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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:15

Geneviève Frixonles dossiers du cri 2


 Nous avions commencé l’année avec le rejet, par son propre camp,  du rapport  de Monsieur Nicolas Perruchot, sur le financement des syndicats qui avait donné lieu à notre conférence en février 2012,  et nous la terminons avec les dossiers du contribuable sur le pouvoir occulte de la C.G.T.


Nos amis signent là un dossier explosif, dévoilant les manipulations prolétariennes, les « arrangements » avec les gouvernements successifs et le scandale des comités d’entreprise. Dans ce Dallas à la français, où l’argent public coule à flots, des repentis osent parler et la justice s’en mêle. Après neuf ans d’instruction, le comité d’entreprise d’EDF entièrement sous contrôle de la C.G.T. va devoir répondre devant la correctionnelle, de supposées malversations, entre autres, de détournements de fonds. Solidaire, le quotidien « l’Humanité » serait également poursuivi pour des faits d’abus de confiance et de recel.


Ironie du sort, on y apprend que la C.G.T. est bien pire patron que ceux qu’elle persiste à combattre ! Les litiges de ce syndicat avec « ses salariés » se multiplient.  Nombreux sont ceux qui les traînent devant les prud’hommes. Exemple, les salariés du CE de la SNCF sont dirigés d’une main de fer par un syndicat-patron qui n’hésite pas à leur proposer des salaires au-dessous du Smic, incroyable ! Une ligne directrice, une seule : des camarades dociles, aucune contestation sous peine d’exclusion. La nostalgie du grand frère soviétique est toujours vivace, le goulag aussi !


Un élu vert Jean-Luc Touly ancien de la CGT a publié en 2008, « l’argent noir des syndicats » n’hésite pas à dire que « ceux qui ont un pouvoir cherchent à le garder et amadouer les syndicats est un moyen sûr d’y parvenir »


Nous nous interrogions sur l’enterrement abrupt du rapport de Mr Perruchot ? Nous avons la réponse.


Sources : Les dossiers du contribuable n° 10 disponible en kiosque

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 14:53

contribuables levez-vous !

 

Gabriel Lévy

 

Le Figaro Magazine annonce sur sa couverture, « les folies de nos élus », un article relatif aux « folles » dépenses des communes, départements, régions.


Dix pages, un palmarès des « champions de la com », des « élus les plus voyageurs »… et en vrac - il y en a tant ! : Le parc de 872 voitures particulières de Marseille, ses 60 chauffeurs, les 30.000 € par an de restaurant pour le maire de Saint Jean Cap Ferrat (in : Chambre Régionale des Comptes), les 13 500 € destinés au même usage par celui d’une commune du Nord, commune pour laquelle la CRC estime la « situation préoccupante »…

 

Ce ne sont que quelques « anomalies » parmi des dizaines d’autres. Lisez l’article jusqu’à la nausée.


Notre attention est attirée particulièrement par la rubrique « Contribuables, le saviez-vous ? ».


Le saviez-vous ? « La communauté urbaine de Marseille s’offre des bureaux signés Jean Nouvel » pour installer ses 1.200 fonctionnaires. Un bail de 7 an pour 6,4 M€ par an a été signé, que seuls deux conseillers ont refusé de voter.


La Provence de ce jour nous fait part, elle aussi, presque du bout des lèvres, à moins que ce ne soit honteusement, de la fringante la « Villa Méditerranée », un bijou d’architecture, surnommé déjà « Villa Vauzella », tant l’éminent président de région, M. Vauzelles, a « voulu à tout prix ce temple dédié à Mare Nostrum et à sa gloire, allant jusqu’à refuser de contribuer au budget d’Euro Méditerranée », si la réalisation de son caprice lui était refusée. Il est vrai que ce dernier n’hésite pas à subventionner, à grands frais, des films étrangers qui ne sont pas à la gloire de la France.


Pourquoi disons-nous que les contribuables ne doivent plus se taire ?


Parce que les Chambres Régionales ont perdu une partie de leur pouvoir, et qu’elles ne peuvent être sur tous les fronts. Or, nous sommes déçus et consternés que des associations locales de contribuables ne soient pas plus nombreuses à recourir devant la justice administrative. Nous le faisons pour des sommes minimes, quand elles financent une dépense qui nous semble illégale. Nous sommes également consternés de l’absence, à notre connaissance, d’autres associations que la nôtre dans les Bouches du Rhône, voire dans la PACA.


