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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 16:12

 

Gabriel Lévy

 

Détrompez-vous, l’égalité devant l’impôt n’est pas la règle, et la gauche comme la droite font jeu « égal » dans cette inégalité. 


Les députés ont refusé la transparence sur leurs indemnités de mandat.


Le député centriste de la Marne, Charles de Courson (déjà illustre pour avoir contesté le principe des indemnités accordées à M. Tapie), avait déposé un amendement visant à fiscaliser la partie de l’indemnité des députés (6 412 € brut par mois) qui n’est pas utilisée à des fins professionnelles. Ceci impliquait la production de documents justificatifs des dépenses consécutives à l’exercice de leur mandat.


Un statut privilégié qu’ils se sont attribués ! Or, tous les Français, tous, qu’ils soient employés d’une entreprise ou d’une administration, produisent et comptabilisent des factures pour justifier leurs frais.


pour établir l’assiette de l’ISF vous devez fournir avec votre déclaration et votre chèque, les factures non payées au 31 décembre de l’année ainsi que la preuve des chèques non débités pour établir le passif de votre assiette.


Un traitement fiscal « conciliant » pour les sportifs

« Alors que les classes moyennes sont mises au pilori fiscal, François Hollande promet une imposition bienveillante aux sportifs médaillés ».


Les élus de la nation seront honorés d’être comparés à des sportifs de haut-niveau. Il n’est pas certain que l’inverse soit exact. Sur ce sujet, leur attitude n’aura pas été glorieuse, car à l’inégalité s’ajoutent le passe-droit et le conflit d’intérêt de ceux qui font la loi.

 

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 15:58

Gabriel Lévyl'Etat rode


L’exhortation est inutile. Il restait peu. Il ne restera rien. La loi des finances rectificative vient de passer par là.


La gauche a voulu ardemment gouverner et elle se comporte comme « Le voleur dans la maison vide », titre d’un livre de Jean François Revel, qui s’inspire d’un proverbe bouddhiste : « tout homme entre dans la vie comme un voleur qui s’introduit dans une maison pour s’apercevoir en fin de compte qu’elle est vide ».


La gauche ne nous croyait pas lorsque nous nous disions déjà plumés comme « des oies pour en extraire des plumes sans trop de cris » (Colbert), et même « tondus jusqu’à l’écorchement » (Tibère).


Nous n’exagérons pas, car le degré de spoliation maximum par l’état vient d’être atteint. En voilà la démonstration : selon la loi rectificative, le règlement de l’ISF ne connaitra aucun des plafonnements Roccard (70 %), puis Juppé (Juppé hélas !, 85%). Ainsi des contribuables vont payer, en impôts annuels, largement plus que le produit de leur travail ou que leur revenu de retraité. Prenez tout à ces « salauds de riches » et faites en n’importe quoi, les aides aux pays étrangers, aux clandestins…


Certes, l’actif ou le retraité ne soulèvent nul enthousiasme comme le font les joueurs de football et les histrions amis des pouvoirs. Ils n’ont pas non plus les avantages fiscaux que s’accordent les députés.


Le site Alternative économique définissait ainsi « un syndrome du cocu » qui consiste à « feindre d’ignorer son infortune pour mieux la supporter » car l’Etat considère que « le citoyen préfère ignorer parce qu’il n’y peut rien changer ». Ainsi avons-nous eu tort d’attendre la fin des discussions à l’Assemblée nationale avant de nous mobiliser.


Non, il faut hurler, dès aujourd’hui.


Car les ci-devant ministres avaient presque tout pris, les nécrophages actuels finissent la besogne en augmentant tout à la fois les dépenses et les impôts.


Il faut préparer d’ores et déjà nos recours contre la confiscation et la spoliation.

 

 

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 17:29

Gabriel Lévyles trente piteuses


Banalité que la mise en perspective de nos années glorieuses et de nos années piteuses. Evidemment, au sortir de la guerre, nous n’avions rien et trente ans plus tard, nous avions tout. Etait-ce une raison pour tout gâcher ? Même Jacques Chirac, orfèvre en facilité, reconnaissait (dit-on) que « la préférence pour le présent et ses facilités a toujours un coût pour l'avenir ».


