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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 11:41
Jusqu’à Noël, la dinde se dit que tout va bien

Gabriel Lévy

Contre toute évidence, c’est aussi ce que se dit M. Hollande.

Les récents sondages, selon lesquels moins d’un Français sur quatre approuve ce qu’il fait, changeront-ils sa prévision ? Quant à la dinde, elle peut être optimiste : sera-t-elle encore mangeable à Noël, « n’ayant que l’impôt sur les os » ?

Tant de gouvernements se sont efforcés de nous faire maigrir : 84 impôts nouveaux ont été créés entre 2011 et 2013 (Le Monde du 04/09 et le Canard enchaîné du 11/09/2013), 205 impôts ont été créés ou augmentés depuis 2007. Une imagination bien réelle, parfois ridicule, mais toujours stérile puisqu’elle ne réussit ni à couvrir les déficits de nos budgets, ni évidemment à diminuer notre endettement.

M. Hollande n’a plus rien dans sa boîte à outils. Il n’a plus rien pour sauver les finances du pays, il n’a plus rien pour juguler l’immigration, les violences et l’insécurité. Mais les « bobos » se réjouiront : il compensera son impuissance par des réformes « sociétales ». Pour cette gauche française, il faut bien qu’une société sans classe exulte.

« Bien sûr nous eûmes des orages » avec les précédentes majorités.

Car, l’indigence intellectuelle est fréquente chez les dirigeants et leur absence de clairvoyance est constante. Et nous, les électeurs ? Nous nous sommes perdus à élire ceux qui se satisfaisaient le plus de leurs postures. Nous connaissions « le meilleur d’entre nous » qui, comme Poincaré, « sait tout mais ne comprend rien ». Nous recherchions, en vain, celui qui, comme Briand, « ne sait rien mais comprend tout ». Nous connaissions les gâte-sauces, et ils sont nombreux. Certains ont encore les yeux de Chimène pour un ex-président, aussi maladroit qu’Icare dans ce sonnet : « Ainsi du plumage qu’il eut – Icare pervertit l’usage - Il le reçut pour (notre) salut - Il s’en servit pour son dommage » [1].

Que nous reste-t-il ? Ceux qui ne savent rien et ceux qui ne comprennent rien.

La dinde peut garder espoir jusqu’à Noël. Pas nous !

[1] La formule, citée par M. Menahem Macina, à un autre propos (in Debriefing.org 28 septembre 2007), est de Jean Bertaut, évêque de Séez (1552-1611), Elle est rapportée dans le dictionnaire de Voltaire.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 09:47

Contribuables Associés dénonce le mensonge d’un gouvernement incapable de réduire la dépense publique : dans le projet de loi de finances présenté hier par le gouvernement, nulle trace d'économies ! L’absence de courage et l’illusion de la dépense publique comme moteur de la croissance conduisent toujours à l'impasse. C'est ce que montre la nouvelle étude Iref-Contribuables Associés sur les effets des plans de relance dans 31 pays de l'OCDE.

lire la suite http://www.contribuables.org/2013/09/26/budget-2014-hausse-des-depenses-publiques/

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:49

Gabriel Lévy

Ceci signifie qu’il est inutile de rivaliser en programmes ambitieux, dont l’ambition ne se limiterait pas à restaurer les finances de nos communes. Plus de constructions pharaoniques, plus de voyages dispendieux, plus de subventions à des associations inutiles, plus d’incursions dans des domaines hors de la compétence communale, plus de coopérations, au moins provisoirement, avec des pays en voie de développement, surtout s’ils sont en état de guerre permanente.

Une partie importante du budget doit être destinée au remboursement de la dette. Pas très glorieux, il faut en convenir, mais il n’existe pas d’autres solutions.

