:59

Gabriel Lévy

Le gouvernement Ayrault a commandé un rapport relatif à « l’intégration ». Le pataquès, faisant l’objet de notre titre, figure dans les recommandations de ce rapport qui préconise, pour ce faire, « d’assumer la dimension arabo-orientale de la France ».

Si ce sujet s’inscrit de nouveau dans l’actualité, c’est parce que l’un des rapporteurs de ce document, serait devenu un conseiller de Madame Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits de la femme, de la ville, de la jeunesse et des sports, bref, le ministre-phare des « progrès » que notre société doit accomplir, qu’elle le veuille ou non.

Si ce sujet s’impose aussi à nos esprits, c’est parce que les convulsions de l’Ukraine mettent en exergue les conflits qui prennent prétexte des différences de langue. Or, ce rapport aura pour conséquence de fonder les conditions de la discorde en France.

Ainsi, selon ce rapport : « Il faudrait donc valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale au même titre que les autres langues en l’introduisant dans les meilleures écoles et lycées sur tout le territoire français » (page 36)

« Il pourrait aussi être proposé l’enseignement dès le collège d’une langue africaine, par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahil. Il est essentiel de rappeler que les langues de France sont (sic) : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani. (page 36). L’affirmation pour ces cinq dernières comme « langues de France » parait très excessive.

L’actualité nous apprend que négliger le ciment d’une langue nationale soit la pire des erreurs, car cette négligence conduit aux guerres dès lors que les pays cessent de vivre sous le joug d’une dictature. Ainsi Tito a-t-il maintenu unie la Yougoslavie, ainsi que Staline, l’Ukraine. Mais le joug levé, les peuples ont adopté l’étendard de la langue pour obtenir leur autonomie.

La sécession de l’Ukraine « russophone », déjà réalisée par celle de la Crimée, s’inscrit dans l’histoire chaque jour un peu plus, comme l’a été celle des pays de l’ex-Yougoslavie, comme le sera un jour celle du Kurdistan. Mais les convulsions sont inévitables, car il existe alors des langues dominantes et des langues dominées.

Même dans nos démocraties, quand grondent des indépendantistes, la langue vernaculaire est, dans un premier temps, le véhicule de la revendication. Les exemples sont nombreux : corse, basque, catalan, belge, canadien, là où précisément on crie en Français : « Vive le Québec libre ».

M. Bouteflika, s’exprimant à propos du colonialisme, assimilait « le génocide (sic) de la langue à celui de l’identité, de l’histoire, des traditions ». Or, ce rapport est un ferment mortifère pour notre pays. Contrairement aux préconisations qu’il présente, pour « vivre ensemble égalitaire », il faut d’abord parler la même langue.

Dans les pays que nous venons de citer, des langues différentes cohabitaient depuis de nombreuses années, mais une étincelle a suffi pour embraser les tenants de l’une ou de l’autre de ces langues. Aussi, gardons-nous d’importer en France des langues qui créeront de nouvelles communautés et renforceront celles déjà installées. Tous doivent parler la langue française - du mieux possible - et seulement celle-là dans la vie publique. Ce n’est qu’à ce prix que la cohésion nationale sera préservée.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 15:08

Les trois-quarts des Français jugent que les collectivités locales ne sont pas assez rigoureuses dans leur gestion : elles gaspillent et montent les impôts locaux, et les contribuables doivent payer ! Les communautés de communes sont souvent une occasion supplémentaire de dépenser toujours plus.

 

Les collectivités montent les impôts mais ne baissent pas assez leurs dépenses

Près des trois quarts des Français (73 %) considèrent que les communes et les communautés de communes ou d’agglomération ne font pas d’efforts suffisants pour maîtriser leurs dépenses et éviter la hausse des impôts locaux.

Cette proportion est stable, en légère hausse même (+2 points), par rapport à mai 2011 (enquête Ifop pour L’Observatoire de la fiscalité et des finances publiques). Seuls 27 % des Français pensent le contraire, et ils ne sont que 3 % à penser « tout à fait » que les collectivités font des efforts suffisants en ce sens.

 

Ce jugement négatif est plus fort parmi les catégories populaires (77 %), en particulier les employés (79 %), et dans le sud-est de la France (80 %). Concernant la proximité politique des personnes interrogées, les sympathisants  du Front national sont ceux qui partagent le plus ce jugement (83 %), et plus largement ceux qui ont voté Marine Le Pen au premier tour de la dernière élection présidentielle (81 %). 77 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon sont du même avis.


A l’inverse, les catégories professionnelles supérieures, au niveau de vie plus élevé, considèrent plus massivement (38 %) que les efforts sont suffisants, en particulier les professions libérales et cadres supérieurs (40 %). Si seuls 21 % des Français considèrent que les efforts des collectivités locales ne sont « pas du tout » suffisants, ce taux monte à 30 % chez les 65 ans et plus, 29 % chez les sympathisants UMP, 31 % chez les sympathisants FN, et 37 % chez les sympathisants du Modem (alors qu’ils ne sont que 11 % chez les sympathisants de gauche).

