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  • : Les contribuables d' Aubagne
  • Les  contribuables d' Aubagne
  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 13:59
Une dépense dont la ville d’Aubagne endettée aurait pu se dispenser

Gabriel Lévy

Dans une précédente chronique, nous vous avions informés de l’ordonnance du tribunal administratif de Marseille, ce dernier ayant été requis en raison de la désinvolture de la ville à l’égard de ses obligations légales, celles qui permettent à ses administrés la consultation des documents administratifs dans les délais fixés par la loi.

Le tribunal nous a donné raison (comme toujours !) et il a condamné la ville au règlement de nos frais d’avocat (2.000 €), ce qu’elle a fait, à l’exception d’une somme infime (35 € de timbre fiscal), que nous réclamons cependant.

Comme nous vous l’avions annoncé, nous demandons à la ville de nous faire connaitre les sommes réglées à ses avocats dans cette procédure, afin d’évaluer le coût total de cette étourderie ou de cette désinvolture.

« Monsieur Le Maire d’Aubagne,

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous permettre de consulter :

  • les factures d’honoraires de Maître Péru (Cabinet GAIA Paris), agissant en défense des intérêts de la commune, dans les deux recours jugés par le tribunal administratif de Marseille. Il s’agit des affaires, enregistrées sous les numéros 1202602 et 1202713, qui portaient sur un refus tacite de production de documents administratifs ;
  • à défaut, dans le cas où la totalité des honoraires n’aurait pas été soldée à ce jour, les devis, les factures partielles ou les provisions éventuelles.

Nous vous en remercions par avance.

Conformément au décret n° 2001-492 du 6 juin 2001 pris pour l’application du chapitre II du titre II de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et relatif à l’accusé de réception des demandes présentées aux autorités administratives, nous vous prions de nous adresser un accusé réception nous confirmant la date à laquelle, à défaut d’une décision expresse, celle-ci sera réputée acceptée ou rejetée.

Nous nous permettons de vous rappeler, à cette occasion, que conformément à l’ordonnance du tribunal administratif de Marseille en date du 27 février 2013, la commune reste débitrice à notre égard de la somme de 35 € au titre de l’article 2 de ladite ordonnance. »

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 11:33
29 juillet 2013 jour de libération fiscale des contribuables

29 juillet 2013, Jour de Libération fiscale : les contribuables disent STOP au matraquage fiscal !

"Il ne fait pas doute qu'un impôt exorbitant, équivalant par exemple, en temps de paix comme en temps de guerre, à la moitié ou même au cinquième de la richesse de la nation, justifierait, comme tout abus caractérisé de pouvoir, la résistance du peuple."
Adam Smith

Cette année, les Français auront travaillé 209 jours en moyenne pour financer les dépenses de l’Etat, de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales : du 1er janvier au 29 juillet, tout ce qu’ils auront gagné aura servi à alimenter la dépense publique !

Le 29 juillet, les contribuables fêtent donc le jour de leur Libération fiscale : enfin, ils commencent à travailler pour eux-mêmes, ils peuvent désormais faire ce qu’ils veulent de l’argent qu’ils gagneront jusqu’à la fin de l’année.

Fêter ce jour symbolique est un moyen de protester contre la dépense publique. En France aujourd’hui, malgré la crise et le chômage, malgré la dette démesurée, les pouvoirs publics continuent de dépenser à pleines mains ! Jusqu’à quand les élus vont-ils mener la grande vie, embaucher de nouveaux fonctionnaires à tour de bras, multiplier les projets inutiles et les investissements démagogiques aux frais des Français ? Ce ne sont pas les exemples qui manquent…

Les contribuables disent STOP à la hausse continue des impôts et taxes et demandent aux pouvoirs publics de montrer l’exemple : pour redresser les comptes publics, ils doivent commencer par eux-mêmes et baisser les dépenses publiques le plus vite possible !

En ce jour de Libération des contribuables, nous vous invitons à relayer notre message et à porter le Demi-Euro en signe de protestation : sur 1 euro gagné, l’Etat vous en prend plus de la moitié : 57% du PIB part en dépense publique !!

Contactez-nous :

  • Contribuablesaubagne279@orange.fr
  • Contribuables Associés, association nationale des contribuables :
    Marie Villeneuve 01 42 21 87 51 marievilleneuve@contribuables.org

Contribuables Associés, la voix des contribuables contre les gaspillages d’argent public
www.contribuables.org

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 14:28
La Réserve parlementaire

Gabriel Lévy

« Les champions de la réserve parlementaire ». (Morceaux choisis extraits du site « Contribuables Associés»).