Car, c’est toujours notre association qui est convoquée par la télévision et la radio, qu’il s’agisse de commenter les subventions, frauduleuses, offertes par le Conseil Régional de la PACA aux « associations bidons », ou qu’il s’agisse des multiples exemples de la gabegie des collectivités territoriales prises dans leur ensemble.


L’association nationale « Contribuables Associés » dénonce depuis des années, dans ses divers sites, ces pratiques inadmissibles. Espérons que la conjonction de « Contribuables Associés » et du Figaro Magazine aboutira à une floraison d’associations vindicatives.

 

 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 08:42

collectivité argent

L'Etat alloue 50 millions d'euros aux collectivités locales victimes d'emprunts toxiques. 

 

C’est encore le contribuable qui renflouera les 1800 collectivités ayant souscrit à des prêts toxiques dont le montant est évalué à près de 19 milliards d’euros.


L’Assemblée nationale a voté lundi 3 décembre un fonds de 50 millions d’euros destiné à soutenir les collectivités territoriales endettées dans le cadre du budget rectificatif 2012.


Cette enveloppe sera alimentée à 50% par l’Etat et pour le reste par le produit des amendes de police destinées aux collectivités. A court terme, les contribuables locaux peuvent donc s’attendre à voir les PV pleuvoir et à subir des contrôles de vitesse renforcés…


Le vote de cet amendement intervient alors que la Fédération des villes moyennes a décidé d’interpeller le gouvernement au sujet de ces créances. On estime que1800 collectivités et établissements publics sont concernés par cette « épineuse question », selon la litote utilisée par certains élus de la Fédération.


Le montant alloué à ce fonds sera insuffisant pour boucher les trous, puisque selon un récent rapport parlementaire l’encours des prêts toxiques est évalué à 18,8 milliards d’euros.


Un secours financier aberrant


Ce mastic budgétaire de 50 M€ est aberrant, puisqu’il revient à dédouaner les collectivités locales qui ont cherché à gérer leurs créances comme des traders de Wall Street.


Pourquoi le contribuable écoperait-il des pertes que ces apprentis sorciers de la finance locale ont creusés ?


Les banques ont également gagné beaucoup d’argent en montant ces produits. Leurs prêts sont adossés à des contreparties que la banque prêteuse (par exemple Dexia ) verse à une autre banque ( par exemple, Goldman Sachs, JP Morgan...).


Ces enseignes se sont donc réparties le risqué d’impayé moyennant de juteuses commissions. Qu’elles l’assument!


Dexia Crédit Local (DCL) indique avoir été assignée en justice par 37 de ses « clients ». A elle de se débrouiller avec les collectivités et que cette banque, maintes fois recapitalisée à grand renfort d’argent public, disparaisse une bonne fois pour toute !


Une carte de la France des collectivités toxiques


Sur la base d’informations fournies par Dexia, Libération a réalisé une carte recensant les collectivités concernées par ces financements toxiques.


Selon le quotidien, tous les types de collectivités de droite comme de gauche, grandes communautés urbaines comme petites villes, sont concernées.


Au total, près de 2 000 communes de moins de 10.000 habitants ont contracté des emprunts. Certains courent jusqu’en 2025.


2025 ? D’ici là, il y aura 2014, l’année des prochaines élections municipales. Cette échéance fournira l’occasion de dresser le bilan financier des édiles et de sanctionner les gestions défaillantes, qu’elles soient de gauche ou de droite.

DL – www.lecri.fr


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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 14:35

Gabriel Lévy société civile

 

La balle au centre, c’est ce qui vient d’arriver à nos collectivités locales, au sujet de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) et de la construction d’un tramway. La presse et les élus de l’opposition nous ont appris que, pour la première affaire de nouvelles bases seraient données à cette contribution ; pour la seconde, que malgré l’avis de la commission de déclaration d’utilité publique (DUP), le dossier serait réexaminé, le projet péchant par son manque de cohérence avec d’autres projets d’organisation du territoire.

 

L’association des contribuables souligne que, si un succès définitif était obtenu, il serait dû essentiellement à la SOCIETE CIVILE, car ce sont les associations spécifiques, telles que la CATA et divers syndicats ouvriers ou patronaux, ainsi que l’association des contribuables, qui ont permis de faire reculer le pouvoir.

