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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 14:35

Gabriel Lévy société civile

 

La balle au centre, c’est ce qui vient d’arriver à nos collectivités locales, au sujet de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) et de la construction d’un tramway. La presse et les élus de l’opposition nous ont appris que, pour la première affaire de nouvelles bases seraient données à cette contribution ; pour la seconde, que malgré l’avis de la commission de déclaration d’utilité publique (DUP), le dossier serait réexaminé, le projet péchant par son manque de cohérence avec d’autres projets d’organisation du territoire.

 

L’association des contribuables souligne que, si un succès définitif était obtenu, il serait dû essentiellement à la SOCIETE CIVILE, car ce sont les associations spécifiques, telles que la CATA et divers syndicats ouvriers ou patronaux, ainsi que l’association des contribuables, qui ont permis de faire reculer le pouvoir.

 

1°) au sujet de la construction d’un tramway, nous n’avions cessé de répéter que ce projet sombrerait en raison des difficultés financières actuelles et c’est au nom des contribuables que nous avions écrit il y a un an, aux dirigeants de l’Agglo pour proposer un moratoire, un sursis de trois ans, soit, pour tout dire comme dans les faillites commerciales, « jusqu’à meilleure fortune ». Ce sont les termes que nous avions employés dans nos courriers au ministre du budget, au préfet, ainsi qu’au député de la circonscription, M. Deflesselles, afin qu’il prolonge nos arguments auprès des ministres des transports et de l’environnement.

 

Nous sommes certains que cet argument a le plus de chance de prévaloir, même si ceux soutenus par d’autres associations et par des conseillers d’opposition ne manquent pas de pertinence. En fait, en refusant ce mode de transport sous le prétexte qu’il n’est pas cohérent avec ceux de l’ensemble de la région marseillaise, les autorités estiment – enfin- que les difficultés financières actuelles n’autorisent pas l’erreur et qu’il est préférable de peaufiner ce projet « ni urgent, ni indispensable », ainsi que nous l’avions écrit.

 

Nous ne bouderons cependant pas l’habillage de l’argument par les autorités : il permet de remettre discrètement la balle au centre. Au total, la sagesse aura été encore de notre côté, l’entêtement d’un autre.

 

2°) au sujet de la CFE, notre indépendance nous oblige à reconnaitre que certains aspects pervers de la loi votée sous « l’ancien régime » n’avaient pas été prévus. La loi était faite pour assoir l’ancienne taxe professionnelle sur des bases différentes de celles des salaires, afin de ne pas pénaliser les entreprises qui emploient beaucoup de main d’œuvre. Louable, mais préjudiciable aux budgets des collectivités locales, si elle diminuait leurs recettes.

 

Mais il en est ainsi de toute réforme fiscale, lorsqu’on croit pouvoir réparer des murs branlants en changeant seulement une pierre. L’Etat, et le Collectivités Territoriales, devront admettre qu’il n’y a qu’une seule solution à nos problèmes : diminuer la dépense publique, car ils ne peuvent plus recourir de nouveau aux taxes et aux impôts.

 

Quant à nous, nous avons admis depuis longtemps que la Société civile est plus efficace que les élus.

 

 

 

 

 

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 07:29

Geneviève Frixon

 

Les commerçants étaient réunis le jeudi 15 novembre 2012 dans la salle des fêtes d’Auriol pour exprimer leur courroux face à l’envolée de leur CFE (contribution foncière d’entreprise) remplaçant la taxe professionnelle.


En effet, la délibération du 27 septembre 2011 validée par les maires, correspond au choix d’appliquer la base maximale d’imposition de 6.000 € au taux de 34.33% multipliant ainsi par trois minimum la base 2011.


Sur les délibérations du 5 avril 2012, on peut constater que la TP (taxe professionnelle) est compensée par la CFE (Contribution Foncière d’Entreprise) ainsi que par les diverses taxes compensatoires,  et qu’il y a environ 2000 entreprises en plus qui règlent cette contribution foncière alors qu’elles ne payaient pas la taxe professionnelle. Par conséquent RIEN ne justifie l’étranglement des entreprises de l’intercommunalité.