L’action de l’association « Pour Une Démocratie directe », présidée par Hervé Lebreton, un prof de maths, a fini par payer : le ministère de l’Intérieur vient de révéler la répartition des 150 millions de réserve parlementaire entre les 925 parlementaires tricolores pour l’année 2011, suite à une injonction du tribunal administratif d’avril 2013.

Une partie des 150 millions de la réserve a été reversée à quinze cents associations. Le montant de cette distribution est proche de 10 millions d’euros, soit environ 10% du pactole.

Que sont devenu les 90% de la réserve parlementaire qui, selon les chiffres du ministère de l’intérieur, n’ont pas été distribués au monde associatif et dont les élus peuvent disposer selon leur bon vouloir ?

Mystère. Aucune ventilation chiffrée n’est disponible. Sur le total de la réserve 2011 et les dix millions versés aux associations retranchés, 140 millions d’euros manquent à l’appel. A qui profitent-ils ?

Théoriquement destinée à aider les collectivités locales, la réserve parlementaire est souvent détournée de son usage, notamment en matière de “crédit collaborateur”.

En 2012, le site Owni a dénoncé des subventionnements litigieux comme le financement du club de réflexion du sénateur UMP François Grosdidier, ou de celui du Lion’s Club de Conflans-Montjoie par Claude Ney, chef de cabinet du député UMP des Yvelines. D’autres dossiers sortiront.

Les zones d’ombres ne concernent pas uniquement la réserve.

Le député centriste Charles de Courson, a récemment proposé un amendement technique au sujet de l’indemnité représentative de frais de mandats. L’Assemblée l’a rejeté.

La fronde est venue des rangs même de l’UMP. Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, affirmant alors que « des députés obligés de justifier chaque dépense ne seraient plus des députés libres ».

Libre de quoi ? D’arnaquer les contribuables ?

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 14:20
Valéry, Jacques et Nicolas remercient les contribuables

Jean de Selzac

www.contribuables.org/

La République est formidable ! Elle instaure l’égalité dans la crise, mais offre donc un train de vie royal à ceux qui ont occupé la fonction présidentielle. Valéry Giscard d’Estaing boulevard Saint-Germain, Jacques Chirac rue de Lille, Nicolas Sarkozy rue de Miromesnil, à chaque ancien président son appartement pris totalement en charge par l’Etat. La République est reconnaissante paraît-il. Mais les contribuables le sont-ils ?

Les trois citoyens qui ont été un jour Président de la République ne participent pas au fameux effort de solidarité imposé à l’ensemble de la population française par nos ministres actuels. Peu connue, les mesures qui déterminent le train de vie des anciens Présidents ont été fixées en 1955 et 1985. Elles ne sont pas fondamentalement remises en cause par François Hollande, futur bénéficiaire du train de vie des ex-présidents.

La loi du 3 avril 1955 : pas de souci pour la retraite

Charmant héritage de la IVe République : l’article 19 de la loi n°55-366 du 3 avril 1955 stipule clairement qu’il est « attribué aux anciens Présidents de la République française une dotation annuelle d’un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d’un conseiller d’Etat en service ordinaire. » C’est-à-dire aujourd’hui 6.000 euros brut par mois. Ce n’est pas tout. L’alinéa suivant du même article précise que « la moitié de cette dotation sera réversible sur la tête de la veuve ou, en cas de décès, sur la tête des enfants jusqu’à leur majorité. »

Aucune limite d’âge ou de temps n’est fixé. Il s’agit bien d’une dotation à vie qui n’est pas soumise à conditions de revenus et qui est cumulable avec toute autre fonction rémunératrice. Valéry Giscard d’Estaing la reçoit depuis 32 ans et Nicolas Sarkozy est bien parti pour faire 3 ou 4 décennies avec ce traitement.

L’héritage de François Mitterrand : la lettre du 8 janvier 1985

Les efforts du député socialiste René Dosière ont permis de rendre publique cette perle gouvernementale, d’autant plus intéressante qu’elle a été rédigée par des socialistes et a bénéficié pour l’instant quasi uniquement à des hommes de droite. Mais Dosière a eu du mal semble-t-il à obtenir cette lettre qui fait office d’ordonnance : « j’ai finalement pu me procurer une copie de la décision du 8 janvier 1985 qui n’a jamais été rendu publique jusqu’à ce jour » écrit-il dans son blog le 9 juin 2010, vingt-cinq ans après la mise en place de ces dispositions.

