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Présentation

  • : Les contribuables d' Aubagne
  • Les  contribuables d' Aubagne
  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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Notre charte

L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 11:00

Gabriel Levy

Notre association se réjouit de l’échec de l’équipe au pouvoir à Aubagne pendant un demi-siècle. En effet, l’association a été créée en 1998 pour empêcher la ville de s’investir dans une aventure ruineuse et illégale : son immixtion dans une entreprise privée, la clinique Fallen. L’addition a été lourde pour les finances publiques, car le précédent maire est longtemps resté sourd aux observations de la chambre régionale des comptes, ainsi qu’à celles des autres institutions..

Pendant 15 ans, la commune nous a contraints à de nombreux recours auprès de la justice administrative. Nous contestions la gestion couteuse de la ville (même si « le peuple s’était exprimé »), mais nous ne sommes intervenus que lorsque cette dernière outrepassait ses compétences, en les étendant à la politique étrangère ou à des conduites partisanes.

Nous sommes assurés, aujourd’hui, que les contribuables ne règleront plus les factures d’insertion dans la presse des mots d’ordre politique, les subventions à des associations ayant un objet social contestable, ou éminemment politiques comme ATTAC, Cités unis de France, Association française des communes, départements, régions pour la paix (AFCDRP), des « promenades » illégales à l’étranger, des dons à Gaza, des coopérations décentralisées à fonds perdus comme au Mali….

Autant d’économie pour les contribuables, quand il y sera mis fin. Autant d’économie également quand la ville cessera d’honorer des avocats pour défendre l’indéfendable.

On prête à la reine Christine la phrase suivante : « la perte d’un ennemi est une grande perte », et quelques uns de nos correspondants, dès hier soir, s’inquiétaient de nous voir ôter la raison de la plupart de nos combats.

Si c’est le cas, ce sera notre vœu le plus cher : une commune où chaque euro dépensé est un euro utile. C’est ce que nous attendons de la nouvelle équipe.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 11:33

 

 

Dans le cadre des élections municipales, nous avons adressé aux candidats un questionnaire sur la préoccupation majeure des Français : la fiscalité.

Nous avons reçu les réponses de trois candidats,  Sylvia Barthélémy, Joëlle Mélin  et Gérard Gazay. Le maire sortant Daniel Fontaine n'a pas daigné répondre.

 

1/ Afin de diminuer la pression fiscale des contribuables, les dépenses publiques doivent baisser, souhaitez-vous que votre commune participe à cet effort pendant votre mandature ?

 

Sylvia Barthélémy

Notre plan vise à réduire les dépenses annuelles de 9 M€ (base 2016-2017). Une partie (3-4 M€) sera réinvestie, une partie (1 M€)  utilisée pour prévenir des hausses d’impôts déjà budgétées par l’équipe en place. Une partie enfin se traduira par des baisses d’impôts en valeur absolue (pas en taux !) à comparer à la base 2013. Avec l’impact Tramway limité, Au total, l’écart d’imposition entre M. Fontaine et nous-mêmes se montera à 8 M€ minimum (soit 25%)

Nécessité de désendetter la ville pour limiter le coût des frais financiers et d’éponger les annuités exponentielles en économisant 9 millions d’euros par an.

Un véritable service des achats sera institué. Il sera chargé d’optimiser les achats extérieurs de manière professionnelle. Une véritable concurrence entre prestataires sera établie

Stopper la croissance des impôts en réalisant un audit global de la dépense en analysant poste par poste pour déterminer ce qui est utile et efficace de ce qui ne l’est pas.

L’ensemble des contrats et délégations de service public, en particulier celles qui ont fait l’objet d’enquêtes judiciaires. Les dérives en volume ou en prix seront traquées sans complaisance

Les meilleurs véhicules pour nos investissements seront utilisés: partenariats avec la région, le privé, les autres villes.

Des économies seront faites  sur les frais de communication, de réception, de justice, l’enveloppe d’indemnités des élus, en stoppant également la tranche 2 du tramway et en accueillant 300/600 foyers imposables.