 

La création des communautés de communes est plutôt une source de dépenses supplémentaires

Pour plus de six Français sur dix (61 % précisément), la création des communautés de communes et d’agglomération a été pour le contribuable «plutôt une source de nouvelles dépenses et de nouveaux impôts».

Ce sentiment est partagé plus largement encore parmi les Français habitant dans une commune rurale (64 %), tandis qu’à l’inverse, les habitants de l’agglomération parisienne sont moins nombreux (55 %), à deux ans de l’instauration du Grand Paris censé remplacer l’ensemble des intercommunalités de la petite couronne, à avoir cette impression. Seul un peu plus d’un Français sur dix (12 % précisément) voit la création des communautés de communes et d’agglomération comme une source d’économie. Le gros quart restant (27 %) les voit comme « ni l’un, ni l’autre ».

Sur cette question également, un clivage gauche/droite est à l’œuvre. Ainsi, seuls 51 % des sympathisants de gauche considèrent que leur création a été source de nouvelles dépenses et de nouveaux impôts contre 71 % à droite. Les salariés du secteur public sont, eux aussi, plus nombreux (64 % contre 57 % chez les salariés du privé) à affirmer qu’elle a été source de dépenses et d’impôts nouveaux, tout comme les retraités, nettement plus nombreux (70 %) que le reste de la population à le déclarer. Au contraire, les professions libérales et cadres supérieurs et les employeurs ou indépendants sans aucun salarié pensent davantage que la moyenne des Français qu’elle a été source d’économies (respectivement 20 % et 21 % contre 12 % en moyenne).

 

Il faut sanctionner les collectivités trop dépensières en baissant les subventions de l’Etat

Plus de huit Français sur dix (81 %) estiment qu’il conviendrait de réduire les subventions de l’Etat aux collectivités locales les plus dépensières.

Il s’agit d’une progression de 6 points par rapport à une précédente mesure datant de mai 2011, où ils étaient 75 % à approuver cette idée. Seuls 3 % des Français ne sont « pas du tout » d’accord avec cette proposition (-3 points par rapport à mai 2011). Les Français de 65 ans et plus sont plus nombreux à être d’accord avec une réduction des subventions aux collectivités dépensières (88 % contre 76 % des 18-24 ans) et c’est dans l’agglomération parisienne que le taux d’approbation est le plus fort (87 % contre 81 % dans les communes urbaines de province et 79 % dans les communes rurales).

 

D’un point de vue des affinités politiques, les sympathisants de droite et d’extrême droite sont largement plus favorables à cette proposition : 87 % des sympathisants UMP comme des sympathisants FN, et même 95 % des sympathisants de l’UDI. Les sympathisants de gauche sont plus nombreux à ne pas être d’accord, en particulier ceux du Front de Gauche (24 %) et d’EELV (23 %).

 

Ce sondage est paru dans Les Enquêtes du contribuable n° 3 : « Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle » en kiosque actuellement - les contribuables associés -

Les Enquêtes du contribuable n° 3 : « Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle »
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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 14:41
La médecine progresse mais pas sa gestion

Frédéric Subirana

A un jour près et cela passait pour un poisson d'avril.

Pas de chance c'est le 2 avril que le Conseil d’analyse économique a remis son rapport, et quel rapport !!

Le Conseil d'analyse économique (CAE) qui dépend de Matignon propose de ne plus rembourser les premières consultations chez le médecin pour combler la dette de la Sécurité Sociale et responsabiliser le patient qui multiplie ses visites. Il pourrait ainsi être possible de payer les 23 euros d'une consultation chez un médecin généraliste, sans être remboursé.
Les auteurs recommandent néanmoins de mettre en place une franchise annuelle plafonnée établie en fonction des revenus des patients. "La franchise pourrait tourner autour des 200 euros en moyenne" indique-t-on au CAE, l'équivalent de neuf consultations à 23 euros.

Au-delà de ce montant, un système de co-paiement pourrait être instauré: l'assurance maladie et le patient se partageraient la note du médecin sur une certaine fourchette de dépenses. Ce ne serait qu'à partir d'un certain plafond, que le patient serait totalement remboursé.

Il s'agit donc de responsabiliser ceux qui le sont déjà par leurs cotisations. Oubliés bien sur les bénéficiaires CMU ou AME car les responsabiliser serait sans doute les stigmatiser.

En sachant que près d'1% des assurés paye chaque année 5000 euros de leur poche, l'alibi est trouvé. "Avec un tel système, leurs frais de santé seraient supportés par les mieux portants" argumente le conseil d'analyse économique.

Le principe de 1945 déclarant les français tous égaux devant la maladie, en prend un sacré coup.

http://pont-saint-esprit.rassemblement-contribuables.fr

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 13:19
Auguste, Rome, Aubagne…..

Gabriel Lévy

L’exposition, actuellement présentée au Louvre, a –t- elle inspiré la nostalgie du précédent maire d’Aubagne lors de son allocution de départ ? L’empereur Auguste, « avait trouvé une Rome de brique et il laissait une Rome de marbre ». Est-ce le cas pour la ville d’Aubagne ?