N’était-il pas l’auteur d’une loi (1986) relative au regroupement familial ? Le « coût », puisque ce sont ses mots, est considérable « pour le présent » (26 milliards d’euros annuellement, selon Jean-Paul Gourévitch), exorbitant « pour l’avenir ». Une usine à fabriquer des Français (droit du sol oblige), qui ne se reconnaissent pas forcément comme tels.


La durée du travail fixée à 35 heures hebdomadaires (1981) : une usine à produire des délocalisations.


Le matraquage fiscal (1981- 2012) : une usine à provoquer l’exode des plus entreprenants et le chômage des plus démunis.


Des lois sociales mal évaluées, créatrices de déficit, l’Europe, « cette grande impotente », source de gabegie et d’encouragement aux pays-cigales pour poursuivre leur déficit, une politique étrangère des bisous et du chèque sur le perron de l’Elysée et des réunions inefficaces, mais grandioses, sur notre territoire (aujourd’hui, les amis de la Syrie, hier, l’Union pour la Méditerranée, mais pas avec les mêmes acteurs, soit la preuve de leur inefficacité), l’Aide Publique au Développement (APD) des pays d’Afrique fixée à 0,7 % de notre PIB, la coopération décentralisée au profit de pays en état de perpétuelle guerre civile (exemple de l’Agglo d’Aubagne au Mali), les subventions nationales aux associations (34 milliards d’euros de subventions à 250 000 associations selon le « jaune budgétaire » pour 2012), sans oublier les subventions offertes par les collectivités locales (204 millions d’euros pour la mairie de Paris).


Nous avons été pillés hier, nous le serons encore demain. Alors « indignez-vous » !


Le paradoxe est que nous n’avons pas conscience de l’ampleur du pillage, car les médias ne nous informent que des grandes masses budgétaires et le détail des dépenses superflues est mal connu.


Or, « le diable se cache dans les détails » : un tramway  inutile ici (Aubagne), 100.000 € pour le film « les insoumis » par la région PACA, 112 000 € pour le Centre lesbien gay bi et trans par la mairie de Paris…


Informez-vous. Consultez quotidiennement les deux sites des contribuables ( www.lecri.fr et www.observatoiredessubventions.com)  et surtout agissez !

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 12:21

Gabriel Lévy

 

Le premier mot était probablement ignoré de la plupart d’entre nous. Le second en revanche est un mot chewing-gum mastiqué ad nauseam par nos dirigeants politiques.

Remercions donc le quotidien la Provence du 17 juin qui nous a évité une hospitalisation pour découvrir l’existence du mot « holisme ».


Il est défini «  par la pensée qui tend à expliquer les parties à partir du tout », révélation philosophique devenue une mine de brillantes conférences au titre éminemment évocateur pour des « patients » : « Corps et âme, le courant holiste dans la médecine française de 1930 à 1960 »… 1960 en attendant une suite.


 « On soigne les malades par la culture », écrit donc ce journal. Mais l’assistance publique de Marseille ne réserve pas ses bienfaits qu’aux malades puisque les conférenciers se produisent en ville « à l’Alcazar », ou dans des pays étrangers tels que « Beyrouth, Alexandrie etc… ». Ah, cette Union pour la Méditerranée, que de dépenses on fait en ton nom !


Et oui, comme tout a un prix, il faut savoir que contribuables et assurés sociaux ont dépensé 700 000 € pour ce fantasme d’un fonctionnaire, et le journaliste, nous prenant en pitié, de s’écrier : « Holisme, Ô désespoir ! »


Le holisme étant défini comme opposé à la pensée individualiste, les partis politiques nous répètent que les individus (entendez les électeurs) doivent être réunis dans une « pensée globale » représentée par  « des » valeurs, dont on attend qu’elles soient précisées, proclamées et surtout appliquées. Il ne suffira plus d’affirmer : « nous n’avons pas les mêmes valeurs ! » 


Or, ce mot ressassé ne sert qu’à un combat politique dérisoire. Ainsi, il y aurait des valeurs propres au PS, à l’UMP, au FN, confondant « valeur » (morale, éthique ?) et « organisation de la société ». Que l’on sache, il n’y a pas dans l’un ou l’autre de ces partis des meutes d’assassins, de voleurs, de prévaricateurs, mais seulement des citoyens aux opinions différentes sur la conduite à tenir pour préserver l’intégrité de notre civilisation et de notre pays. Les mots : immigration, laïcité, identité nationale, démocratie, voire socialisme et libéralisme, sont-ils vraiment les plus grands diviseurs communs ?  Et si le mot contribuable pouvait être leur plus grand dénominateur commun, nous en serions ravis.