Dans les prochains jours, l’Etat va réduire de 3 milliards d’euros sa dotation aux budgets des collectivités locales. Il ne leur laissera d’autre voie, si elles refusent de se plier à un certain degré d’austérité, que celle de puiser de nouveau dans nos poches, en augmentant ou en créant de nouveaux impôts. Dans ces circonstances, il faut donc museler les marchands d’orviétan, et se séparer des faillis (au sens commercial du mot), il faut réapprendre à nos concitoyens à se passer de fêtes onéreuses. Tous nos concitoyens ne contribuent pas fiscalement à la réalisation de ces manifestations, mais en profitent. Ils doivent cependant admettre que les moyens manquent désormais, qu’il existe une limite à la contribution de ceux qui sont censés pouvoir le faire.

Il est toutefois un dilemme qui ne se pose qu’aux candidats, mais pas aux payeurs : Quid des « valeurs » dont quelques-uns prétendent se parer ?

Ces « valeurs » sont-elles suffisantes pour les conduire à se voiler la face devant la gabegie et laisser une nouvelle fois les contribuables crouler sous la charge ? Nos communes ne débattent pas de leur maintien dans l’Union Européenne, de la monnaie unique, de la mondialisation, ces thèmes qui sont qualifiés, en langage politique, de « clivant ».

En revanche, il est peu probable que pour ces candidats à la direction des communes, dont les « valeurs » sont si affirmées, que les autres sujets soient « clivant » : l’immigration et la nécessité qui s’en déduit de construire des logements sociaux, des caméras pour tenter de réduire la violence, l’enseignement de la sexualité dans le primaire, l’école étant gérée par les communes (il y a même des adjoints à cet effet), les requêtes du multiculturalisme sur le contenu des repas des cantines, la tolérance des RAP injurieux…. des exemples à peine choisis. Une élection municipale ne décide pas de l’avenir de la France, mais seulement du cadre de vie des habitants, de leur cité, de leur petit horizon, et seulement de cela.

Après le premier tour, des candidats franchiront-ils le Rubicon ? N’est pas César qui veut… ou qui peut. En posant cette question, faisons-nous un choix de Français « à paradoxe plutôt qu’à préjugé » ? Non, un choix simplement réaliste : la reconquête commence par là.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 16:10

Gabriel Lévy

 

« Les civilisations sont mortelles » disait Paul Valery. Grâce à la gauche au pouvoir, les jours de la nôtre sont maintenant comptés.

 

Rarement la Gauche Française n’a été plus cohérente, et aussi près de réussir dans sa volonté de voir disparaitre l’organisation actuelle de notre société.

En brisant la cellule familiale, elle promeut le concept marxiste d’une société sans classe. Des enfants sans père ou sans mère, mais des ersatz de parents (1), une identité sexuelle ambigüe prônée par la théorie du genre (2), une « gay friendly » jusqu’à la dénaturation du mariage, la jeunesse totalement prise en charge par l’Etat, grâce à des emplois dits d’avenir conduisant au mieux à l’impasse, au pire à la paresse, la culture orientée par un ministère de la propagande et par des collectivités locales totalitaires, l’immigration à pas de géant et le métissage qui en résulte, le multiculturalisme qui a pour vocation la dilution de notre culture puis sa disparition, la tolérance du communautarisme et l’imposition de ses pratiques à nos concitoyens, l’apologie de terroristes faite aux frais des contribuables sur les cimaises d’un musée national (le Jeu de Paume), une morale et une éthique « révolutionnaires » enseignées dès l’école (3), une « justice de classe », une police aux ordres (répression des « veilleurs »), des médias réfugiés dans l’autocensure ou voués à la désinformation …

Et pour s’assurer d’une société sans classe, l’aggravation de la fiscalité confiscatoire sur les héritages afin d’effacer tout privilège de la naissance.

Une société dite sans classe, nous savons bien ce que cela réserve : l’ère des Staline et des Pot- Pol, la dictature d’un petit nombre et l’avènement d’une « nomenclatura ».

 

La gauche - si elle abandonne un jour le pouvoir - laissera certes un champ de ruines, mais elle aura façonné durablement notre société. Elle nous aura volé notre identité nationale, nos racines et nos ailes (notre élan créateur), notre histoire, notre culture et, pour tout dire, notre âme.