 

Joëlle Mélin 

il faudra pour sortir de la menace de la tutelle, diminuer de 10% les dépenses inutiles dès le 1er budget 2014, soit 10M : 5M seront affectés au remboursement de la dette et 5M à la baisse des charges et taxes des particuliers et des entreprises : cela est urgent pour stopper le départ de notre population aubagnaise et les fermetures de commerces TPE et PME, en parallèle de la gestion  les emprunts toxiques ( le monde de ce jour)

 

Gérard Gazay

Mettre en place une gestion responsable de l’argent public. La baisse des dépenses de fonctionnement est une des actions majeures du projet de ville,  avec pour objectifs  la baisse des impôts et  le redressement des finances d’Aubagne.

Plusieurs leviers sont envisagés :

  • La recherche de la meilleure adéquation « moyens/services rendus » pour satisfaire la population
  • La réduction des dépenses inutiles : frais de communication, de réception, de déplacements…
  • La rationalisation des dépenses de prestations externes

Ce qui permettra :

  • La baisse des impôts locaux de 15% sur la mandature afin de rejoindre la moyenne départementale,
  • Instaurer un moratoire fiscal sur 6 ans pour les entreprises, les artisans et les commerçants : la stabilité fiscale facilitera les investissements et les créations d’emplois,
  • Engager la réduction de la dette d’un tiers.

 

2/Sur quels postes porteront vos efforts de réduction ?

  • Subventions aux associations et activités ludiques subventionnées

Sylvia Barthélémy : En éliminant les subventions aux organisations sans but ou implication aubagnaise.

Gérard Gazay : Nous n’avons pas d’apriori sur les subventions versées aux associations, celles-ci feront l’objet d’une analyse objective de la mission de l’association et de l’utilisation de la subvention accordée dans le cadre de nos politiques locales.

 

  • Investissements 

Sylvia Barthélémy : rattraper notre retard d’investissement et le diriger vers des équipements utiles à la population. Equiper les points sensibles de vidéo-protection, rénover 100 km de trottoirs, créer 200 places de crèche.

Gérard Gazay : Non, mais l’investissement doit être utile à l’économie du territoire et adapté aux besoins des Aubagnais. Nous allons optimiser le patrimoine immobilier et nous séparer des bâtiments ou équipements obsolètes afin de pouvoir réinvestir  dans de nouveaux projets. Nous voulons permettre un meilleur  développement économique et favoriser l’attractivité de la ville.

 

  • Charges salariales

Sylvia Barthélémy : les économies de fonctionnement ne proviendront pas de l’enveloppe salariale, maintenue à effectif constant en 2014/2015 puis à euros constants par la suite.

Gérard Gazay : Oui, probablement les ressources peuvent être optimisées. Le personnel municipal sera maintenu dans ses fonctions, il sera partie prenante dans notre projet.

 

  • Communications 

Sylvia Barthélémy : stopper la gabegie au niveau de la communication qui représente 2 millions d’euros annuels et qui équivaut au budget de fonctionnement de 10 crèches.

Gérard Gazay : Oui, certainement. Il nous parait nécessaire de réduire ces dépenses en communiquant différemment avec d’autres outils. Des économies seront réalisées avec la diminution des publications municipales, la baisse des dépenses festives ainsi que la limitation et l’encadrement budgétaire et légal des voyages et déplacements.

 

Joëlle Mélin : Sur tous ces points à la fois, en précisant que des investissements fondamentaux comme l’adduction d’eau courante dans certains quartiers ou de voirie ne pourront pas être retardés. Le financement se fera par la cession de bien communaux pléthoriques. Quant à la masse salariale, elle baissera de 6 à 10% du simple fait du non renouvellement des départs à la retraite, mais aussi par la non reconduction de CDD ou d’intérimaires. La communication ne se fera que pour l’information et non la promotion municipale

 

3/Dans le cadre des demandes de subventions :

• Transmettrez-vous l’analyse du budget, ainsi qu’un rappel des activités  des associations sollicitantes (quelle que soit l’importance de la somme allouée) à l’ensemble des conseillers municipaux  avant obtention d’une subvention?

 

Sylvia Barthélémy : Oui nous nous engageons à transmettre tous les documents nécessaires aux conseillers municipaux.

Joëlle Mélin :  Cela est la base de la transparence, au-delà des critères précis prédéterminés pour l’octroi de subventions : laicité, intérêt local évident, nombre d’adhérents…

Gérard Gazay : Les subventions sont votées en assemblée plénière après que chaque conseiller municipal ait reçu un dossier comprenant tous les éléments nécessaires à son vote. Nous veillerons particulièrement à ce que ce type d’information soit clairement porté à la connaissance de chacun.