Tant que le mot « valeur » ne sera pas défini il ne servira qu’aux insultes et nuira, précisément, à la bonne organisation de notre pays.


« Mal nommer les choses c’est ajouter à la misère du monde » (Camus).

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 08:31

Gabriel Lévy

 

Excellente idée que celle de « Contribuables Associés » en publiant sur son site un « Argus des 577 députés ». L’initiative n’est pas nouvelle, puisqu’un palmarès est publié régulièrement au cours de législature pour suivre le classement annuel.

 

L’Association des contribuables de l’intercommunalité d’Aubagne collabore régulièrement avec 4 députés. Nous avons évidemment recherché sur le site les « performances » de ces derniers. Elles portent sur l’ensemble des 5 années et le total des notes est le suivant : Roland Blum : 16 ; Bernard Deflesselles : 19,5 ; Richard Mallié : 27,5 ; Dominique Tian : 32,5.

 

Les notes sont attribuées en fonction de critères tels que les propositions de loi concernant les contribuables, les réunions de travail organisées par « Contribuables Associés » dans les locaux de l’assemblée nationale avec le concours d’experts et la participation des députés.

 

Le site ne renseigne pas de façon précise sur la participation respective de ces 4 députés à ces réunions. En revanche, nous trouvons au titre des propositions de loi, « la proposition n° 13 du 2 août 2007 de M. Richard Mallié, tendant à modifier le régime d’abattement de la résidence principal pour le calcul de l’ISF ». D’autres propositions de loi ont été cosignées par les députés précédemment cités.

 

Comme les députés de l’opposition de la précédente législature ont refusé de collaborer avec les associations de contribuables, nous n’en trouvons aucune trace dans le palmarès. Comme, par ailleurs, nous n’avons eu au plan local que peu de rapport ou des rapports conflictuels avec les exécutifs locaux qu’ils soutiennent, notre association les oubliera.

 

En revanche, le palmarès ne tient pas compte des questions écrites posées par les parlementaires, procédure abondamment employée avec le concours surtout de MM. Blum, Deflesselles et Mallié. Ces questions ont le plus souvent porté sur les subventions accordées aux associations et aux syndicats, sur la Coopération Décentralisée.

 

En dehors des questions écrites, M. Deflesselles est intervenu directement auprès du préfet au sujet d’un déplacement du maire d’Aubagne à New-York et M. Mallié, auprès de M. Pépy, directeur de la SNCF au sujet de la subvention accordée par le Comité d’Entreprise d’icelle (entreprise sous statut national) pour affréter une flottille pour Gaza au départ de Marseille.

 

Par ailleurs, comme le fait « Contribuables Associés », nous jugeons également de la participation de nos élus aux réunions que nous organisons périodiquement. Ces parlementaires ont été des conférenciers ou ont participé aux débats qui suivaient, ce qui signifie une participation constante de leur part.

 

Le site recommande : « Contribuables, avant d’aller voter, consulter l’Argus des députés ». Nous souhaitions le compléter.

 

 

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 11:37

 

Gabriel Lévyla règle du jeu

 

Pour vivre, ou pour survivre, les partis politiques ont besoin de la manne des contribuables. Le principe est acceptable puisque ces derniers « concourent à l’expression de la démocratie », à condition que d’autres concours ne viennent pas en pervertir le principe.


Sous le titre « Le financement des partis, l’autre enjeu des législatives », le Figaro de ce jour nous livre la règle du jeu qui permet aux grands partis (les seuls à obtenir l’élection de députés) de recueillir 42.000 euros par élu et par an. Il existe aussi, une seconde enveloppe qui est répartie en fonction du nombre de voix récoltées : 1,68 euro par an et par voix pour les partis qui ont dépassé le seuil de 1% des voix dans 50 circonscriptions.


Fort bien ! Mais les partis gèrent aussi des collectivités locales. Ils ont ainsi accès à des ressources considérables, dont ils usent au mieux de leurs intérêts, c’est-à-dire dans la perspective de futures élections, en alimentant par des subventions des associations fictives ou réelles, viviers d’électeurs.