 

1°) au sujet de la construction d’un tramway, nous n’avions cessé de répéter que ce projet sombrerait en raison des difficultés financières actuelles et c’est au nom des contribuables que nous avions écrit il y a un an, aux dirigeants de l’Agglo pour proposer un moratoire, un sursis de trois ans, soit, pour tout dire comme dans les faillites commerciales, « jusqu’à meilleure fortune ». Ce sont les termes que nous avions employés dans nos courriers au ministre du budget, au préfet, ainsi qu’au député de la circonscription, M. Deflesselles, afin qu’il prolonge nos arguments auprès des ministres des transports et de l’environnement.

 

Nous sommes certains que cet argument a le plus de chance de prévaloir, même si ceux soutenus par d’autres associations et par des conseillers d’opposition ne manquent pas de pertinence. En fait, en refusant ce mode de transport sous le prétexte qu’il n’est pas cohérent avec ceux de l’ensemble de la région marseillaise, les autorités estiment – enfin- que les difficultés financières actuelles n’autorisent pas l’erreur et qu’il est préférable de peaufiner ce projet « ni urgent, ni indispensable », ainsi que nous l’avions écrit.

 

Nous ne bouderons cependant pas l’habillage de l’argument par les autorités : il permet de remettre discrètement la balle au centre. Au total, la sagesse aura été encore de notre côté, l’entêtement d’un autre.

 

2°) au sujet de la CFE, notre indépendance nous oblige à reconnaitre que certains aspects pervers de la loi votée sous « l’ancien régime » n’avaient pas été prévus. La loi était faite pour assoir l’ancienne taxe professionnelle sur des bases différentes de celles des salaires, afin de ne pas pénaliser les entreprises qui emploient beaucoup de main d’œuvre. Louable, mais préjudiciable aux budgets des collectivités locales, si elle diminuait leurs recettes.

 

Mais il en est ainsi de toute réforme fiscale, lorsqu’on croit pouvoir réparer des murs branlants en changeant seulement une pierre. L’Etat, et le Collectivités Territoriales, devront admettre qu’il n’y a qu’une seule solution à nos problèmes : diminuer la dépense publique, car ils ne peuvent plus recourir de nouveau aux taxes et aux impôts.

 

Quant à nous, nous avons admis depuis longtemps que la Société civile est plus efficace que les élus.

 

 

 

 

 

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 07:29

Geneviève Frixon

 

Les commerçants étaient réunis le jeudi 15 novembre 2012 dans la salle des fêtes d’Auriol pour exprimer leur courroux face à l’envolée de leur CFE (contribution foncière d’entreprise) remplaçant la taxe professionnelle.


En effet, la délibération du 27 septembre 2011 validée par les maires, correspond au choix d’appliquer la base maximale d’imposition de 6.000 € au taux de 34.33% multipliant ainsi par trois minimum la base 2011.


Sur les délibérations du 5 avril 2012, on peut constater que la TP (taxe professionnelle) est compensée par la CFE (Contribution Foncière d’Entreprise) ainsi que par les diverses taxes compensatoires,  et qu’il y a environ 2000 entreprises en plus qui règlent cette contribution foncière alors qu’elles ne payaient pas la taxe professionnelle. Par conséquent RIEN ne justifie l’étranglement des entreprises de l’intercommunalité.


Les échanges ont été vifs et l’on ne peut que déplorer la morgue et la suffisance des élus qui, n’ayant pas réussi à faire passer la « pilule » par le biais d’un discours bien rodé, ni par le plus simpliste de tous : « c’est pas nous c’est eux ! » en pointant du doigt le gouvernement précédent, ont laissé tomber  la bienséance la plus élémentaire pour interpeller l’assistance d’une façon grossière. Une personne qui souhaitait prendre la parole s’est vu renvoyée dans les cordes d’un insultant: « je ne vous donne pas la parole, c’est votre mari qui est artisan…!! » Quelle honte !!


Rien ne leur a été épargné, ni le cynisme avec lequel l’agglo les sacrifie sur l’autel de leurs projets grandioses car Il faut combler le trou dans leur budget, ni le dédain avec lequel il leur a été dit que « vous êtes bien les seuls à vous plaindre, les contribuables ne se plaignent pas… Eux ! » 


L’échange tournant au pugilat verbal, les commerçants ont demandé à Madame le maire d’Auriol de porter leurs revendications aux autres maires de l’agglo à savoir : l’annulation de la délibération fixant la base d’imposition à 6000 € pour les entreprises de plus de 100 000 € de chiffre d’affaires et de régler la CFE de 2011 pour simplifier les formalités.


Le mardi 27 novembre à 18h00 à la salle polyvalente  de la Penne sur Huveaune se tiendra le prochain conseil communautaire, celui-ci risque d’être bien animé. Les commerçants n’ont pas dit leur dernier mot et restent mobilisés !