Les échanges ont été vifs et l’on ne peut que déplorer la morgue et la suffisance des élus qui, n’ayant pas réussi à faire passer la « pilule » par le biais d’un discours bien rodé, ni par le plus simpliste de tous : « c’est pas nous c’est eux ! » en pointant du doigt le gouvernement précédent, ont laissé tomber  la bienséance la plus élémentaire pour interpeller l’assistance d’une façon grossière. Une personne qui souhaitait prendre la parole s’est vu renvoyée dans les cordes d’un insultant: « je ne vous donne pas la parole, c’est votre mari qui est artisan…!! » Quelle honte !!


Rien ne leur a été épargné, ni le cynisme avec lequel l’agglo les sacrifie sur l’autel de leurs projets grandioses car Il faut combler le trou dans leur budget, ni le dédain avec lequel il leur a été dit que « vous êtes bien les seuls à vous plaindre, les contribuables ne se plaignent pas… Eux ! » 


L’échange tournant au pugilat verbal, les commerçants ont demandé à Madame le maire d’Auriol de porter leurs revendications aux autres maires de l’agglo à savoir : l’annulation de la délibération fixant la base d’imposition à 6000 € pour les entreprises de plus de 100 000 € de chiffre d’affaires et de régler la CFE de 2011 pour simplifier les formalités.


Le mardi 27 novembre à 18h00 à la salle polyvalente  de la Penne sur Huveaune se tiendra le prochain conseil communautaire, celui-ci risque d’être bien animé. Les commerçants n’ont pas dit leur dernier mot et restent mobilisés !

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:39

Gabriel Lévy

 

Qui peut prétendre encore que « gouverner, c’est prévoir » ?


La vie politique œuvrait autrefois pour les générations futures, aujourd’hui elle a les yeux fixés sur la prochaine élection, voire l’édition du Monde et le JT de 20 heures.


Pourtant, il ne fallait pas être grand clerc pour annoncer, depuis longtemps, la défaillance de la Grèce et nos milliards perdus. Persevrare diabolicum : « L'Eurogroupe se réunit ce mardi à Bruxelles pour décider du versement d'une nouvelle aide de 44 milliards d'euros à la Grèce »


Il ne fallait pas être grand clerc pour prévoir la nocivité du traité de Lisbonne, de la caisse commune de l’Europe, de la règle d’or budgétaire conçue par Madame Merkel et Monsieur Sarkozy qui, en l’absence de toute économie, est une incitation à lever des impôts nouveaux. Cela n’a pas échappé à M. Hollande.


Il ne fallait pas être grand clerc pour annoncer les échecs des conférences de Copenhague et de Cancun, « autant de « machins », écrivions-nous (dans « L’impuissance publique ») « pour prétendre juguler un hypothétique réchauffement climatique dont les conséquences apparaitraient en 2050, alors que, hic et nunc, l’État (était) impuissant à corriger les conséquences du gel, celles-ci bien réelles, pour des milliers de passagers dans les aéroports, et, pire encore, pour le monde des sans-abris ».


Il ne fallait pas être grand clerc pour craindre un risque infiniment plus « polluant » pour la planète, celui des bombes thermonucléaires aux mains de quelques illuminés.


Il ne fallait pas être… mais cessons l’anaphore, si chère à un président, aussi impuissant que ses prédécesseurs à limiter l’immigration, admise ou clandestine. Ses enfants en subiront les conséquences. L’accepte-t-il ? Comme le rappelle l’un de nos lecteurs, " Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes" (Bossuet).


En effet,"C'est quand les choses sont arrivées qu'on voit combien elles étaient faciles à prévoir."


L’intervention délirante en Libye, la promesse du même résultat en Syrie et au Mali, l’aide politique et financière aux gouvernements issus d’un pseudo printemps, soit l’expansion d’un islamisme désormais conquérant et la fin de notre civilisation.


L’aveuglement, le « Munichisme », légendaire de notre politique étrangère, incapable ou refusant de distinguer un agresseur d’une victime (M. Fabius), les liaisons dangereuses avec le Qatar qui se substitue à la France pour « sauver » nos banlieues, en les islamisant…


L’histoire donnerait-elle raison à Coluche : « la moitié des hommes politiques sont des bons à rien, les autres sont prêts à tout » ?