Il existe aussi des « concours », puisque c’est dans le cadre de cette « calinothérapie » que se range la somme de 100.000 € accordée par le conseil régional de la PACA pour la réalisation du film « les hors la loi », somme importante, rarement accordée à la réalisation d’un film hors de toute référence à la région. Bref, ce n’était pas « La gloire de mon père »… ni de personne du reste !


En général, ces munificences se font dans le silence des oppositions car, à notre connaissance, seules des associations de contribuables ont formé des recours contre des subventions illégales et ont réussi, trop tard évidemment, à les faire annuler.


A ce titre, Marseille et sa région - vous venez de le constater – font preuve d’une grande générosité avec notre argent. Ainsi, la ville compte-t-elle une députée candidate, renvoyée devant le tribunal correctionnel, pour des largesses supposées au profit d’associations incontestablement inexistantes.


Mais, la journée est fertile en actualités. La règle du jeu rapportée par le Figaro n’est pas suffisante pour être élu. Voyez plutôt :


Selon le site du « Cri du contribuable » : « Le tribunal de grande instance de Marseille a ouvert une enquête préliminaire pour escroquerie concernant Henri Jibrayel, vice-président du groupe PS à l’Assemblée nationale. Des responsables d’associations ont été entendus par la police. Tous auraient, d’après Le Canard Enchaîné, reçu de grosses subventions. La police essaye de retrouver les traces de l’utilisation de ces subventions. De nombreux bénévoles auraient également bénéficié de « petits cadeaux » : bouteilles de champagne, repas… (et) Les personnes âgées de sa circonscription auront, le lendemain du scrutin législatif, droit à un petit tour de bateau dans le vieux port en compagnie de leur serviteur… »

Selon le site de « l’observatoire des subventions » : « Le 25 mai, soit à deux semaines des législatives, le Conseil régional de PACA a versé une subvention de 90 000 € à l’Union des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône. La directrice de cette structure n’est autre que Nasséra Benmarnia, suppléante de Patrick Mennucci, candidat socialiste à la députation ».


En pastichant Clémenceau, « la France est un pays extrêmement fertile : on y plante des élus, et il y pousse des impôts ».

 

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 17:00

Gabriel LévyECHECS-3D

 

Ce titre n’est nullement destiné à humilier les dirigeants d’Aubagne, mais il est vrai que la résolution prochaine de nos différends s’analysera comme la conclusion d’une partie d’échecs.

 

Pour l’entame ainsi que pour les phases de la partie, cédons à la mode de l’anaphore.

 

Nombreuses ont été nos lettres au maire d’Aubagne pour contester, dans un premier temps, son projet d’inscrire au budget de la commune les frais de son déplacement à New York, ainsi que ceux de son collaborateur, afin de « participer » à la conférence de l’ONU sur le désarmement nucléaire, et, dans un second temps, pour l’inciter à annuler cette décision, faute de quoi nous ferions un recours au tribunal administratif (TA) pour excès de pouvoir.

 

Nombreux ont été nos messages pour rappeler qu’un tel déplacement n’entrait pas dans les compétences des communes et qu’il était fondé sur des motifs politiques.

 

Nombreuses ont été nos lettres, lorsque la justice a tranché ce différend en notre faveur, pour le convaincre de s’abstenir de faire appel de ce jugement devant la Cour d’Appel Administrative, appel dont l’issue serait incertaine, alors que le coût pour ses administrés deviendrait de plus en plus élevé.

 

Nombreuses ont été nos demandes de mise à notre disposition de documents qui étaient consultables de plein droit, selon l’avis obtenu de la part de la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA), mais que la commune n’a accepté de produire qu’à la suite de l’introduction de deux nouveaux recours auprès du TA, mais dont elle paiera cependant les dépens.

 

Pourquoi l’évocation d’une partie d’échec ? Parce que ces requêtes étaient autant de pièces avancées sur l’échiquier pour contraindre « l’adversaire » à se découvrir.

 

Et c’est ce qui arriva. Ainsi, soupçonnions-nous l’existence d’une correspondance nourrie entre la commune d’Aubagne et le préfet, persuadé que ce dernier ne pouvait se satisfaire de la justification d’un voyage du maire qui serait fondé sur une délibération du conseil municipal datant de… 2005.