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:39

Gabriel Lévy

 

Qui peut prétendre encore que « gouverner, c’est prévoir » ?


La vie politique œuvrait autrefois pour les générations futures, aujourd’hui elle a les yeux fixés sur la prochaine élection, voire l’édition du Monde et le JT de 20 heures.


Pourtant, il ne fallait pas être grand clerc pour annoncer, depuis longtemps, la défaillance de la Grèce et nos milliards perdus. Persevrare diabolicum : « L'Eurogroupe se réunit ce mardi à Bruxelles pour décider du versement d'une nouvelle aide de 44 milliards d'euros à la Grèce »


Il ne fallait pas être grand clerc pour prévoir la nocivité du traité de Lisbonne, de la caisse commune de l’Europe, de la règle d’or budgétaire conçue par Madame Merkel et Monsieur Sarkozy qui, en l’absence de toute économie, est une incitation à lever des impôts nouveaux. Cela n’a pas échappé à M. Hollande.


Il ne fallait pas être grand clerc pour annoncer les échecs des conférences de Copenhague et de Cancun, « autant de « machins », écrivions-nous (dans « L’impuissance publique ») « pour prétendre juguler un hypothétique réchauffement climatique dont les conséquences apparaitraient en 2050, alors que, hic et nunc, l’État (était) impuissant à corriger les conséquences du gel, celles-ci bien réelles, pour des milliers de passagers dans les aéroports, et, pire encore, pour le monde des sans-abris ».


Il ne fallait pas être grand clerc pour craindre un risque infiniment plus « polluant » pour la planète, celui des bombes thermonucléaires aux mains de quelques illuminés.


Il ne fallait pas être… mais cessons l’anaphore, si chère à un président, aussi impuissant que ses prédécesseurs à limiter l’immigration, admise ou clandestine. Ses enfants en subiront les conséquences. L’accepte-t-il ? Comme le rappelle l’un de nos lecteurs, " Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes" (Bossuet).


En effet,"C'est quand les choses sont arrivées qu'on voit combien elles étaient faciles à prévoir."


L’intervention délirante en Libye, la promesse du même résultat en Syrie et au Mali, l’aide politique et financière aux gouvernements issus d’un pseudo printemps, soit l’expansion d’un islamisme désormais conquérant et la fin de notre civilisation.


L’aveuglement, le « Munichisme », légendaire de notre politique étrangère, incapable ou refusant de distinguer un agresseur d’une victime (M. Fabius), les liaisons dangereuses avec le Qatar qui se substitue à la France pour « sauver » nos banlieues, en les islamisant…


L’histoire donnerait-elle raison à Coluche : « la moitié des hommes politiques sont des bons à rien, les autres sont prêts à tout » ?

 

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:29

Gabriel Lévyce que j'ai je te le donne

 

Fleurissent ce matin dans nos villes des affiches prônant : « pour sortir de la crise, sortons de l’austérité »


Nous ne sommes pas certains que l’augmentation de nos impôts, qui serait alors inéluctable, soit le remède. En revanche, nous sommes certains que la diminution de la dépense publique permettrait de souffler, car un état pléthorique comme le nôtre peut au moins s’abstenir de fantaisies.


Les auteurs de ces affiches admettront avec nous qu’il existe des économies qui n’aggraveront pas l’austérité pour les Français. Parce qu’il n’y a pas de justification, cessons les cadeaux aux pays étrangers.


Ainsi après les abandons de créance (3 milliards d’€) à la Côte d’Ivoire, la France prélève dans notre poche (budget 2013), la somme de 165 millions d’euros destinée à la Turquie pour lui permettre de « pénétrer » l’Union Européenne. Sommes-nous d’accord ? Mais qui nous le demande ?


M. Hollande va armer l’opposition syrienne, évidement avec l’argent de nos impôts. La leçon de la Libye n’a pas servi : 400 millions d’euros pour reconstruire, ce que nos armes offertes avaient détruit.


Que voulez-vous, on ne se corrige pas ! La France serait-elle déshonorée si elle n’intervenait pas à tort et à travers dans « cet orient compliqué » ? Ne s’est-elle pas déshonorée depuis 50 ans dans les amitiés éphémères qu’elle recherche ? Benoîtement nous rappelions, en son temps, c’est-à-dire avant nos « élites » politiques et médiatiques, l’alternance des saisons. L’hiver a succédé au « printemps » arabe, et une chape de plomb religieuse tombe sur l’Egypte, la Lybie et la Tunisie.