Trente après la loi de 1955, Laurent Fabius, alors Premier Ministre, informe Valéry Giscard d’Estaing des décisions prises par François Mitterrand, alors Président de la République, concernant « un certain nombre de règles fixant de manière permanente le statut dans la Nation des anciens Présidents de la République et des conjoints des Présidents décédés en ce qui concerne tant leur situation personnelle que les conditions de leur participation à la vie publique. »

Les personnes concernées en 1985 étaient Valéry Giscard d’Estaing et sa femme Anne-Aymone, Claude Pompidou, épouse de Georges Pompidou décédé durant son mandat présidentiel en 1974. Depuis lors, ces dispositions ont concerné très brièvement François Mitterrand, mais surtout sa femme Danielle Mitterrand et s’applique toujours à VGE, ainsi qu’à Jacques Chirac, Bernadette Chirac, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy.

Sans le savoir les contribuables ont été très généreux au travers des mesures du 8 janvier 1985. Les anciens Présidents bénéficient des largesses suivantes :

Le logement et les télécommunications : « Il leur est attribué par l’Etat un appartement de fonction meublé et équipé dont la maintenance et les charges, y compris le téléphone, sont assumées par l’Etat. »

Le personnel domestique : « Deux personnes prises en charge par l’Etat sont affectées au service de leur appartement de fonction. »

La voiture : « Une voiture de fonction est attribuée à titre permanent aux anciens Présidents de la République. Son entretien est pris en charge par l’Etat, qui met deux chauffeurs à leur disposition. »

Les conjoints : « Les conjoints des Présidents de la République décédés peuvent bénéficier sur leur demande d’un appartement de fonction, meublé et équipé, dont les charges, y compris le téléphone, sont assumées par l’Etat, et d’un véhicule de fonction avec chauffeur. »

Les déplacements : « Pour leurs déplacements en France et à l’étranger, les anciens Présidents de la République bénéficient de la gratuité pour eux-mêmes et leur conjoint sur l’ensemble des réseaux publics ferroviaires, aériens et maritimes, dans la meilleure classe. »

Les déplacements des conjoints : « Les conjoints des Présidents de la République décédés bénéficient d‘une carte de circulation gratuite en première classe sur l’ensemble du réseau de la SNCF. L’Etat prend en charge leurs autres voyages s’ils sont motivés directement par les fonctions précédemment exercées par leur conjoint décédé. »

Les collaborateurs : « L’Etat met à la disposition des anciens Présidents de la République sept collaborateurs permanents, appartenant à la fonction publique ou rémunérés par l’Etat sur contrat. »

Maintenant faites l’exercice suivant : relisez toutes ces dispositions en remplaçant le mot « Etat » par le mot « contribuables », et elles apparaîtront pour ce qu’elles sont réellement c’est-à-dire des dépenses publiques payées par des contribuables qui bien souvent peinent pour subvenir à leur fin de mois.

La retraite dorée du Conseil constitutionnel

Derrière tout ancien président se cache un super fonctionnaire. En siégeant à vie au Conseil constitutionnel, les « ex » touchent une rémunération de 12.000 par mois qui s’ajoutent aux privilèges déjà décrits. Une rente plus qu’une rémunération d’ailleurs, étant donné que, si Valéry Giscard d’Estaing y siège régulièrement, Jacques Chirac ne s’y rend plus ainsi que Nicolas Sarkozy.

Evoquons enfin pudiquement et rapidement, les « primes de sujétions spéciales ». Une enveloppe dont le montant n’est pas communiqué. Un silence pudique sur des sommes qui le sont peut-être moins.

Selon René Dosière, Valéry, Jacques et Nicolas coûtent aux contribuables un total de 5 millions d’euros par an. « Aujourd’hui, ils peuvent cumuler pensions de la République et prestations privées, » dit le député, « ce n’est pas sain. »

En conséquence, en plus d’avoir subi leur politique, les contribuables financent leur train de vie sous prétexte qu’ils sont des « ex ». La Révolution française n’avait-elle pas aboli les privilèges le 4 août 1789, ou n’était-ce encore qu’un tour de passe-passe pour transférer les avantages des uns au bénéfice des autres ?

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 13:59
« 10 contre 567 ! »

Geneviève Frixon

Ils sont dix ! dix courageux députés contre leurs propres privilèges, qui luttent pour abolir leur régime spécial de retraite, l’exonération fiscale de leur l’indemnité de frais de mandat et la publication de l’utilisation de leur « réserve parlementaire » incroyable !

En cette période de marasme social où le gouvernement, dans un souci de justice unilatérale, demande toujours plus de sacrifices aux contribuables, les dix lancent un appel dans le Nouvel Observateur pour mettre fin à leurs avantages.

La loi sur la moralisation de la vie politique aura mis en lumière une timide volonté de se démarquer du cynisme ambiant qui instaure l’égalité dans la crise mais ne descend nullement de son piédestal Elyséen afin de participer à l’effort national.