 

La pièce avancée fut ravageuse pour les défenses de commune. En effet, selon le préfet « la délibération du 31 mars 2005, ne saurait perdurer, par ses effets, au titre de votre mandature actuelle », l’observation étant complétée par une mise en demeure comminatoire : « Je vous saurais donc gré de me faire parvenir, dans les plus brefs délais, tout acte pris en ce sens par votre conseil municipal ».

 

A l’évidence, cet acte n’existe pas et ni le maire d’Aubagne, ni son collaborateur, ne pouvaient se prévaloir d’un mandat spécial leur permettant de prétendre représenter la commune à la conférence de révision du traité de Non Prolifération Nucléaire du 4 mai 2010 à New York, conférence à laquelle, au demeurant, ils n’étaient pas invités. L’absence de production de cet acte administratif justifie à lui-seul l’annulation de la décision du maire, prononcée par le jugement du tribunal administratif de Marseille du 27 décembre 2011 et aurait du rendre inutile tout appel de ce jugement.

 

« MAT » au prochain coup ?

 

Encore un effort, Monsieur Le Maire, retirez votre appel. Vous ne serez que « PAT »

 

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 19:41

Gabriel Lévysauver l'euro

 

Dans un article du 8 août 2011, nous rappelions le titre du journal le Monde paru la veille : « Nicolas Sarkozy joue son quinquennat sur le sauvetage de la zone euro ». Nous présagions que nous ne sauverions ni M. Sarkozy, ni l’euro, ni les contribuables français, sachant une fois pour toute – car c’est si souvent oublié - que le destin de notre pays est suspendu à celui de ses contribuables.


En effet, nous estimions que le chef d’état de l’époque se comportait dans l’Euroland, comme un joueur malchanceux dans un casino, misant nos impôts de façon compulsive, persuadé que le prochain coup serait le bon. Nous craignons que le nouveau président ne l’ait déjà remplacé à la table et surtout que le « pot » ne cesse de s’agrandir pour d’autres pays.


La Grèce a coûté aux contribuables français plus de 50 milliards d’euros (Le Figaro du 22/02/2012), soit plus de la moitié de notre déficit annuel. Certes, les gouvernants soutiendront que le décaissement de cette somme s’étale sur un peu plus d’une année. Toutefois, l’argument manque de pertinence car il signifie qu’il ne s’agit plus seulement d’aider un ami dans une mauvaise passe occasionnelle, mais de l’entretenir en permanence.


Profanes, nous observions néanmoins l’incohérence consistant à remettre aux dirigeants de la Grèce ces sommes colossales, dans l’espoir de désintéresser, ou au moins de calmer, ses créanciers aux premiers rangs desquels nos banques. Nous nous interrogions sur la raison qui poussait les dirigeants français à utiliser des intermédiaires, autant de gouvernements accusés d’avoir triché sur la présentation de leurs comptes, sans cesse remis en cause par leurs propres électeurs, au lieu de désintéresser directement nos banques.


Sauver l’euro ou sauver les Français ? Nous sommes toujours persuadés que la politique de nos gouvernants n’est pas la meilleure possible. L’alternative ne se pose pas aussi durement car, d’une part, la faillite officialisée de la Grèce ne nuirait pas à l’euro mais au contraire le conforterait en éliminant les scories, et d’autre part, son abandon permettrait à la fois la relance de ce pays grâce à son accès à la concurrence, ainsi que la relance pour notre pays désormais délesté du poids de la dette étrangère.

Parions que les évènements donneront raison aux thèses des contribuables et non à celles des princes qui nous gouvernent (si mal !).


Profanes encore, nous observions aussi l’incohérence qui consisterait à mutualiser la dette des états européens en alimentant des organismes supranationaux tels que le Fond monétaire européen et le FMI, afin que ces derniers prêtent aux banques, à des taux bas, des sommes qu’elles nous prêteraient ensuite à un taux plus élevé ou qu’elles prêteraient à d’autres pays que le nôtre.


En 2011, la France devait 1 646 milliards d’euros dont 1 286 par l'Etat lui-même, 156 par les administrations locales (régions, départements, communes), et 191 par les administrations de sécurité sociale (assurance maladie, caisse nationale d'assurance vieillesse), et enfin 11,6 milliards pour les organismes divers d'administration centrale (établissements et agences dépendant de l'Etat).


Or, un tiers de notre dette est précisément emprunté à nos propres banques et nos sociétés de crédit, et 20 % aux compagnies d'assurance. Elles nous prêteraient alors notre propre argent. Incohérent !