Tous le savent. Mais les « élites » de droite sont si pusillanimes que le risque de compromettre leurs ambitions dérisoires, a vite raison du moindre élan salvateur. Elles n’ont rien fait, ou rien obtenu, pour enrayer le cours de ces changements.

Tétanisées par ses oukases elles ont subi le magistère de la gauche, quand elles ne l’ont pas facilité et sollicité (« l’ouverture » jusqu’à… Madame Taubira, chargée de mission par M. Sarkozy ! (4)). Font-elles seulement aujourd’hui leur aggiornamento, à défaut d’une repentance ?

 

Non ! Désincarnée, alors, leur prétention de nous offrir demain d’autres choix que celui de les élire de nouveau, d’élire les socialistes peu « sectaires » (M. Fillon) au nom d’une alliance diabolique dite de « front républicain », ou celui d’organiser des « gouvernances partagées (sic) », comme c’est le cas aujourd’hui de la Communauté d’agglomération de Marseille, et peut-être demain pour la ville de Marseille elle-même, sous le prétexte de respecter des « valeurs » que ces « élites » se gardent bien de préciser.

N’est-ce pas faire injure à notre bon sens que tenter de nous faire admettre que notre pays peut collaborer en matière sociétale avec la gauche, sans se saborder ; que le refus de l’immigration, du vote des immigrés, de la destruction de la famille, de la gabegie de l’Etat et de sa faillite probable, de la fiscalité démentielle, de l’angélisme à l’égard des délinquants qui nous font baisser les yeux et raser les murs, de la prochaine réforme de la justice (loi Taubira), des salles de shoot, de la « contre-culture des banlieues » (5), des émeutes, des jacqueries, des zones de non-droit, de la transformation de notre France en Liban ou en Syrie, du totalitarisme intellectuel et politique, sont des « valeurs » que nous ne pouvons défendre qu’AVEC les socialistes ?

 

Nos critiques à l’égard de ces derniers ne sont pas des fantasmes, mais la réalité ordinaire, car ils sont idéologiquement au mieux impuissants, au pire complices.

L’ostracisme à l’égard d’un Français sur quatre (6), imposé précisément par ceux qui détruisent notre civilisation, conduit à son suicide. Nos leaders ne sont-ils pas inconscients lorsqu’ils misent seulement sur le reflux obligatoire de l’opinion ?

 

Ils ont tort : « on ne peut pas tromper tout le peuple, tout le temps ». Ils risquent de « perdre, tout à la fois, leur élection et leur âme »… et (peut-être ?) de vivre dans le remord d’avoir sacrifié sciemment notre civilisation.

 

1-      « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents ». Laurence Rossignol, sénatrice PS.

2-      « Il faut que dès le plus jeune âge, chacun comprenne qu’il existe plusieurs ( ?) types d’orientation sexuelle ». Najat Vaillaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement.

3-      « Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, éthique, social, intellectuel » et « La recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle ». Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale.

4-      L’Express 16 avril 2008 : « L’ouverture : Sarkozy confie une mission à Madame Christiane Taubira ».

5-      « Tu aimes l’art ? Je te pète ton tableau. Tu parles convenablement ? Je cause le verlan façon rappeur. Tu adores les livres ? Je brûle la bibliothèque municipale. Tu tiens à ta bagnole ? Je la fais cramer ». Luc Ferry, in Le Figaro du 3 juin 2010

6-      Discours du président de l’UMP le 25 août 2013 à Châteaurenard. Idem M. Juppé, M. Fillon et d’autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 15:37

Gabriel Lévy

En cette rentrée parlementaire, alors que les articles de notre constitution relatifs aux pouvoirs du président de la République sont analysés et commentés, ce titre ne manquera pas de choquer une partie de nos lecteurs. Mais n’est-ce pas là un moyen provisoire d’échapper au système monarchique exécrable dans lequel nous vivons, l’installation d’une cohabitation ayant pour effet le respect absolu de notre constitution ?