 

• L’octroi de subventions sera-t-il motivé  par la fourniture des comptes et rapports de gestion des associations ainsi que par un contrôle des objectifs fixés ?

Sylvia Barthélémy : oui nous nous y engageons.

Joëlle Mélin : cela est fondamental et clairement exprimé dans notre programme

Gérard Gazay : Comme la loi le prévoit, nous demanderons aux associations subventionnées de fournir les documents comptables obligatoires afin de vérifier  la gestion et l’utilisation des montants demandés et/ou octroyés dans le cadre d’un renouvellement.

 

•  La communication des budgets étant obligatoire pour les associations en fonction des sommes octroyées par la collectivité, autoriserez-vous une association telle que la nôtre à consulter ces documents ?

Sylvia Barthélémy : Oui en ce qui concerne la question de la consultation des documents, un site Open Data donnera accès à tous les citoyens aux données clés de la ville, aux subventions, aux comptes, aux marchés, et de façon électronique (fichier Excel ) de plus, la présence de l’opposition au sein des commissions importantes  d’octroi des subventions, de marchés, de logement, etc. sera un gage de transparence et de justice.

Joëlle Mélin :   Bien évidemment

Gérard Gazay : La consultation des documents administratifs et comptables pourra être faite par des particuliers et / ou des associations dans le respect des règles et des lois.  Nous ne nous opposerons à aucune demande prévue dans le cadre légal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 14:12
Le contribuable se rebiffe !! Les enquêtes du contribuable février/mars 2014 en kiosque actuellement
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 08:38

 

Après les lignes parues sur le site de la liste Arc en Ciel d'Aubagne, nous tenons à apporter quelques éclaircissements sur les faits qui nous sont reprochés.

 

En tout premier lieu, nous tenons à préciser que Madame Danielle Menet a démissionné de son poste de Présidente en février 2013 dans le respect de notre charte qui précise : « que les dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique absolue, principalement lors des consultations électorales ». Elle est donc libre de figurer sur la liste de son choix.

Ceci étant dit, si notre association est connue pour les procès faits à la commune, il aurait été honnête de préciser que le Tribunal Administratif et dernièrement la Cour d’Appel Administrative nous ont donné raison sur le manque d’intérêt local de certaines décisions prises par Mr Daniel Fontaine.

 

Effectivement et doit-on dire hélas ! Nous avons souvent humé l’air des prétoires, mais à qui la faute ! Il ne s’agit aucunement d’un acharnement mais bel et bien de l’application du droit et rien que du DROIT ! Notre objectif principal depuis plus de 15 ans est de vérifier le bon usage des deniers publics et surtout leur bonne destination, il n’y a de notre part, aucune sournoiserie à contrôler l’argent public qui, nous vous le rappelons, est l’argent de nos impôts de vos impôts.

Tel est le seul but que nous poursuivons, quelle que soit la couleur de l’équipe en place !

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 16:54
Energies renouvelables  : L’éolien, la grande arnaque !

Geneviève Frixon

Février, c’est le mois du bleu, celui de votre facture EDF. Vous avez le blues en constatant son augmentation malgré le planning que vous avez mis en place pour faire des économies d’énergie. Vous avez joué à l’igloo, le soir devant la télé en distribuant des couvertures polaires et quelques moufles pour les plus petits. Vous avez joué à « dès que je sors d’une pièce, j’éteins » et là vous avez râlé parce que votre ado a bien passé un contrat avec EDF ! Vous avez fait tourner votre machine à laver « aux heures creuses » quitte à vous fâcher avec votre voisin, mais vous avez réussi à rallier tout votre petit monde à votre vision d’un monde plus juste, plus écolo, plus vert.. PLUS TAXE OUI !

Votre petit moment de grande solitude passé, vous voulez comprendre et pour une fois, vous osez regarder au verso de votre facture à la rubrique taxes et contributions. La somme de 21.35 € TTC (TVA à 20%) attire votre attention, mais qu’est- ce que la Contribution au Service Public d’Electricité (CSPE) ?

C’est une taxe payée par le consommateur pour financer les énergies renouvelables qui aura coûté 5,1 milliards d’euros aux Français en 2013 soit 19% de plus qu’en 2012 et qui, selon la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) grimpera cette année à 7,2 milliards d’euros !

En constante augmentation elle constitue hors abonnement, 12% de la facture d’électricité des ménages.