 

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:29

Gabriel Lévyce que j'ai je te le donne

 

Fleurissent ce matin dans nos villes des affiches prônant : « pour sortir de la crise, sortons de l’austérité »


Nous ne sommes pas certains que l’augmentation de nos impôts, qui serait alors inéluctable, soit le remède. En revanche, nous sommes certains que la diminution de la dépense publique permettrait de souffler, car un état pléthorique comme le nôtre peut au moins s’abstenir de fantaisies.


Les auteurs de ces affiches admettront avec nous qu’il existe des économies qui n’aggraveront pas l’austérité pour les Français. Parce qu’il n’y a pas de justification, cessons les cadeaux aux pays étrangers.


Ainsi après les abandons de créance (3 milliards d’€) à la Côte d’Ivoire, la France prélève dans notre poche (budget 2013), la somme de 165 millions d’euros destinée à la Turquie pour lui permettre de « pénétrer » l’Union Européenne. Sommes-nous d’accord ? Mais qui nous le demande ?


M. Hollande va armer l’opposition syrienne, évidement avec l’argent de nos impôts. La leçon de la Libye n’a pas servi : 400 millions d’euros pour reconstruire, ce que nos armes offertes avaient détruit.


Que voulez-vous, on ne se corrige pas ! La France serait-elle déshonorée si elle n’intervenait pas à tort et à travers dans « cet orient compliqué » ? Ne s’est-elle pas déshonorée depuis 50 ans dans les amitiés éphémères qu’elle recherche ? Benoîtement nous rappelions, en son temps, c’est-à-dire avant nos « élites » politiques et médiatiques, l’alternance des saisons. L’hiver a succédé au « printemps » arabe, et une chape de plomb religieuse tombe sur l’Egypte, la Lybie et la Tunisie.


La Tunisie ? Il y a 4 jours (mardi 13 novembre 2012) une convention de « financement d'appui à la réduction des inégalités sociales et aux services des soins de santé de première ligne et intermédiaires pour les régions défavorisées » a été signée entre la Tunisie et l'Union européenne.


Aujourd’hui, la guerre débute au Proche-Orient et la France ne distribue pas que des conseils. Comme elle l’avait promis (sous l’ancien régime), elle continue à abonder le budget de l’autorité palestinienne et elle construit- en surface - des bâtiments à Gaza, tandis que le Hamas aménage dans leur sous-sol des bases de lancement de roquettes, mettant en péril une population que la France aspire à instruire dans les écoles qu’elle ouvre.

Demain, mais c’est peut-être déjà fait, nous fournirons des armes pour une guerre au Mali, là où notre généreuse agglomération des pays d’Aubagne organise à nos frais des actions « de coopération décentralisée », hélas pour des populations qui n’en peuvent plus  de ces guerres incessantes.


Et puis… et puis !

UBUESQUE !

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 18:05

Anne-Laure Barret - Le Journal du Dimanchehopital


Diplomatie médicale ou gaspillage? Des organisations étrangères solvables accusent une dette de près de 50 millions d’euros envers l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris.


C’est un secret bien gardé du monde hospitalier, déterré en temps de crise. L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui entend développer et réorganiser l’accueil de patients étrangers a un autre chantier prioritaire à l’international : se faire rembourser les frais médicaux dus par des centaines de malades venus de l’autre rive de la Méditerranée, du golfe Persique et même… des Etats-Unis! Selon nos informations, l’ardoise s’élève à près de 50 millions d’euros. Un montant non négligeable quand on le compare à celui du déficit des hôpitaux parisiens : 90 millions d’euros en 2011.