Voici la liste des 10 contre 567 :

  • Olivier Faure, député PS de Seine-et-Marne : propose en conséquence de publier les augmentations de patrimoine entre le début et la fin du mandat parlementaire. "Autant on peut évoquer l'atteinte à la vie privée si on publie tout le patrimoine au moment de l'élection, autant on doit rendre des comptes si on s'enrichit durant l'exécution du mandat",

  • Laurent Wauquiez, député UMP de Haute-Loire : « Supprimons le régime de retraite, dans la période actuelle, si les politiques ne s'appliquent pas à eux-mêmes ce qu'ils demandent aux Français, ils n'ont aucune chance d'avoir la moindre crédibilité »,

  • Bruno Le Maire, députe UMP de l’Eure : juge de son côté anormal que 38% des députés soient issus de la fonction publique et demande que tous les hauts fonctionnaires remettent leur démission lorsqu'ils deviennent parlementaires. "Un haut fonctionnaire est garant de l'indépendance de l'Etat, or s'engager en politique signifie avoir des obligations partisanes", souligne-t-il, précisant que cette incompatibilité existe dans la plupart des pays européens.

  • Gérald Darmanin, député UMP du Nord : « Encadrons l’achat des permanences »,

  • François de Rugy, député EELV de Loire-Atlantique : « Contrôlons les lobbys »,

  • Barbara Pompili, députée EELV de la Somme : « Réformons l’assurance chômage »,

  • Jérôme Guedj, député PS de l’Essonne : « Fiscalisons les frais de mandat »,

  • Razzy Hammadi, député PS de Seine-Saint-Denis : « Clarifions les groupes d’amitié »,

  • Barbara Romagnan, députée PS du Doubs : « Adoptons le mandat parlementaire unique »,

  • Karine Berger, députée PS des Hautes-Alpes : « Publions la réserve parlementaire ».

Les réseaux sociaux n’appellent pas encore à un « été des parlementaires », mais cette initiative a le mérite de nous réconcilier un tout petit peu avec la gente politique.

Note : La France compte 577 députés pour une population de 65,5 millions d'habitants, soit un député pour 113.000 habitants.

Sources : nouvelobs.com

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 07:29

Gabriel Lévy

 

 « Exalter la violence et la haine pour instaurer le règne de la justice et de la fraternité, c’est un non-sens ». Apparemment, notre ministre de la culture ne connaissait pas cette réflexion de Jacques à son frère dans le roman « Les Thibault » (tome III, l’été 1914), lorsqu’elle s’est « fendue » de son communiqué au sujet de l’exposition présentée actuellement au Jeu de Paume.

 

Selon elle : « le ministère de la Culture et de la Communication n’intervient pas dans la programmation des institutions culturelles, dont la responsabilité revient à ses dirigeants », au nom de « la liberté attachée à l’expression artistique », tout en reconnaissant que : « l’exposition suscite de nombreuses réactions compréhensibles, car certaines des personnes représentées dans la série "Death", que l’artiste appelle "martyrs", ont commis des attentats ayant entraîné la mort de civils.

 

Elles appartiennent ou appartenaient à des mouvements dont certains sont placés sur la liste des organisations terroristes par l'Union européenne.

 

Dit en d’autres mots par M. Guy Millière : les contribuables français subventionnent « une exposition à la gloire des tueurs de Juifs au musée du Jeu de Paume ». Sous ce titre, l’auteur recense les expositions de propagande qui se sont déroulées en France.

« Ni le Hamas ni l'Autorité Palestinienne n'ont eu besoin de subventionner cette incitation à la haine antisémite, car le ministère de la Culture s’en est chargé ».

Madame Aurélie Filippetti paraît oublier qu’elle est ministre de tous les Français et qu’elle doit contrôler que l’argent des contribuables, de tous les contribuables, ne sert pas à des promotions partisanes, sous couvert de liberté artistique

 

La France vit-elle désormais dans une société totalitaire ? La liberté d’expression du citoyen lambda est mesurée et surveillée ; l’opinion d’un quidam au sujet du « mariage pour tous », exprimée peut-être un peu bruyamment, lui vaut deux mois de prison ferme ; les photographies des hommes politiques et des journalistes récalcitrants sont exposées au « mur des cons », suscitant ainsi l’antipathie de ceux qui peuvent être amenés à les juger ; les musées d’art (musée d’art moderne de Paris en 2011, expositions itinérantes..) se livrent parfois à une propagande et à un endoctrinement sournois, en ne respectant pas les convictions d’une partie de ceux qui paient ces manifestations.

A cet égard, la salle appelée « Bazar » du MUCEM de Marseille sacrifie gaiement à cette tendance.

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:15
Arbitrage ou …ordalie ?

Gabriel Lévy

C’est avec une certaine jubilation que nous reprenons ce titre et les premières lignes de l’article écrit le 5 août 2011, au sujet d’une affaire que nous avons toujours considérée comme une affaire d’Etat.