Une nation qui se prétend démocratique ne peut pas accorder autant de pouvoirs à un seul homme. Il ne s’agit pas seulement des pouvoirs officialisés par notre constitution, mais aussi de ceux qu’il s’accorde au nom d’une interprétation douteuse de cette dernière (par exemple, le « domaine réservé » de la politique étrangère), de la pression qu’il exerce, à tout moment et en tout lieu, sur la classe politique et par voie de conséquence sur nos institutions. Les élus de sa majorité et ses ministres ? Des courtisans, parfois fiers de l’être (« Si tu m'utilises j'ai besoin de toi comme guide ») (1). Les conseillers ? Des personnalités probablement compétentes, mais « qui doivent tout au Prince » (2). Un règne dans lequel « la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux ».

Des monarques fascinés par un pouvoir, pourtant éphémère, conçu comme celui « de contraindre » (3). Comme M. Mitterrand, pourtant pourfendeur de « l’exercice solitaire du pouvoir » avant de s’en délecter, nous en ferions - peut-être - de même à leur place, ce qui prouve la perversité de notre système politique : « le pouvoir absolu corrompt absolument ».

Qu’arrive-t-il alors ? Le président est chaque jour plus détesté par une partie d’un électorat déçu, et il est battu par celui qui n’a de cesse de clamer le subjectivisme et les foucades de celui qu’il affronte. Monsieur Hollande ne sera probablement pas « renouvelé », pas plus que ne l’ont été M. Giscard d’Estaing, M. Sarkozy, ou M. Chirac, si ce dernier avait eu l’imprudence d’être candidat en 2007. Le peuple n’en peut plus d’essayer, il veut rompre le joug des présidences monarchiques.

Ainsi la stabilité politique, souhaitée autrefois par les auteurs de la constitution, est-elle mise en défaut. Les réformes économiques fondamentales n’aboutissent pas parce qu’elles n’ont pas le temps d’être expérimentées, jugées dans la durée et parce que, risquant de compromettre les carrières de ceux qui les font, voire de ceux qui les proposent, elles sont vite abandonnées. Les réformettes antérieures sont « détricotées ». Les lois sont faites et défaites au gré du Prince, alors que la stabilité politique et la sécurité fiscale sont consubstantielles de la volonté d’entreprendre.

On a accusé la cohabitation d’aboutir à la paralysie des institutions. Or, le renouvellement du « guide suprême », devenu la règle tous les 5 ans au terme d’une campagne électorale permanente, a pour conséquence la stérilisation intellectuelle d’une classe politique hantée par la compétition. Dans le cas d’une cohabitation, comme celle fréquente aux Etats-Unis, le président et les assemblées - ces dernières votant les crédits - sont, en pratique, obligés de composer (l’intervention en Syrie), et le pays est à l’abri des caprices ou des lubies (l’intervention française en Lybie), étant acquis qu’une décision abandonnée par une assemblée d’élus responsables vaut mieux que la décision déraisonnable d’un seul.

En définitive, il devient indispensable soit de « défaire » notre constitution, soit de procéder à son application rigoureuse selon l’article 20 qui stipule : « le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de l’administration et de la force armée. Il est responsable devant le Parlement ».

La cohabitation n’étant qu’une rare affaire de circonstance, mieux vaut brider définitivement la présidence en la contraignant au respect scrupuleux de cet article 20, même si l’on devait assister un jour à l’installation d’une…cohabitation… dans la majorité.

1- Le Monde du 17 juin 2013 : « La lettre d’allégeance de Christine Lagarde à Nicolas Sarkozy » …« Utilise-moi pendant le temps qui te convient et convient à ton action et à ton casting…Si tu m'utilises, j'ai besoin de toi comme guide et comme soutien : sans guide, je risque d'être inefficace, sans soutien je risque d'être peu crédible »

2- « Le fait que l’on doit tout au Prince, fait que l’on ne doit rien à sa patrie » Montesquieu : L’Esprit des Lois.