Vous suffoquez d’indignation et vous vous permettez illico d’aller rendre une petite visite à votre voisin qui, plus vert que vert, a installé une très jolie éolienne dans son jardin. D’habitude si fier de son acquisition, il vous accueille froidement. serait-ce l’air ambiant brassé par les pales ? Non ! Il vient de terminer la lecture d’un document émanant de la Cour de Justice européenne, qu’il vous tend prestement.

Le Conseil d’Etat saisi d’une plainte de l’association Vent de Colère et par 11 autres requérants, avait consulté la Cour de Justice européenne sur la nature de la majoration du tarif de rachat. Le couperet est tombé : Pour la Cour de justice le tarif de rachat de l’électricité éolienne est contraire aux règles communautaires.

La réponse est venue par arrêt du 19 décembre 2013 : « la majoration du tarif de l’électricité dont le financement est compensé par les consommateurs, constitue une intervention au moyen de ressources de l’Etat » Cette aide est donc contraire au traité de l’union et devrait être déclarée illégale par le Conseil d’Etat.

Une petite explication s’impose : le financement nécessaire pour garantir la majoration du tarif d’achat de l’électricité est, en effet, compensé par la fameuse CSPE, elle-même soumise à la TVA.

Mais alors ! Les consommateurs seraient-ils victimes de l’éolien ? Selon la Fédération Environnement Durable (FED) qui regroupe 906 associations, « il est plus que temps d’arrêter le développement d’une source d’énergie intermittente et inefficace sur le plan économique, génératrice de pratiques financières souvent douteuses ».

Et de conclure : « Le Conseil d’Etat se considérera-t-il lié par la décision de la Cour européenne ? Dans ce cas, la CSPE pourrait-être considérée comme une surfacturation illégale ».

Ecœuré vous rentrez vos polaires et autres doudounes, furieux d’être encore une fois le dindon d’une farce que l’Etat risque de rembourser à coup de plusieurs milliards d’euros d’argent public. Vous avez dit « transition énergétique » on ne vous y reprendra plus !

Sources : fédération environnement durable

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 16:48

Gabriel Lévy

Si l’on en croit le site de la ville d’Aubagne, la majorité actuelle autorise son maire à contester auprès du Conseil d’Etat une décision du tribunal administratif de Marseille, confirmée par la cour administrative d’appel. Fi du coût élevé de cet acharnement à vouloir imposer ce qui n’est pas légal ! Une mission impossible qu’elle avait donnée dans ces deux circonstances à son avocat pour justifier un voyage du maire à New York aux frais des contribuables. Vaine mission qui vérifiait l’aphorisme de Pierre Dac selon lequel « quand l’avocat n’est pas cru, le justiciable est cuit ».

Nous aurons probablement le dernier mot, au Conseil d’Etat si cette équipe est reconduite, et certainement si elle est battue, car dans ce cas, les successeurs mettront un terme à une procédure ridicule. Ce sera leur première économie.

Nous ne tirerons pas de gloire à avoir le dernier mot contre une majorité têtue. Cependant, nos nombreux conflits, tous gagnés, nous incitent à une réflexion portant sur l’attitude que peuvent adopter les associations de contribuables dans les compétitions municipales.

Elles ne seront pas accusées de rompre avec un apolitisme proclamé si elles blâment leurs édiles pour des dépenses inutiles, sources d’impôts sans cesse augmentés et si elles souhaitent leur départ. En revanche, elles doivent taire leur préférence à l’égard de l’une ou l’autre des listes de l’opposition et, a fortiori, s’interdire tout choix partisan.

Cette précision sémantique, entre « politique » au sens premier du terme (le cadre de la cité) et « esprit de parti », étant faite, quelles ont été les conflits avec la majorité actuelle qui justifient notre souhait ?