Premier débiteur, l’Algérie accuse une dette d’environ 20 millions d’euros. Viennent ensuite le Maroc (plus de 10 millions d’euros) et les pays du Golfe (10 millions d’euros), la Tunisie (environ un million d’euros). D’autres Etats doivent des sommes moindres (inférieures au million d’euros) : pays africains, Portugal, Etats-Unis, Libye… "C’est une vieille histoire. L’AP-HP est un outil diplomatique pour la France. Des dirigeants étrangers viennent se faire opérer chez nous. On va les chercher à l’aéroport en ambulance toutes sirènes hurlantes, on leur dispense des soins de qualité et on ferme les yeux sur les factures qu’ils n’acquittent jamais", détaille Patrick Pelloux, le célèbre urgentiste syndicaliste.


Régulièrement évoquée mais à mots et chiffres couverts par la chambre régionale des comptes d’Île-de-France, cette "vieille histoire" fait grincer des dents en période d’austérité budgétaire. "Il y a dix ans que nous essayons de mettre cette ardoise sur la table. En vain. Mais ce qui était toléré devient moins supportable en période de course aux euros, pointe Loïc Capron, médecin syndiqué et président de la commission médicale d’établissement (CME) de l’AP-HP, le parlement des blouses blanches. On fait payer par les assurés sociaux pas toujours fortunés les créances de gens aisés", appuie Patrick Pelloux.


Les mauvais payeurs sont solvables


Si tous ces mauvais payeurs, censés fournir une provision pour leurs soins sur devis à leur arrivée dans les établissements parisiens, ne sont pas riches, ils sont solvables. Il ne s’agit pas de sans-papiers bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat (AME) ou d’enfants atteints de malformations graves que la France opère gratuitement par souci humanitaire, mais de personnes couvertes par une assurance santé dans leur pays ou adressées par les ambassades.


Comment une telle dette a-t-elle pu s’accumuler? Selon Patrick Pelloux, "les hôpitaux ont longtemps été peu performants en matière de facturation et de recouvrement". "C’est un dossier prioritaire. Les choses avancent", indique-t-on à l’AP-HP. Dans d’autres gros CHU aussi, des patients étrangers ont longtemps disparu des écrans de la gestion hospitalière. "Des intérêts croisés sont en jeu. Le gouvernement ferme les yeux au nom du prestige de la France", décrypte un chef de service aux Hospices civils de Lyon, où l’ardoise internationale se chiffre aussi en millions d’euros. "Certains mandarins qui ont une activité libérale au sein de l’hôpital public, le fameux privé à l’hôpital, y trouvent leur compte : ces malades qui ne paient pas l’hôpital règlent rubis sur l’ongle leurs dépassements d’honoraires. Sans parler des effets positifs sur leur réputation au Maghreb ou au Moyen-Orient."

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 18:12

 

Dany Menetrails de tram

Présidente de l'Association des Contribuables d'Aubagne

 

219 Millions d’euros annoncés lors du dernier Conseil Communautaire (la Provence du 3 octobre 2012), alors que le document annonçant l’enquête publique « Avant de prendre le tram, prenez la parole » réalisé et diffusé par l’agglo en juin 2012 indiquait toujours un budget  à 166 Millions d’euros. 

 

Une augmentation de 32% du coût alors que la déclaration d’utilité publique n’est pas encore prononcée. Que s’est il passé en 3 mois qui puisse expliquer une hausse aussi importante ? De 16 Millions d’euros le Km nous passons à près de 22 Millions d’euros, qu’est devenu le « Tramway le moins coûteux de France » ? Les travaux n’ont pas encore été entrepris pourtant  le dérapage du coût est déjà affiché.

 

A ce stade du projet, cela et très inquiétant. Et à ce rythme là, le coût final va dépasser l’imagination la plus délirante ! Nous allons demander expressément à l’agglo pour quelle raison ce budget a fortement augmenté et comment va être financé ce nouveau besoin de 53 Millions d’euros ?


Car force est de constater que nos multiples alertes  étaient le résultat d’une analyse sérieuse.  Cette première dérive du coût confirme nos craintes.


La déclaration d’utilité publique n’a toujours pas été prononcée par le Préfet alors que l’avis favorable des commissaires enquêteurs a été rendu  depuis près de 2 mois. Doit-on y voir une hésitation à valider ce projet ? Il est probable aussi que ce projet soit considéré comme un obstacle supplémentaire à la réalisation de la métropole marseillaise voulue par le gouvernement. D'ailleurs, le ministre des transports « venu pour remettre de l'ordre dans le dossier » botte en touche quand on l'interroge au sujet du tramway d'Aubagne.