La Tunisie ? Il y a 4 jours (mardi 13 novembre 2012) une convention de « financement d'appui à la réduction des inégalités sociales et aux services des soins de santé de première ligne et intermédiaires pour les régions défavorisées » a été signée entre la Tunisie et l'Union européenne.


Aujourd’hui, la guerre débute au Proche-Orient et la France ne distribue pas que des conseils. Comme elle l’avait promis (sous l’ancien régime), elle continue à abonder le budget de l’autorité palestinienne et elle construit- en surface - des bâtiments à Gaza, tandis que le Hamas aménage dans leur sous-sol des bases de lancement de roquettes, mettant en péril une population que la France aspire à instruire dans les écoles qu’elle ouvre.

Demain, mais c’est peut-être déjà fait, nous fournirons des armes pour une guerre au Mali, là où notre généreuse agglomération des pays d’Aubagne organise à nos frais des actions « de coopération décentralisée », hélas pour des populations qui n’en peuvent plus  de ces guerres incessantes.


Et puis… et puis !

UBUESQUE !

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 18:05

Anne-Laure Barret - Le Journal du Dimanchehopital


Diplomatie médicale ou gaspillage? Des organisations étrangères solvables accusent une dette de près de 50 millions d’euros envers l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris.


C’est un secret bien gardé du monde hospitalier, déterré en temps de crise. L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui entend développer et réorganiser l’accueil de patients étrangers a un autre chantier prioritaire à l’international : se faire rembourser les frais médicaux dus par des centaines de malades venus de l’autre rive de la Méditerranée, du golfe Persique et même… des Etats-Unis! Selon nos informations, l’ardoise s’élève à près de 50 millions d’euros. Un montant non négligeable quand on le compare à celui du déficit des hôpitaux parisiens : 90 millions d’euros en 2011.


Premier débiteur, l’Algérie accuse une dette d’environ 20 millions d’euros. Viennent ensuite le Maroc (plus de 10 millions d’euros) et les pays du Golfe (10 millions d’euros), la Tunisie (environ un million d’euros). D’autres Etats doivent des sommes moindres (inférieures au million d’euros) : pays africains, Portugal, Etats-Unis, Libye… "C’est une vieille histoire. L’AP-HP est un outil diplomatique pour la France. Des dirigeants étrangers viennent se faire opérer chez nous. On va les chercher à l’aéroport en ambulance toutes sirènes hurlantes, on leur dispense des soins de qualité et on ferme les yeux sur les factures qu’ils n’acquittent jamais", détaille Patrick Pelloux, le célèbre urgentiste syndicaliste.


Régulièrement évoquée mais à mots et chiffres couverts par la chambre régionale des comptes d’Île-de-France, cette "vieille histoire" fait grincer des dents en période d’austérité budgétaire. "Il y a dix ans que nous essayons de mettre cette ardoise sur la table. En vain. Mais ce qui était toléré devient moins supportable en période de course aux euros, pointe Loïc Capron, médecin syndiqué et président de la commission médicale d’établissement (CME) de l’AP-HP, le parlement des blouses blanches. On fait payer par les assurés sociaux pas toujours fortunés les créances de gens aisés", appuie Patrick Pelloux.


Les mauvais payeurs sont solvables


Si tous ces mauvais payeurs, censés fournir une provision pour leurs soins sur devis à leur arrivée dans les établissements parisiens, ne sont pas riches, ils sont solvables. Il ne s’agit pas de sans-papiers bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat (AME) ou d’enfants atteints de malformations graves que la France opère gratuitement par souci humanitaire, mais de personnes couvertes par une assurance santé dans leur pays ou adressées par les ambassades.


Comment une telle dette a-t-elle pu s’accumuler? Selon Patrick Pelloux, "les hôpitaux ont longtemps été peu performants en matière de facturation et de recouvrement". "C’est un dossier prioritaire. Les choses avancent", indique-t-on à l’AP-HP. Dans d’autres gros CHU aussi, des patients étrangers ont longtemps disparu des écrans de la gestion hospitalière. "Des intérêts croisés sont en jeu. Le gouvernement ferme les yeux au nom du prestige de la France", décrypte un chef de service aux Hospices civils de Lyon, où l’ardoise internationale se chiffre aussi en millions d’euros. "Certains mandarins qui ont une activité libérale au sein de l’hôpital public, le fameux privé à l’hôpital, y trouvent leur compte : ces malades qui ne paient pas l’hôpital règlent rubis sur l’ongle leurs dépassements d’honoraires. Sans parler des effets positifs sur leur réputation au Maghreb ou au Moyen-Orient."