« Contribuables, vous avez bien compris qu’il s’agissait de l’affaire Tapie pour laquelle le gouvernement de la République Française ne « faisant plus confiance à la justice de son pays », s’en remettait à un tribunal privé… faute de s’en remettre à la justice de Dieu. Dieu n’aurait pas été plus généreux que les contribuables qui ont accordé à « 45 millions d'euros de préjudice moral aux époux Tapie, une somme sans précédent dans l'histoire de la République, nette d'impôt et de cotisations sociales" (Charles de Courson, député Nouveau Centre).

Honneur à ce député. Honneur à Madame Taffin de Contribuables Associés avec laquelle nous avions très tôt envisagé « la possibilité d’un recours contre la sentence arbitrale » (AFP 12 septembre 2008), alors que « L’Etat (avait) décidé de ne pas former de recours en annulation contre la sentence arbitrale, (offrant) une indemnité record de 285 millions d’euros aux époux Tapie ».

Nous sommes donc satisfaits qu’une pareille affaire ne soit pas enterrée. Mais à cette occasion, s’ouvre un nouveau débat. Le site de Contribuables Associés n’a pas manqué aujourd’hui d’observer : « la République bâillonne Contribuables Associés ». En effet, « la Cour d’Appel de Paris a reconnu que les sommes versées à Monsieur Bernard Tapie en exécution de la sentence arbitrale ont été financées par le budget de l’Etat. Cependant, elle ne reconnaît pas à l’association Contribuables Associés (300 000 membres) le droit d’agir en justice.»

Elle a jugé que Contribuables Associés, en tant qu’association ayant pour objet la défense des intérêts des citoyens et des contribuables, n’avait pas d’intérêt direct et personnel à agir en réformation de la sentence arbitrale et elle a précisé que « par ailleurs, les conditions du recours à l’arbitrage et le contenu de la décision du tribunal arbitral, fussent-ils critiquables, ne sauraient constituer l’intérêt exigé en matière de tierce opposition. »

En bref, les contribuables ne sauraient disposer du moindre « intérêt » à connaitre, non pas ce que nos dirigeants font de notre argent - certains qu’ils en font le meilleur usage-, mais de s’assurer qu’il n’est pas détourné –rarement bien sûr- par des gens peu scrupuleux. Payons et taisons-nous !

Pour cette raison, l’association a rédigé une proposition de loi visant « à conférer aux associations de défense de contribuables la possibilité de se porter partie civile dans les affaires relatives à des détournements de fonds publics. ». Peu probable qu’elle soit votée : « prudence est mère de sûreté ».

image : http://www.lecri.fr/

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 15:44
La faillite des retraites : la faute aux soixante-huitards !

Charles Sannat.

Comme vous n’avez pas pu y échapper, vous êtes certainement au courant que nous avons un léger problème de financement de nos retraites. J’entendais encore hier une « jeune » retraitée m’expliquer qu’elle « avait cotisé 40 ans, alors sa retraite elle ne l’avait pas volée ». Son raisonnement est en partie faux. Certes, elle a bien cotisé, mais les cotisations qu’elle a payées pendant 40 ans (et ce n’est pas elle qui en fixe le montant) n’ont jamais reflété le coût réel des retraites à venir mais celles du passé… En clair, elle aurait dû, comme des millions de salariés de la génération du baby-boom devenant la génération du papy-boom, qui va se transformer inévitablement en clash des générations, payer beaucoup plus. Ses cotisations ont été mal calculées (volontairement) afin de ne pas lui faire payer le véritable prix de la retraite à 60 ans.

Peu importe que l’on soit pour ou contre la retraite à 60 ans (à titre personnel, j’y suis favorable et en tant qu’observateur, à part pour de très rares fonctions, il n’y a plus de boulot passé 55 ans pour 80% de nos seniors). La réalité, c’est que la retraite à 60 ans a un prix. On accepte de payer ce prix ou pas. Comme l’argent ne tombe pas du ciel – sauf du côté de la Banque centrale américaine –, si on paie le prix de la retraite à 60 ans c’est autant d’autres choses que l’on ne peut pas faire ni payer. C’est un choix politique et démocratique.

Le coût des retraites de cette génération a été courageusement reporté sur les générations suivantes.

Capital spécial retraite !

C’est le magazine en vente chez votre marchand de journaux et c’est dans le numéro de juin 2013 ! En gros, c’est un dossier spécial qui répond à la question « dis-moi ton âge et je te donnerai ta date de départ à la retraite à taux plein ». Le principe est simple. Plus on est « vieux » aujourd’hui, plus on aura une « belle » retraite. Plus on est jeune, plus on se fera couillonner. C’est classé par tranche d’âge. Alors je me précipite sur ma catégorie. Page 124 pour les 35 à 45 ans. Et le tableau m’indique qu’il faut que je cotise 51 ans pour avoir ma retraite à taux plein. 51 ans ! Je répète… 51 ans. Ayant commencé à travailler à 22 ans, je pourrai toucher une pension complète vers 73 ans.