La ville a-t-elle été embellie ? Probablement, mais c’est le cas de toutes les villes de France. Les questions qui se posent aux contribuables de ces villes, sont celles de savoir si ces embellissements ont été faits à un coût raisonnable, proportionné au résultat, s’ils n’ont pas généré des accroissements de leur imposition (sachant qu’une partie seulement de nos concitoyens y sont assujettis), s’ils n’ont pas créé un passif ingérable.

Notre association respectueuse de la volonté populaire, théoriquement exprimée lors de précédentes élections, murmurait depuis 16 ans son désaccord au sujet de la gestion de la ville. Elle le faisait à basse voix et n’intervenait bruyamment que lorsque les maires successifs s’égaraient dans des décisions illégales. Le dernier maire n’a jamais admis ce fait, alors que la justice administrative lui donnait constamment tort.

Les illégalités commises par son prédécesseur portées sur l’intrusion de la ville dans une entreprise de droit privé (la clinique Fallen). Cette intrusion a été inutile quant au destin de cette dernière. En revanche, elle a couté des sommes considérables aux contribuables aubagnais.

Etait-ce ce que l’on appelait « le communisme municipal », qui consistait à gérer les villes du mieux possible, en affichant discrètement son opinion politique ? Avec son successeur, les mandatures ont été émaillées de prises de position politiques assumées : adhésion à ATTAC, à Cités Unies de France (et, de ce fait, au Réseau de Coopération Décentralisée avec la Palestine), soutien aux altermondialistes, aide financière à l’une des parties d’un conflit armé …. Le grave est que la promotion de cette idéologie a été faite aux frais des contribuables, qu’il a fallu des décisions de justice pour obtenir leur annulation, mais les sommes déjà engagées ont été irrécupérables.

« Toutes ces choses que nous ne sommes pas dites » ? Non, l’ex-maire nous rendra grâce de ce que nous n’avons pas cessé de les lui répéter, mais il prétendait que nous nous attachions seulement à contrecarrer ses décisions et à lui nuire. Aujourd’hui, nous espérons que notre expérience servira aux associations qui subiront encore cette idéologie pendant six ans.

Toutefois, le gouvernement socialiste en place nous impose une idéologie voisine.

Incapable de redresser la situation économique du pays, il continue à financer ses menées visant à modifier notre société, notre mode de vie, bref notre civilisation. S’il a jamais hérité d’un pays « en marbre », soyons certains qu’il le rendra en ruines, mais « beau comme l’antique » !

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 09:51
« Je hais le mouvement qui déplace les lignes »

Gabriel Lévy

L’histoire raconte que ce vers de Baudelaire avait servi en 1940 à dépeindre le Général Gamelin que l’on rendit responsable de notre défaite, parce qu’il appliquait les règles stratégiques de 1914 : la « guerre des tranchées ». Le choix de gouvernement fait par M. Hollande nous incite à le comparer à ce Général-Défaite. Il est probable que nous serons conduits au même destin.

Ainsi, en réorganisant - réorganisant seulement - son gouvernement, M. Hollande s’inspire-t-il du poème de Baudelaire « la Beauté » : « Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris / J’unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes / je hais le mouvement qui déplace les lignes…».

Aucun risque, en effet, de modifier les lignes. Le bon sens populaire s’est déjà exprimé : « on prend les mêmes et on recommence ». A cet égard, le maintien de Madame Taubira au même poste est exemplaire. Etant l’icône de la gauche, il n’était pas question de lui ôter sa dorure.

Qu’importe si ses réformes, déjà abouties, ont divisé profondément la société française. Ces réformes sociétales étaient de gauche, et il suffit !

Elle a menti en prétendant ignorer une procédure judiciaire en cours. Qu’importe encore puisque « gouverner c’est mentir » (Giono).

Qu’importe enfin, si elle n’a jamais eu ni un, ni deux doctorats. Tricher au sujet d’un parchemin que l’on n’a pas, a contraint le Grand Rabin de France à la démission immédiate. En revanche, un ministre socialiste est purement et simplement reconduit, ce qui équivaut à des félicitations pour une usurpation de titre. Étonnant si le ministre est précisément celui de la justice, d’autant que le titre de « docteur » en droit n’est pas requis pour exercer la fonction. De la vanité et seulement cela.

M. Hollande a subi une « claque » électorale (M. Delanoë), mais il hait le déplacement des lignes. A chacun de ses discours, il fait appel aux « valeurs de la République », il néglige toutefois celles de la Démocratie qui imposent le respect de la voix du peuple.

Quant à M. Valls, chef de cet étrange attelage, il ne faut pas être grand clerc pour lui prédire le destin que le président lui réserve : la « roccardisation » (1991). Ah, oui, nous avions omis de citer la dernière ligne du sonnet de Baudelaire : « et jamais je ne pleure et jamais je ne ris ».

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Published by Association des contribuables d'Aubagne
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