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 18:12

 

Dany Menetrails de tram

Présidente de l'Association des Contribuables d'Aubagne

 

219 Millions d’euros annoncés lors du dernier Conseil Communautaire (la Provence du 3 octobre 2012), alors que le document annonçant l’enquête publique « Avant de prendre le tram, prenez la parole » réalisé et diffusé par l’agglo en juin 2012 indiquait toujours un budget  à 166 Millions d’euros. 

 

Une augmentation de 32% du coût alors que la déclaration d’utilité publique n’est pas encore prononcée. Que s’est il passé en 3 mois qui puisse expliquer une hausse aussi importante ? De 16 Millions d’euros le Km nous passons à près de 22 Millions d’euros, qu’est devenu le « Tramway le moins coûteux de France » ? Les travaux n’ont pas encore été entrepris pourtant  le dérapage du coût est déjà affiché.

 

A ce stade du projet, cela et très inquiétant. Et à ce rythme là, le coût final va dépasser l’imagination la plus délirante ! Nous allons demander expressément à l’agglo pour quelle raison ce budget a fortement augmenté et comment va être financé ce nouveau besoin de 53 Millions d’euros ?


Car force est de constater que nos multiples alertes  étaient le résultat d’une analyse sérieuse.  Cette première dérive du coût confirme nos craintes.


La déclaration d’utilité publique n’a toujours pas été prononcée par le Préfet alors que l’avis favorable des commissaires enquêteurs a été rendu  depuis près de 2 mois. Doit-on y voir une hésitation à valider ce projet ? Il est probable aussi que ce projet soit considéré comme un obstacle supplémentaire à la réalisation de la métropole marseillaise voulue par le gouvernement. D'ailleurs, le ministre des transports « venu pour remettre de l'ordre dans le dossier » botte en touche quand on l'interroge au sujet du tramway d'Aubagne.


 L’association des Contribuables d’Aubagne a proposé à plusieurs reprises un moratoire  pour suspendre ce projet. Dans la situation actuelle, nous devons éviter toutes dépenses qui pourraient, à terme, aggraver la pression fiscale.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 05:30

Geneviève Frixonretraite


Ah ! ça ira, ça ira, ça ira les contribuables à la lanterne, Ah ! ça ira, ça ira, ça ira ! Les contribuables on les pressera !


Jamais, un gouvernement ne fut aussi goulu pour multiplier les impôts et taxes, n’épargnant personne même pas les retraités qui, sous prétexte d’un « prélèvement équitable » s’acquitteront d’une taxe de 0,3% à partir du 1er avril 2013 afin de financer la réforme de la dépendance et du vieillissement.


Le cynisme de ce banc de piranhas n’a pas de limite puisque le rapporteur du PLFSS (loi de financement de la sécurité sociale) Monsieur Gérard Bapt (PS) explique : « un retraité qui gagne 1200 € par mois contribuera à hauteur de 3,50 € par mois, ça n’est pas de l’acharnement de cotisation !»* Vous avez raison !! Aujourd’hui ce retraité est un nanti : 1200 € pour une vie de labeur c’est trop et hop ! à la lanterne !


Rien ne nous aura été épargné : détermination froide et calculée à détruire par l’impôt et les prélèvements tous azimuts les forces vives de notre pays, les entrepreneurs, les commerçants, les classes moyennes et les retraités qui contribuent, par leur pouvoir d’achat, à faire vivre le pays.


Il faudra nous expliquer pourquoi les contribuables se débattent dans des fins de mois difficiles alors que nos parlementaires ne souhaitent pas réformer leur régime spécial de retraite et rejettent d’un bloc toutes tentatives de glasnost continuant à vivre au-dessus de leurs moyens et méprisant les mises en garde de leurs con…tribuables.


Il faudra nous expliquer pourquoi le gouvernement nous fait sans cesse les poches alors que le Sénat est assis sur un véritable trésor de guerre d’excédents budgétaires, s’élevant à 1,3 milliard d’euros que les parlementaires gardent et gèrent jalousement sans subir le moindre contrôle.


Mais avons-nous réellement besoin d’explications pour comprendre que, sous couvert de démocratie, se cache une oligarchie de privilégiés qui profite et vie à nos dépens sans scrupule ?


*Sources : lepoint.fr  

 

 

 

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