J’en rigole encore. Une génération massacrée pour le bon plaisir des soixante-huitards ! Cela peut sembler une insulte à une grande partie d’entre vous mais ce n’en est pas une. Attendez de voir les explications et vous comprendrez l’étendue dramatique du sujet… et donc que, quelles que soient les promesses qui seront faites à cette génération des soixante-huitards, de toute façon elles ne pourront pas être tenues.

La preuve

Ma génération, les 35-45 ans, est la génération qui est actuellement au travail. Donc en gros, c’est nous qui allons vous payer !

Nous avons des enfants en bas âge et plus d’allocations puisque nous sommes des « zézés » (un zézé, c’est quelqu’un qui a simplement un travail). Nous devons faire face à une partie importante des augmentations d’impôts pour payer les dettes, ou plutôt les intérêts (de vos dettes d’ailleurs, enfin de celles de votre génération de soixante-huitards). Nous devons faire face à un marché de l’emploi déprimé et dépressif, ce qui a pour conséquence que nos salaires sont assez miséreux et progressent pas ou peu (en moyenne). L’idée étant qu’avoir une augmentation aujourd’hui, c’est avoir un emploi. Ouf. Nous devons faire face à un prix de l’immobilier particulièrement exorbitant puisqu’il n’a jamais été aussi haut, en partie en raison de la génération des soixante-huitards qui s’est mise à préparer sa retraite il y a 10 à 15 ans, faisant grimper les prix de l’immobilier, le tout avec des taux d’intérêt historiquement bas. Nous devrons financer les études de nos enfants de plus en plus coûteuses.

Nous devrons sans doute financer en grande partie la dépendance de nos parents et des parents des autres tant qu’on y est, à savoir les soixante-huitards du 5e âge (pour le moment, on a le temps, vous êtes en forme). Avant, il faudra que nous financions vos dépenses de santé pour que vous puissiez atteindre des âges respectables. Et là, comme vous êtes nombreux, ça va vraiment nous coûter très cher.

Les générations plus jeunes n’arrivent pas à trouver de travail puisqu’il n’y a plus de travail. Donc la base des travailleurs taxables se réduit comme peau de chagrin et le nombre d’actifs par retraité est dramatiquement bas.

Ce que croient les soixante-huitards, les fonctionnaires, les régimes spéciaux !

C’est qu’ils devront sans doute se contenter d’une retraite un peu plus faible. Les fonctionnaires pensent qu’avec une bonne grève le gouvernement reculera. Que les régimes spéciaux ne seront pas touchés. Qu’on pourra demander aux mêmes de raquer, c’est-à-dire que l’ensemble des parents de France deviennent les rentiers séniles de leurs enfants !

Fin des provocations !

Si vous avez tenu jusqu’ici, je vous en remercie et j’arrête mes provocations sur les membres de la génération du baby-boom. J’espère simplement que vous avez compris que le financement des retraites actuelles allait peser sur une toute petite minorité qui a encore un travail, mais plus pour longtemps puisque beaucoup d’entre nous allons être sortis du marché de l’emploi pour être remplacés par des robots humanoïdes.

Le paiement des retraites ne sera pas possible. Le paiement des soins médicaux pour nos seniors ne sera plus possible. Ce paiement ne pourra pas reposer sur une génération des 35/45 ans qui n’en ont juste pas les moyens. C’est mathématiquement impossible. Tout le reste, c’est de la littérature et de l’enfumage politique à visée électorale. C’est du flan, du mensonge…

Le rapport commence à fuiter !

Comme il faut préparer le bon peuple à la réforme des retraites, on fait savamment fuiter quelques pistes sur lesquelles travaille le gouvernement afin de sonder et voir les réactions et l’opposition. On fera passer la loi cet été, pendant que vous êtes tous en vacances avec enfants et petits-enfants !

Les régimes spéciaux seront sans doute attaqués car politiquement ce serait injustifiable. On demandera encore plus au privé pour que les fonctionnaires aient l’impression de moins perdre que les autres. On reculera encore l’âge de la retraite à taux plein, on taxera vraisemblablement les retraités actuels à coup de CSG et de suppression d’abattement, ce qui reviendra à baisser les retraites… En augmentant les impôts.