La solidarité entre les états ? Nous n’en avons jamais manqué puisque les sommes que nous empruntons à ces banques, nous confèrent le titre de contributeur positif du budget de l’Europe (1,6 milliards). La générosité ? Nous avons fourni, grâce à l’Aide Publique au Développement (APD) 8,6 milliards d’euros en 2010 aux pays défavorisés, sans tenir compte des fonds offerts également à ces pays par nos collectivités locales dans le cadre de la coopération décentralisée, ni des dons à la Tunisie, à la Côte d’Ivoire, à la Libye…


Tant de dépenses avec un argent que nous n’avons pas.

 

 

 

 

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 18:44

Gabriel Lévy

 


Pendant plusieurs mois la commune d’Aubagne nous a refusé la consultation de documents administratifs, « consultables de plein droit » en vertu des dispositions de la loi du 12 avril 2000. Elle vient de se soumettre sous la pression imminente de la condamnation de sa conduite par la justice.


L’association avait, de nombreuses fois, mis en garde l’exécutif communal au sujet de l’échec obligatoire de cette posture. La procédure, que nous avons respectée, était pourtant suffisamment longue pour lui permettre de prendre en considération l’impasse dans laquelle il engageait son conseil municipal au plan du droit administratif, ainsi que la commune au plan de ses dépenses de fonctionnement :


• lettres recommandées au maire,


• recours à la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA),


• transmission au maire par cette dernière des avis favorables à nos requêtes,


• nouveau courrier pour renouveler nos demandes, annoncer nos éventuels recours devant le tribunal administratif de Marseille, et rappeler le coût pour la commune de cet entêtement inutile et illégal,


• ces démarches ayant été vaines, dépôt par notre avocat de deux recours pour « excès de pouvoir », comportant une demande d’indemnisation relative aux frais engagés par notre association.


Et ce qui devait arriver, arriva : la commune, piteusement (tout ça pour ça !), nous a fait parvenir ces documents consultables de « plein droit ». Répétons-le pour nos prochaines demandes, de « plein droit », ce que la commune et ses services juridiques paraissent ignorer! En revanche, ce qu’elle n’ignorera plus –mais était-ce le cas ? – c’est notre détermination.


Nous allons examiner ces pièces avec soin, puisque la commune nous laissait supposer une importance telle qu’elle souhaitait les couvrir par un « secret défense » communale.


En définitive : le tribunal administratif jugera qu’il n’y a plus matière à statuer et accédera probablement à notre demande d’une juste indemnisation pour les frais que la commune nous a obligés à engager. Mais pourquoi la commune se serait-elle gênée, puisque cet argent ne sortira de la poche d’aucun de ses dirigeants, mais de la vôtre ?

 

 

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:41

Gabriel Lévy


Vous le savez, nous avons des contentieux avec la commune d’Aubagne. Les résultats électoraux de dimanche nous incitent à tancer, de nouveau, les alliés et les amis de l’exécutif actuel.


En effet,  nous sommes confondus par le fait que les tenants du  Front de Gauche dirigent cette ville (ainsi que d’autres), alors que les résultats d’hier montrent que cette coalition est pourtant nettement minoritaire : 18,67 % des suffrages exprimés. Ils sont quatrièmes dans le cœur des aubagnais, et leurs compagnons de route les plus fidèles les dépassent (21,06 %), tandis que le total, avec leurs supplétifs (5,68 %), ne leur accorde pas la majorité.


Certes, on ne peut comparer l’élection présidentielle avec une élection locale. Nous nous étions déjà exprimés sur cette apparente anomalie, en invoquant la notion ancienne de « communisme municipal », notion selon laquelle les électeurs votaient pour une gestion locale qu’ils considéraient bonne et s’en détournaient pour des élections nationales.


Les nombreux recours que nous formons devant la justice administrative, infirment les « vertus »  de cette « bonne gestion », au moins sur les points que nous contestons.


Des élus minoritaires, « dominateurs et sûrs d’eux», ne se plient même pas aux décisions de justice et les appels faits à leurs alliés pour les prier de faire respecter la loi et épargner à la commune des dépenses inutiles de justice, sont restés vains. Pourtant, nous n’en demandions pas plus. Ces alliés sont-ils plus naïfs que l’enfant du conte d’Andersen ?

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