3- André Malraux. La condition humaine.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 15:32
Dossier réforme des retraites : Nos divinités élyséennes ne sont pas « tous les français » !

Geneviève Frixon

Le gouvernement Ayrault a sorti LE DOSSIER, vous savez celui qui prend la poussière depuis plus de 30 ans ! Celui que l’on manipule avec précaution sous peine de le voir exploser en crise sociale au nez d’un imprudent ministre !

La réforme des retraites s’aère et trône sur son support « juste » et « équilibré ». Les termes employés par François Hollande se heurtent au ras-le-bol fiscal ambiant car qui paiera les 7 milliards de recettes nécessaires pour stabiliser le régime général des retraites d’ici 2020 ? Qui sinon les actifs puisque les cotisations patronales et salariales augmenteront pour financer la réforme. La hausse sera progressive: 0,15 point en 2014, puis 0,05 point en 2015, 2016 et 2017, soit 0,3 point au total. Même si pour l’instant le gouvernement a renoncé à augmenter la CSG ça n’est que partie remise.

Tout se joue sur le relèvement progressif de la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite bien méritée si possible à taux plein. Actuellement, cette durée de cotisation est fixée à 41,5 ans pour la génération 1956, qui partira à compter de 2018. Le rapport Moreau évoque la possibilité de passer progressivement à 44 ans, à raison d'un trimestre de plus par génération. En 1981 François Mitterrand dans un grand panache démagogique baissait l’âge de la retraite à 60 ans à la grande joie des français qui, comme sœur Anne, ne voyaient rien venir. Ironie de l’histoire, 32 ans plus tard un autre François nous l’allonge pour sauver un système par répartition au bord de l’asphyxie.

Il faut tout de même souligner que ces mesures s’appliquent principalement au régime général du privé pas question de toucher à certains régimes très spéciaux (SNCF, RATP, EDF/GDF), sur lesquels nous passerons pour nous intéresser principalement au régime spécial des parlementaires.

Bien que réformé en 2010 nous dit « la Tribune.fr » ce régime reste très avantageux. En effet, les nouvelles règles permettent à un député, après un premier mandat de cinq ans, de pouvoir percevoir une pension égale 1.200 € mensuels. Soit un montant quasi équivalent à celui de la pension médiane touchée par les Français (environ 1.300 euros) après une carrière complète.

Au Sénat, un système complémentaire par points et un régime de base fonctionnant en partie en capitalisation permet d’offrir après un mandat de sénateur de six ans, une pension mensuelle de 1.932 euros ; deux mandats, 3.096 euro. Ainsi la pension mensuelle moyenne nette de retraite d'un Sénateur, hors majoration pour enfants, était au 1er avril 2013 de... 4.382 €.

Est-ce juste et équilibré que de demander des efforts supplémentaires aux contribuables besogneux sans toutefois donner l’exemple ?

Le député Laurent Wauquiez insiste sur le fait « qu’il faut commencer par corriger toutes les inégalités du système de retraite en supprimant tous les régimes spéciaux »

Apparemment la France des « deux poids deux mesures » entretient ses petits privilèges bien à l’abri sous les ors de la république et comble du cynisme, envoie Marisol Touraine nous expliquer droit dans les yeux que : « des efforts seront demandés à TOUS LES FRANÇAIS » !

Séparons Le Bon grain et l'ivraie ! Les « divinités élyséennes » qui nous gouvernent et se nourrissent du nectar de nos impôts n’en font pas partie.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:42

Gabriel Lévy

Dans quelques heures, notre gouvernement se joindra à une coalition pour débuter une guerre. Débuter, car sait-on jamais la fin qu’elle réserve ? "Un amour, une carrière, une révolution, (une guerre) : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue."