  • Au plan économique, nous n’avons jamais contesté les choix de la ville, quand ceux-ci avaient reçu l’onction du suffrage, c’est-à-dire quand ils avaient fait partie d’un programme chiffré préalable des élus. En revanche, nous sommes critiques au sujet des rallonges et des improvisations. Dans le domaine des improvisions, nous citerons le gouffre financier auquel le maire précédent et son premier adjoint, le maire actuel, ont conduit la ville par la prise en charge d’une clinique chirurgicale privée. Notre association, avec le concours de la Chambre Régionale des Comptes, de la Direction de la Concurrence, ainsi que des tribunaux, a fini par leur imposer un retour à une conduite conforme à la légalité et aux finances de la ville. Dans le domaine des rallonges, un audit est indispensable pour évaluer le coût présent et futur de la construction d’un tramway.
  • Au plan des compétences de la commune, l’exécutif s’est efforcé de les étendre à la politique étrangère : subventions à des associations ayant essentiellement cette vocation, dépenses d’insertion dans les quotidiens pour un appel au véto de la France à l’ONU, adhésion à l’association ATTAC, subvention à l’un des belligérants à Gaza, voyage à New York pour participer à la conférence de l’ONU sur la non prolifération des armes nucléaires. Toutes ces dérives, sans exception, ont été sanctionnées à notre demande par la justice administrative.
  • Au plan des rapports avec notre association, un mauvais vouloir, qui semble s’achever, nous empêchait de consulter des documents administratifs consultables de plein droit, à telle enseigne qu’il a fallu engager une procédure pour excès de pouvoir qui s’est soldée par un coût pour la commune d’environ 4.000 €.

En définitive, avec cet exécutif nous avons souvent humé l’air des prétoires. N’est-ce pas là une raison suffisante pour souhaiter qu’il ne soit pas reconduit ? Trois listes d’opposition étant en compétition, nous resterons fidèles à notre charte, en n’en favorisant aucune, mais nous veillerons à ce que leurs actions futures soient conformes à l’intérêt des contribuables. Cet intérêt se résume au mot « économie ».

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 18:25
Comment gaspiller l’argent des contribuables : La recette aubagnaise

Gabriel Lévy

PROLOGUE

Le Maire d’Aubagne et son collaborateur se rendent à New-York aux frais des contribuables pour « participer (sic) aux travaux de la 8ème conférence de révision du traité de Non Prolifération Nucléaire ».

ACTE 1

Le tribunal administratif annule la décision d’imputer leurs frais (4.500 €) au budget de la ville.

A la charge de la commune : 9.508 € destinés au cabinet d’avocats parisiens GAIA (M° Péru) « désigné pour défendre les intérêts de la commune ».

La ville décide d’interjeter appel de ce jugement.

ACTE 2

L’association des contribuables, pour préparer cette procédure qui lui est imposée, sollicite la consultation de l’échange de correspondances sur le sujet entre le préfet et la ville. En raison du refus tacite de cette dernière, un recours pour abus de pouvoir est formé devant le tribunal administratif.

Toutefois, pour ne plus permettre à l’avenir de pareils refus, l’association décide (pour la première fois) de le faire sous la diligence d’un avocat afin de sanctionner la récalcitrante en demandant à la justice l’indemnisation des frais engagés.

Le tribunal administratif lui donne évidemment raison.

A la charge de la commune : 2.000 € pour l’association, 1.700 € pour l’avocat « désigné pour défendre les intérêts de la commune ».

ACTE 3

La Cour Administrative d’Appel rejette l’appel fait par la ville, et, même motif, même sanction, elle la condamne à indemniser l’association.

A la charge de la commune : 2.000 € pour l’association, 3 600 € pour l’avocat parisien « désigné pour défendre les intérêts de la commune », dont 609 € de transport..

EPILOGUE

A écrire, car la commune persiste et décide de se pourvoir en cassation devant le Conseil d’Etat.

A ce jour, la commune a dépensé – en vain – 25.108 €. Il est probable qu’elle perdra une somme encore plus importante que les fois précédentes pour un recours forcément onéreux en Conseil d’Etat.

Que lui importe : 1°) elle veut étendre les compétences communales à la politique étrangère, ce qui n’est pas prévu par la Constitution, et nous rappelle ainsi que la gestion des communes n’est pas politiquement neutre,

2°) elle se moque comme d’une guigne des difficultés financières de ses administrés et nous rappelle aussi que les collectivités territoriales sont des gouffres.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 11:39

Gabriel Lévy

Le « tigre », Clémenceau, concluait en ces termes un discours resté fameux: « Politique intérieure, je fais la guerre, politique étrangère, je fais la guerre. Je fais toujours la guerre ».

M. Hollande, lui aussi, prétend se consacrer à la guerre au chômage et au redressement comptes publics. Alors que diable ! Qu’il cesse « d’emm… les Français » (Pompidou) avec des réformes de société qui ne font que les diviser.