 L’association des Contribuables d’Aubagne a proposé à plusieurs reprises un moratoire  pour suspendre ce projet. Dans la situation actuelle, nous devons éviter toutes dépenses qui pourraient, à terme, aggraver la pression fiscale.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 05:30

Geneviève Frixonretraite


Ah ! ça ira, ça ira, ça ira les contribuables à la lanterne, Ah ! ça ira, ça ira, ça ira ! Les contribuables on les pressera !


Jamais, un gouvernement ne fut aussi goulu pour multiplier les impôts et taxes, n’épargnant personne même pas les retraités qui, sous prétexte d’un « prélèvement équitable » s’acquitteront d’une taxe de 0,3% à partir du 1er avril 2013 afin de financer la réforme de la dépendance et du vieillissement.


Le cynisme de ce banc de piranhas n’a pas de limite puisque le rapporteur du PLFSS (loi de financement de la sécurité sociale) Monsieur Gérard Bapt (PS) explique : « un retraité qui gagne 1200 € par mois contribuera à hauteur de 3,50 € par mois, ça n’est pas de l’acharnement de cotisation !»* Vous avez raison !! Aujourd’hui ce retraité est un nanti : 1200 € pour une vie de labeur c’est trop et hop ! à la lanterne !


Rien ne nous aura été épargné : détermination froide et calculée à détruire par l’impôt et les prélèvements tous azimuts les forces vives de notre pays, les entrepreneurs, les commerçants, les classes moyennes et les retraités qui contribuent, par leur pouvoir d’achat, à faire vivre le pays.


Il faudra nous expliquer pourquoi les contribuables se débattent dans des fins de mois difficiles alors que nos parlementaires ne souhaitent pas réformer leur régime spécial de retraite et rejettent d’un bloc toutes tentatives de glasnost continuant à vivre au-dessus de leurs moyens et méprisant les mises en garde de leurs con…tribuables.


Il faudra nous expliquer pourquoi le gouvernement nous fait sans cesse les poches alors que le Sénat est assis sur un véritable trésor de guerre d’excédents budgétaires, s’élevant à 1,3 milliard d’euros que les parlementaires gardent et gèrent jalousement sans subir le moindre contrôle.


Mais avons-nous réellement besoin d’explications pour comprendre que, sous couvert de démocratie, se cache une oligarchie de privilégiés qui profite et vie à nos dépens sans scrupule ?


*Sources : lepoint.fr  

 

 

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 14:05

Un billet d'humour

 

Serge GRASS Miege 2

 

La situation financière catastrophique des finances de la République conduit des «  chercheurs  » à «  trouver  » de nouvelles sources fiscales. Parmi toutes les idées qui fleurissent il en est une qui fait son chemin  : faire payer un impôt sur le revenu virtuel que représente le loyer que le propriétaire occupant ne paye pas.

 

Ainsi, de nombreuses «  bases  » brillent à l'horizon  !!! par exemple faire payer une taxe «  taxi  » à tous les automobilistes, une taxe «  restaurant  » sur les repas préparés à la maison … une taxe sur les rapports sexuels aux considérations qu'il n'y a pas de raison qu'il puisse y avoir des rapports tarifés et fiscalisés et d'autres non taxés.

 

Pour mettre en place cette fiscalité innovante il faudra installer un compteur où il faut à chaque Françaises et Français. Ça conduira à créer de nombreux postes de fonctionnaires pour relever les dits compteurs, élément majeur de lutte contre le chômage. Des émissions érotiques seront programmées à la télévision pour stimuler l'activité ...

 

Au nom de l'égalité républicaine il faudra prévoir des exonérations. Un quota détaxé pour les personnes en «  difficulté» pour ne pas créer de la précarité sexuelle.


Évidemment le président de la République, les ministres, les parlementaires et les fonctionnaires internationaux seront exonérés de compteur. Ces éminents acteurs de la République ne copulent pas, ils se sacrifient dans le cadre de leurs missions, ils honorent leurs partenaires et l'image de la France.