La coalition a décidé de se passer de l’accord de l’ONU, de défier le véto de la Russie et de la Chine. Pas très cohérent eu égard à l’ambition qui a présidé à la naissance de l’ONU, mais parfaitement cohérent eu égard à ce que cette institution est devenue.

Nous ne critiquerons pas, pour le moment, la décision « morale » d’engager notre pays, en regrettant toutefois que cette décision ne soit pas validée par notre assemblée représentative. Notre but est de rappeler dans ces lignes l’inutilité de l’ONU.

Destinée à protéger la paix dans le monde, il y a eu plus de morts depuis sa naissance que les 50 millions de victimes qui ont justifié son organisation après la seconde guerre mondiale. Ce qui se passe en Syrie n’est pas nouveau, des dictateurs ont déjà tué, sans modération, des millions de leurs ressortissants. On n’a pas fait la guerre à Staline, à Mao, à Pol Pot, aux Kim Jong et, on l’a fait tardivement seulement, mais sans la France, à Hussein après qu’il a gazé ses Kurdes. Parfois l’ONU consent à intervenir dans des guerres tribales ou civiles en Afrique en donnant un mandat pour le faire aux parrains occidentaux de ces pays.

Des casques bleus sont dispersés dans les quatre coins du globe. Ils n’ont jamais empêché les affrontements, comme ceux du Rwanda, du Darfour, de la Somalie et du Soudan. La résolution 1701 conçue par la France et soutenue militairement (1 700 hommes) par elle, n’a jamais eu, délibérément, la moindre efficacité à la frontière libanaise. Des Etats autocratiques, et souvent criminels, président des commissions de l’ONU telle que, ironie, celle des droits de l’homme. Des chefs de guerre se présentent à sa tribune, révolver à la ceinture…

Des fonctionnaires, et des diplomates, utilisent des programmes (pétrole contre nourriture), pour s’enrichir. Le coût de fonctionnement est exorbitant (15 milliards de dollars au total prévus pour 2012-2013), la France se classant tantôt troisième tantôt quatrième parmi les contributeurs (plus d’un milliard).

En 2006, nous avions rappelé ses tares sous le titre « Il faut quitter l’ONU », sur le ton du fameux « il faut détruire Carthage » :

« a) non représentative : des états minuscules, comme Monaco, participent - avec le même poids - à ses décisions alors que les problèmes des grandes nations ne se posent pas pour eux ou pas de la même manière ;

b) les 2/3 des 191 états représentés n’ont pas de régime démocratique, ne répondent pas aux critères des "nations civilisées", ne respectent ni les droits de l’homme… ni ceux de la femme ;

c) impuissante à prendre des décisions en raison du droit de véto dont dispose deux nations qui n’ont jamais été des modèles de démocratie.

d) livrée à la gabegie (10 000 fonctionnaires), à des dérives financières, voire à de vrais détournements, ce qui rend ses décisions infiniment suspectes.

e) L’ONU ne sert pas la paix dans le monde, elle lui nuit. Les palabres de la SDN avaient permis à Hitler de préparer la guerre. Aujourd’hui les années de palabres permettent à l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire et de menacer ses voisins, et à la Corée du Nord de mettre en danger les lointains Etats-Unis. »

Il faudrait aussi s’interroger sur l’efficacité de l’Union Européenne à qui le traité de Lisbonne, imposé par le précédent président, a confié des pouvoirs (théoriques) en matière de politique étrangère, ainsi qu’une ministre. Puisque ce traité avait pour fondement une Europe à une seule voix, posons-nous la question « l’Europe ? Combien de divisions » nous accompagneront-elles ?

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 16:12

Par Hugo Domenach

 

Selon une enquête du Parisien en collaboration avec l'association de lutte contre la corruption Anticor, en plus de cumuler les mandats de député du Calvados et de maire de Caen, il est aussi à la tête de l'agglomération Caen-la-Mer et de Caen Métropole, qui gère l'aménagement du territoire pour 143 communes. En plus de ces 4 mandats électifs, le maximum fixé par la loi (un mandat exécutif, parlementaire, local et intercommunal), Philippe Duron serait également titulaire de 24 autres fonctions, aux noms souvent pompeux, qui laissent entrevoir des centres d'intérêt divers et variés, et une propension à tisser ses réseaux.