Que M. Hollande ne fait-il de même pour les deux objectifs qui préoccupent ses concitoyens, et comme Clémenceau « affirmer rien d'autre ne m'est permis que le désir ardent d'aider, dans la mesure de mes forces, mon pays à sortir de la situation où il se trouve ». N’est-ce pas ce que les 81 % de Français qui n’approuvent pas sa politique (dernier sondage) le supplient de faire ?

Non, M. Hollande et ses amis veulent d’abord changer la société française, et, en bons marxistes, commencer par l’école. Hypocritement, ils jugent après coup que la « théorie du genre » est une expression impropre. Mais nous avions tous compris que c’était une pierre de plus pour la construction d’une société sans classe (sauf pour leur « nomenclatura »), où le mérite n’est même pas une variable d’ajustement, une société culturellement nivelée, une nation sans passé, avide du métissage.

Il y a peu ces illuminés qui nous gouvernent, avaient accepté de ranger le rapport sur l’intégration qui avait déclenché l’ire d’une partie des Français. Tricherie encore, car ils sont incorrigibles, ils le ressortent aujourd’hui sous la forme d’une « feuille de route pour la refondation de la politique d’intégration » qui sera examinée mardi prochain par le gouvernement. « Elle vise notamment à déconstruire les stéréotypes à caractère raciste et à transmettre une culture de l'égalité et de respect de la pluralité dès le plus jeune âge sur le modèle des ABCD de l'égalité relatifs aux stéréotypes de genre (sic!)». Encore le lavage de cerveau des enfants, à la place de l'enseignement de la langue française (notre langue) et du calcul.

M. Hollande, devenu semble-t-il plus clairvoyant que sa majorité absurde, caquetant et sectaire, devrait aussi comprendre qu’en l’élisant Président de la République Française, il est devenu comme Clémenceau, «le fils d'une vieille histoire qui sera continuée. Mon peuple a écrit, mon peuple a pensé, ce qu'il a fait.».

Ainsi, à défaut de consacrer chaque jour son énergie à notre redressement économique, il puiserait dans ce discours fait à la Chambre (8 mars 1918) la volonté de « continuer l’histoire de son peuple ». Mais pour notre grand malheur ce sont des notions étrangères aux idéologues, aux ayatollahs, aux enragés qui l’inspirent. Espérons que le temps leur manquera pour anéantir notre civilisation.

Toutefois, sommes-nous assurés que les candidats à leur succession auront assez de courage pour revenir en arrière sur tout ? Leur silence lors des récentes manifestations de la société civile est de mauvais augure. Chacun de ces « candidats » craint le faux-pas qui handicaperait une carrière Le danger est pourtant suffisamment grand pour négliger cette dernière.

Clémenceau a vu la sienne écourtée, mais lui au moins est resté dans l’histoire de France.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 13:30

Gabriel Lévy

Ce titre n’est pas original. Il a été utilisé de nombreuses fois en référence au conte de Hans Andersen.

Le président revêt depuis quelques jours de nouveaux habits, mais nous n’avons pas attendu la réflexion d’un enfant pour savoir que « le roi est nu », et que sa « boite à outils » est vide.

Mais c’est toujours le roi. Et, - feuille de vigne pour cacher cette nudité - il va nous imposer, ou tenter de le faire, des modifications fondamentales de notre société portant sur notre identité nationale, notre passé, notre histoire avec sa grandeur et ses vicissitudes, notre culture, notre langage jusqu’au ridicule (on ne gèrera plus « en père de famille »), l’organisation de la famille, et cette ineptie de l’égalité forcée Homme-Femme, ou Femme-Homme, qui conduit à oublier le mérite au profit du sexe. Madame Françoise Giroud avait raison en prédisant que « la femme sera l'égale de l'homme le jour où à un poste important, on désignera une femme incompétente ». Bingo !

Voici désormais la République des contingents. Qu’importe le talent, puisqu’il faut élire la moitié de femmes à l’Académie Française. Electeurs, nous avons perdu notre libre arbitre puisque nous ne pouvons pas nous déterminer en fonction des aptitudes, mais nous devons subir la loi du sexe. La promotion de l’inégalité, par ceux qui proposent justement son effacement !

Ainsi ses ministres s’ingénient-ils à imposer une « théorie du genre », censée lutter contre quelques stéréotypes de notre organisation ancestrale. Nous avions rappelé, dans un article intitulé « la théorie du genre versus la « société bourgeoise », que le but était tout autre, qu’elle mimait les tentatives, dans les années 50, des partis communistes soviétique et français pour faire admettre la mystification selon laquelle « l’hérédité dépend à 90 % de l’environnement et qu’elle est donc modifiable » (Mitchourine et Lyssenko).