 

En ce qui concerne le monde artistique, le compteur sera utilisé non pas pour faire payer une taxe, ce qui contreviendrait au principe que l'on ne taxe pas les œuvres d'art, mais pour établir le montant des subventions pour récompenser la création artistique  qu'il exprime ici comme ailleurs.

 

J'invite tous les lecteurs à apporter leur pierre à l'édifice fiscal en proposant leurs idées par le biais d’un commentaire.

 

Vive la République, vive la France.

 

http://www.u3c.org/

dessin : Miège les dossiers du contribuable





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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 14:29

Geneviève Frixonles 50 impôts


Notre pays est champion toutes catégories pour lever des impôts et des taxes !! Tous les gouvernements sans exception se sont adonnés à ce « sport français ».


Dans le dernier dossier des contribuables « les 50 impôts qui nous mettent à poil » le ton est donné, en voici un exemple :

 

La TVA sur les macchabées


L’Etat s’est posé la question suivante : le transport d’un corps relève-t-il du transport de voyageur et bénéficie-t-il à ce titre d’une TVA réduite, ou est-il considéré comme une marchandise est ainsi taxé à 19,60% ? Bercy a réagi en précisant que la TVA au taux réduit se bornait au cadavre convoyé par véhicule, excluant de la mesure le corps porté à bout de bras et la dispersion des cendres, (taux à 19,60%). !!


Après avoir été « pressé comme un citron » tout au long de sa vie, un contribuable doit rester rentable jusqu’au premières pelletées de terre jetées sur son cercueil.


« Des impôts bêtes et méchants qui ont atteint un niveau insupportable » comme se plait à le dire Benoîte Taffin porte-parole des Contribuables Associés dans son éditorial.


Bêtes certes mais efficaces puisqu’ils résistent et financent des dépenses somptueuses.


Sources : les dossiers du contribuable « les 50 impôts qui vous mettent à poil » à acheter chez votre marchand de journaux où à commander ici

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 14:24

Gabriel Lévyimpot sur la fortune


Nous savons que « l’argent ne fait pas le bonheur ». Ainsi élisons-nous - avec constance - des dirigeants pour s’employer à nous rendre heureux, parfaitement heureux. Pour ce faire, l’actuel gouvernement ne résiste devant rien, même pas devant un mesquin chapardage.


Ceux qui ont reçu l’imprimé « de la contribution exceptionnelle sur la fortune 2012 » constateront, au bas de la première page, la mention : « montant de votre base imposable ISF déclarée en 2012, à reporter au verso », et le verso permet de calculer le montant de la contribution.


Le résultat : un impôt sur l’impôt.


En effet, la somme due au titre de cette contribution exceptionnelle devrait être exclue de la « base imposable » telle qu’elle est retenue par le fisc, puisqu’il s’agit d’une dette certaine (fait générateur : la valeur du patrimoine en début d’année)et exigible, donc à inscrire, comme les autres, dans le passif du contribuable, ce qui diminue d’autant le patrimoine de ce dernier, et donc la base imposable.


Il n’en est pas question, l’exception a pour vertu ne pas se discuter. Ce larcin, cette arnaque, ce vol sans violence, revient en définitive à majorer cette « contribution exceptionnelle » de 0,50 à 1.80 %.


L’exceptionnel rend heureux, mais l’ordinaire aussi, car en dépit du mensonge du premier ministre, le budget 2013 ne privera pas de ce « bonheur » 9 Français sur 10. Ce gouvernement conjuguera pour nous, dissimulations et spoliations, selon le principe suivant : « lorsqu’on a trop d’argent, c’est que d’autres en manquent ».


Quant aux amnésiques qui nous proposent - à contretemps - remède et orviétan, répétons-leur, avec la gouaille d’Arletty (lorsqu’elle fut jugée pour ses « amitiés » avec des officiers allemands) : « il ne fallait pas les laisser entrer », sachant que « les conneries, c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer » (Audiard). Nous ne sommes pas responsables des premières, mais il faudra pourtant acquitter les seconds.


L’addition, c’est pour nous !

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