 

lire la suite, lien ci-dessous....

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 17:18
Et maintenant, un peu d’oppression fiscale !

Certes, ce sont les vacances. Certes, l'actualité se fait plus calme, les journalistes étant eux-mêmes partis profiter des joies qu'offrent le capitalisme et la mondialisation pour revenir ensuite au bercail, batteries rechargées, cracher sur le capitalisme et la mondialisation. Pendant ce temps, le gouvernement est en pause. Tout le gouvernement ? Non. Un petit ministère résiste encore et toujours à l'endormissement : Bercy.

Bien sûr, on ne doit pas vraiment à un hasard du calendrier l'actuelle apparition des nouvelles douloureuses sur la pluie d'impôts qu'on nous concocte pour les mois à venir. De la même façon qu'on ne fait les barbecues, les émeutes et les baignades qu'en été, les annonces douloureuses sur les impôts privilégient toujours cette période où plus personne n'écoute. Cependant, entre deux moiteurs estivales, difficile d'écarter les certitudes qu'un petit bouillon se trame à l'horizon.

Et on en parle donc, un peu, ici ou là.

Ici, on apprend qu'il va falloir trouver entre quatre et six milliards d'euros. Comme Mario, de la BCE, refuse obstinément de les imprimer sur son lot d'imprimantes alors qu'il a reçu plein de cartouches neuves, le gouvernement français -- qui fait, pour rappel, l'équivalent d'un petit emprunt de plus de 700 millions d'euros par jour ouvré -- a décidé qu'il allait trouver cette somme dans la poche forcément pleine de surprises de ses concitoyens.

, on comprend à demi-mots gênés que la petite Najat a bien du mal à concilier son appartenance au Camp du Bien d'un côté, et le fait qu'il va falloir cogner comme un sourd sur tout le monde et surtout les pauvres (les plus nombreux), comme le faisait juste avant qu'elle arrive le Camp du Mal. C'est embêtant que voulez-vous : on vise, nous dit-elle la bouche en cœur, à ne pas laisser une ardoise aux générations futures.

Ce qui n'empêche pas l'actuel gouvernement de creuser la dette nationale de plusieurs dizaines de milliards d'euro cette année encore (et prend-toi ça dans les gencives, encombrante génération future !) et d'emprunter dans les 170 milliards en 2013. Une paille.

Les éléments s'accumulent, les papiers s'enchaînent et tous pointent dans le même sens : la rentrée sera piquante, l'année 2014 sera chaude, et les impôts vont, malgré les dénégations fermes de Hollande en début d'année 2013 (suivies de rétropédalages choucrouteux six mois plus tard) continuer à augmenter.

Une bonne nouvelle dans tout ça : seuls les riches seront mis à contribution (mais si : tous les médias le disent : "Bercy veut taxer les plus aisés"). Une mauvaise nouvelle : maintenant, en France, on est riche dans les pluzaisés dès 20.000 euros de revenus par an. C'est aussi ça, le changement maintenant : youpi, la France accueille un nombre de riches croissants ! En effet, selon les calculs du syndicat Solidaires-Finances publiques, ce dispositif entraînera 23 euros d’impôts supplémentaires pour un célibataire avec 20.000 euros de revenus, 162 euros s'il gagne 35.000 euros, 626 euros pour 100.000 euros de revenus et 1.772 euros pour 200.000 euros ; pour un couple marié avec deux enfants, la facture progresserait de 19 euros à 3.059 euros selon les cas des figure. Et il s'agit bien de l'impôt supplémentaire, pas de l'impôt total. On est en France, hein.