Le gouvernement dira que sa réforme est juste car les femmes atteintes de maladies orphelines, mères de 3 enfants ou plus, ayant travaillé au moins 25 ans de nuit, atteintes d’un cancer et bénéficiant du régime des affections de longue durée… pourront partir à 60 ans ! Ouf, j’ai eu peur que ce ne soit pas juste, mais ce sera forcément juste… puisque c’est la gauche.

On vous promettra qu’avec cette réforme ce sera la bonne !

Et on vous mentira en toute connaissance de cause. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a personne capable de payer ces pensions, et que si on prend en compte les engagements de retraites des fonctionnaires… c’est 4 300 milliards de dettes pour notre pays. Merci, au revoir les finances publiques. System Failure. Game Over. Fini, terminé,…

Y a plus de pognon. Réforme ou pas. Y a plus d’argent. Vous n’aurez pas vos retraites. Elles vont baisser, diminuer, être taxées, réduites, coupées en morceaux, laminées…

Il faut donc vous y préparer…

Bon je sais, dit comme ça ce n’est pas très vendeur. Mais n’oubliez pas qu’en plus vous allez perdre votre épargne quand les États feront faillite. Vous serez vieux, ruinés, sans épargne, et ne touchant plus qu’une pension de misère alors qu’on vous avait promis la lune. Raté !

Donc il n’y a pas 36 solutions (non, non, louer des appartements très chers à vos enfants insolvables ne va pas fonctionner très longtemps). Un lopin de terre avec un potager, un poulailler et un plan épargne boîtes de conserve (PEBC), éventuellement une maison suffisamment grande pour abriter le reste de la famille du genre vos enfants et petits-enfants. La misère est plus supportable au soleil, loin des villes et du froid, dans la dignité et à plusieurs. Et puis vos enfants seront sans doute ravis de profiter de leurs parents.

Bref, nous avons simplement oublié que la première solidarité est la solidarité de la cellule familiale. Une valeur que nous allons retrouver par la force des choses. Et regardez comme nos amis socialistes sont en avance sur leur temps. Avec le mariage pour tous, en fait, ils ont voulu que tous puissent avoir une famille… parce qu’au rythme où vont les choses… c’est bien l’union des familles qui permettra de faire face au tsunami des retraites qui arrive sur nous. D’ailleurs, s’il n’arrivait pas, on ne se fatiguerait pas à faire une réforme.

Mais il est temps pour chacun de nos amis retraités, jeunes ou moins jeunes, de faire un véritable stress test personnel. Comment gérez-vous une situation où votre pension a baissé de 50% ? C’est ce qui va se passer. Personne ne vous le dira. Vous le découvrirez petit à petit, comme à chaque fois.

Bon courage à tous nos aînés car c’est au moment où ils seront fragilisés et vulnérables que l’État les abandonnera en rase campagne et c’est aussi aux enfants à se préparer à aider les parents, car je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, il est hors de question de voir mes parents dans une situation de dénuement importante. Allez, je vous laisse, j’ai quelques piécettes à mettre de côté au cas où… pour ma maman !

Sources : http://www.contrepoints.org/ - magazine Capital de juin 2013

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 09:56
L’économie est une chose trop sérieuse pour la confier aux économistes européens

Gabriel Lévy

Vous avez certainement reconnu notre allusion à la phrase de Clémenceau selon laquelle « la guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée aux militaires ».

Le Fond Monétaire International (FMI) admet aujourd’hui qu’il s’était trompé au sujet du sort économique de la Grèce : « Le premier plan de sauvetage de la Grèce s'est traduit par des "échecs notables". Candide, « il reconnaît notamment n'avoir pas anticipé l'ampleur de la récession qui frappe la Grèce depuis lors ». Etaient à la manœuvre M Strauss-Kahn et Madame Lagarde, « les meilleurs d’entre nous ».

Nos éminences européennes, quant à elles, n’ont pas encore admis ces « échecs notables ». Elles attendront de le faire dans la douleur et persisteront dans le mensonge. C’est fou ce que les dirigeants peuvent mentir, oubliant le fait qu’une politique ne peut être fructueuse que si elle est fondée sur la confiance des citoyens.

Or, « dans son rapport, le FMI va jusqu'à remettre en cause l'action de la troïka et son efficacité. "Il n'y avait pas de division claire du travail" au sein de la troïka, pointe le rapport, qui ajoute que les Européens manquaient d'expérience et de "compétences" sur des programmes d'aide liés à de très strictes conditions ». Comme il est difficile de reconnaître son incurie, mieux vaut persister dans le mensonge.