« Modifier » la société, c’est bien le souhait de celui que les Français ont élu. En aura-t-il le temps ? Son successeur pourra-t-il se vanter, au terme de son mandat, comme l’empereur Auguste « d’avoir hérité d’une ville en ruine et de laisser un palais en marbre » ?

Probablement pas car, tout conjure à nous intoxiquer : la pression d’un peuple blotti dans un confort provisoire, une fraction importante de ce dernier nourrie au breuvage marxiste et entretenue depuis 50 ans par des clercs à l’esprit fumeux, une immigration qui modifie de façon considérable la composition de la nation grâce au droit de vote acquis par le droit du sol, et des faux prophètes, dits de droite, qui s’engagent à réformer le pays mais qui se gardent bien d’en prendre le risque.

La crise économique en France est surtout secondaire à la fragilité de notre société et à la perte de nos repères. Il faut donc refuser ce que l’on cherche à nous imposer (une société sans classe, sans sexe, sans passé ou au passé déformé, une « ville ouverte ») et espérer trouver rapidement des dirigeants lucides et oublieux de leur carrière.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 14:30
Adhésion de la Turquie : La sublime porte sera-t-elle l’instrument de notre autodestruction

Geneviève Frixon

La visite de François Hollande en Turquie le lundi 27 janvier remet à l’ordre du jour l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, adhésion bloquée en 2010 par Nicolas Sarkozy.

Même si le Président promet un référendum, les français sont méfiants. Le 29 mai 2005 restera dans les mémoires, inscrit au fer rouge de la trahison. Le « Non » au projet de ratification du traité établissant une constitution pour l’Europe, l’emporte avec 54,68 %, mais par la main habile de Nicolas Sarkozy, le traité de Lisbonne voit le jour en 2007, reprenant les principaux éléments de cette constitution. Valéry Giscard d’Estaing déclarera d’ailleurs : « ils sont partis du texte du traité constitutionnel, ont fait éclater les éléments, un par un. Si l'on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du traité constitutionnel - les seules qui comptaient pour les conventionnels - se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérés dans les traités antérieurs »

Un référendum est synonyme de poudre aux yeux ! La France verse, chaque année pour sa préadhésion près de 130 millions d’euros soit près de 900 millions sur sept ans (2007-2013).* En 2009, les contribuables européens lui ont versé la somme de 6 milliards d’euros.

L’inquiétude ne s’arrête pas là, selon des études réalisées par la commission européenne, pourtant favorable à l’adhésion de ce grand pays, la Turquie aura droit à une subvention de plus de 30 milliards par an. Ça n’est pas tout ! Avec 80 millions d’habitants (autant que l’Allemagne) ce pays comptera le plus grand nombre de députés au Parlement européen.

Un récent sondage de l'Ifop publié par Valeurs actuelles, montre que 83 % des français sont opposés à l'adhésion turque, score le plus élevé de tous les pays européens. «Des engagements ont été pris qui doivent conduire à une négociation d'adhésion. Ce processus se poursuit et permet d'assurer que les réformes demandées par l'Europe sont bien mises en œuvre. Mais ce processus ne préjuge pas de son aboutissement», explique-t-on à l'Élysée.

Mais comment peut-on courtiser la Turquie en lui offrant des millions d’euros et nous faire croire que son adhésion est incertaine ?

Dans son ouvrage La démocratie à l’épreuve de l’intégration européenne, Christophe Beaudouin écrit : « les États d’Europe se collèrent les uns aux autres sous l’égide de l’administration bruxelloise, comme des poules malades dans un coin du poulailler » formons des vœux pour que la Turquie n’endosse pas le rôle du renard, liquidant l’Europe comme civilisation et comme projet.

Sources : *site de Mr Richard Mallié

« Sachant que tous les sondages réalisés en France vont dans le même sens (oui à un partenariat privilégié avec la Turquie, non à une adhésion turque), il est paradoxale de continuer à verser des fonds qui servent à atteindre un objectif souhaité ni par les Français, ni par les Turcs. Compte tenu de la situation financière dans laquelle se trouve notre pays, il est important de mettre fin à ce « paradoxe politico-budgétaire » !

http://www.observatoiredeleurope.com

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Published by Association des contribuables d'Aubagne
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