Si l'on se rappelle que le salaire médian est (justement) de 20100€ par an, on comprend que la mesure va toucher au moins 50% des salariés français (soit 1/4 des foyers, une moitié ne payant pas d'impôts sur le revenu). Vous me direz : zut, c'est encore et toujours le même quart qui trinque. Eh bien oui, c'est aussi ça, le changement. Et si ça ne vous plaît pas, c'est pareil.

Bon, je vous charrie : en fait, ces augmentations d'impôts aussi inopinées que douloureuses ne sont rien que de vilaines rumeurs colportées, on s'en doute, par toute une clique de vilains ultralibéraux et autres médiocres opposants à la ferme et vigoureuse réforme de tout le pays, à laquelle s'est attelé tant François Hollande, son inénarrable président, que Pierre Moscovici, son extraordinaire ministre de l'Economie et des Finances. D'ailleurs, il l'explique lui-même avec ses mots à lui, touchants et maladroits comme seuls les enfants et les benêts savent le faire :

"Notre politique en matière de fiscalité est de refuser les hausses d'impôts qui sont généralisées et indifférenciées. Notre souci à nous, c'est le sérieux budgétaire mais aussi le pouvoir d'achat des plus démunis et des classes moyennes."

Dans la foulée, pour ajouter un bon gros bout de crédibilité en conserve à sa tirade, il a précisé qu'en plus,

"le 2e trimestre a été un trimestre de croissance positive, et je pense qu'elle devrait être du même ordre au 3e trimestre. Puis, 2014 sera la première année de croissance depuis trois ans."

C'est mignon !

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 11:41
Les contribuables aubagnais ne paieront pas !

Geneviève Frixon

Le vendredi 26 juillet 2013 se tenait à Aubagne un conseil municipal extraordinaire afin de revoter le budget 2013 jugé insincère par la Chambre Régionale des Comptes qui a constaté l’absence d’équilibre réel du budget principal.

Nous ne sommes pas surpris par ce premier avis qui énumère les anomalies relevées : l’absence d’inscription au budget d’une dette de 33,68 millions d’euros et des cessions d’actifs de la ville à des prix inférieurs à ceux indiqués par France Domaine. Ce qui nous offusque c’est la désinvolture avec laquelle les élus d’Aubagne jouent avec l’argent des contribuables, faisant fi des mises en garde ainsi que des conseils et suggestions que leurs administrés soucieux du devenir de leurs propres deniers leur ont prodigués.

Vendredi 26 juillet 2013 devant une salle d’aubagnais inquiets, le maire et ses adjoints, se contentèrent d’ignorer le terme « dette » pour ces 33,68 millions d’euros correspondant à une renégociation d’emprunt entre Aubagne et la Royal Bank of Scotland (RBS) dette d’ailleurs qui n’a jamais figuré au budget de la commune depuis 2009 ! Et qui pourtant, fait l’objet d’un échéancier jusqu’en 2038. La Chambre Régionale des Comptes demande sa réintégration au budget.

Leur excuse sur ces dérives ? Faire partie du palmarès des villes les plus endettées de France ! En effet, nous ne sommes pas les seuls à jongler avec les emprunts. Piédestal peu glorieux dont nous nous serions bien passés !

Lundi 29 juillet la Provence titre « Aubagne dans le rouge » dans un petit article où il est dit que le Maire Daniel Fontaine « n’a accepté que partiellement le plan préconisé par la CRC, et propose de remplacer par des économies, l’augmentation 2013 des impôts communaux ».

Oserons-nous de lui suggérer quelques économies ? Sur le chapitre 623 par exemple qui concerne les frais de « publications » et « diverses prestations » d’un montant total de : 802 037 € ? Ou bien « annonces et insertions » pour la somme de 78 601 €, le chapitre « voyages et déplacements » pour la somme de 75 966 € en terminant par le compte 622 « divers honoraires » d’un montant de 914 349 € ?

Oui effectivement des économies peuvent être envisagées, avec un peu de bonne volonté, l’effort demandé ne sera pas unilatéral !

Sources : compte administratif – section de fonctionnement -détail des dépenses

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