Ainsi, dans un article du 20 octobre 2011, sous le titre « Prêter à la Grèce, c’est prêter à rire », écrivions-nous : « depuis des mois, les béotiens que nous sommes, rappellent à leurs élites que la Grèce ne remboursera jamais les sommes que nous avons « avancées »

Et nous posions la question « Sauver l’Europe ou sauver les Français ? », reconnaissant « que M. Sarkozy avait choisi l’Europe, celle imposée à nos concitoyens par le traité de Lisbonne, avec son cortège de postes de présidents, de chef (e) de la diplomatie, inutiles et coûteux ». Que des brillants cerveaux pour ces hautes fonctions ! Prophètes, nous poursuivions : « Hélas, les socialistes en feront de même », et nous concluions : «Décidemment le pouvoir rend sot ! »

Qu’il est agréable de se convaincre que le bon sens finira par s’imposer ! Mais il est bien douloureux, surtout pour les contribuables, d’admettre le fait selon lequel « les Européens manquaient d'expérience et de "compétences" sur des programmes d'aide liés à de très strictes conditions ». Inquiétons-nous – vite - des résultats des actions françaises et européennes en matière d’APD (aide publique au développement). Il n’est pas certain qu’ils aient acquis depuis la « compétence » et le pouvoir de contrôle des « très strictes conditions » pour l’octroi de nos prêts et de nos dons, offerts grâce aux contributions de nos concitoyens, faut-il le préciser de nouveau ?

Décidément, la sottise paraît la chose la mieux partagée chez nos dirigeants anciens, présents et probablement futurs… à moins que vous ayez un autre diagnostic à proposer.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 18:12

Gabriel Lévy

 

Le dernier dossier du contribuable, publié par Contribuables Associés, traite de « La France de la Fraude » (n° 13, Juillet 2013). Soixante six pages pour détailler les « fraudes au fisc, à la sécurité sociale, aux allocs, dans les transports… ».

 

Le coût de la fraude est considérable. Le coût de la fuite à Varennes… ou à Londres ne l’est pas moins.

Et si ceci expliquait cela ? Comme le soulignait en 1996 l’auteur de notre titre (Sophie de Menton, dans Les Echos ), « le trop d'impôts ne se contente pas de tuer l'impôt mais tue à petit feu civisme, solidarité et éthique ». L’actualité nous a montré qu’il tue aussi le sentiment de la faute, efface le désir de repentance et n’interdit nullement les ambitions ministérielles.

 

Mais est-ce seulement le « trop d’impôts » ou les mensonges qui les accompagnent ? Nous avons décrit récemment comment le gouvernement prétendait que la loi de finances de septembre 2012 épargnait (!) un Français sur dix, tandis que le Conseil Constitutionnel estimait que cette loi ne spoliait aucun contribuable, alors que 8.800 d’entre eux ont « consenti » plus de 100 % de leur revenu au Léviathan.

 

Le gouvernement prétend que, dans la loi des finances de 2013, nul ne paiera plus de 75 % de ses revenus. Une fois de plus, l’affirmation est mensongère car sont exclus de ce nouveau « bouclier fiscal », toutes sortes d’impôts comme la taxe foncière, la taxe d’habitation sur les résidences principales ou secondaires, la « contribution exceptionnelle de 2012 », les droits de mutation en cas d’un achat immobilier… etc…

 

Et s’il reste quelques sous à ces contribuables, la TVA (19,6 %) sur leurs dépenses alourdira ce qu’ils ont déjà donné à l’Etat. Comment le Conseil Constitutionnel, conseil dit des sages, peut-il nier la spoliation ? Comment nos dirigeants peuvent-ils croire qu’il restera à ces contribuables suffisamment d’euros pour investir… en France évidemment ?

Détrompez-vous, il ne s’agit pas que des « deux cents familles ». Hier, France 2 nous offrait un reportage sur les centaines de retraités qui, pendant 6 mois ou plus, quittent la France pour des pays comme le Maroc où les dépenses de subsistance sont moins élevées que chez nous (impôts et taxes obligent !), où l’ensoleillement leur évite des frais de chauffage, où la fiscalité est moins vorace (l’incitation était formellement exprimée dans le reportage)… Fisc and Sun !

 

Ce « trop d’impôts » aura des effets aussi néfastes que la Révocation de l’Edit de Nantes, car il fait fuir aussi les jeunes diplômés, les brillants esprits, les artistes, soucieux de bâtir une vie où ils ne seront plus les nourrices de l’oligarchie qui nous dirige depuis tant d’années.

 

Le dossier se termine par : « huit Français sur dix (82,8 %) se rallient à l’adage selon lequel « trop d’impôt tue l’impôt ». Les Français sont sensés puisque 84 % d’entre eux ont compris que « l’Etat doit réduire la dépense publique plutôt que de faire monter la mayonnaise fiscale ».

 

Nous le disons depuis des lustres, mais pourquoi avons-nous des dirigeants aussi … peu sensés ?

 

 

 

 

 

 

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