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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:48

Gabriel Lévy

 

La dernière « lettre d’info » (février 2013) du ministère des affaires étrangères rend compte des activités de « la délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales ».


Ni M. Fabius, ni le ministre délégué chargé du développement, ni la ministre chargée de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique, ne semblent avoir lu le rapport de Cour des comptes, ni les consignes données par le premier ministre au sujet des économies devant être impérativement réalisées par les collectivités territoriales.


En effet, la France, qui dispose déjà de la représentation étrangère la plus étoffée des pays occidentaux, propose un « dispositif des « ambassadeurs pour les régions » (sic). Reconnaissons que le président de la PACA ne s’en était jamais privé… sans toutefois en porter le titre.


Sans attendre, « le ministère des Affaires étrangères a lancé un nouvel appel à projets triennal 2013-2015», en multipliant ces appels « poussent au crime », et en fixant les dates limites de leur dépôt.


M. André Laignel (l’homme du : « vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire ») était évidemment le plus qualifié pour définir, dans un rapport, les moyens de « faciliter et valoriser l’action des collectivités territoriales, par un cadre législatif modernisé, par des institutions plus efficaces » et établir une « diplomatie des territoires ».


Les dépenses consacrées par les 4 800 collectivités intervenues dans des actions de coopération, dépenses reconnues « en pleine progression » et ce, sans compter « une masse cachée qu’il faudrait mieux appréhender dans son détail », ne font l’objet que de quelques lignes de son rapport.


Par ailleurs, dans son discours, M. Fabius note que « cette richesse d’initiatives n’est pas toujours connue ou reconnue de nos concitoyens ni même de tous les élus ». Il est vrai que les voyages préparatoires et ceux indispensables au contrôle des résultats ne sont pas connus de tous. Nous avons déjà évoqué à ce sujet l’importance numérique de la délégation de l’Agglo d’Aubagne pour préparer sa coopération avec le Mali. C’était « avant », maintenant seules nos troupes y sont autorisées.


Tout va changer. Pour le ministre, « il faut parler désormais d’action extérieure des collectivités locales ». Ce n’est pas seulement une question sémantique. Sur les quelque 230 millions d’euros dépensés par les collectivités territoriales et leurs groupements dans ce domaine, la part des actions se rattachant à des conventions de coopération compte désormais pour moins de la moitié. »


Eh bien non ! Rien n’a changé. M. Jean-Louis Guigou, délégué général de l’IPEMED (nous vous épargnerons l’appellation exacte de cette officine), rappelait en 2007 dans une commission de l’assemblée nationale que « les financements …ne profitent jamais directement aux habitants des pays bénéficiaires ». Continuons à arroser les déserts et les océans !


QUESTIONS / REPONSES :


· Sommes-nous en faillite ? On nous le répète tous les jours.


· Nos impôts doivent-ils venir d’abord au secours des plus démunis de nos concitoyens ? Nos princes ne sont donc pas de cet avis.


· Les pouvoirs des collectivités territoriales seront-ils accrus malgré la gabegie à laquelle elles se livrent ? Oui, car pour accéder au pouvoir, nos excellences et « leurs conseillers vertueux » ont besoin de leurs élus.

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:39

Gabriel Lévy

 

Qui peut prétendre encore que « gouverner, c’est prévoir » ?


La vie politique œuvrait autrefois pour les générations futures, aujourd’hui elle a les yeux fixés sur la prochaine élection, voire l’édition du Monde et le JT de 20 heures.


Pourtant, il ne fallait pas être grand clerc pour annoncer, depuis longtemps, la défaillance de la Grèce et nos milliards perdus. Persevrare diabolicum : « L'Eurogroupe se réunit ce mardi à Bruxelles pour décider du versement d'une nouvelle aide de 44 milliards d'euros à la Grèce »


Il ne fallait pas être grand clerc pour prévoir la nocivité du traité de Lisbonne, de la caisse commune de l’Europe, de la règle d’or budgétaire conçue par Madame Merkel et Monsieur Sarkozy qui, en l’absence de toute économie, est une incitation à lever des impôts nouveaux. Cela n’a pas échappé à M. Hollande.


Il ne fallait pas être grand clerc pour annoncer les échecs des conférences de Copenhague et de Cancun, « autant de « machins », écrivions-nous (dans « L’impuissance publique ») « pour prétendre juguler un hypothétique réchauffement climatique dont les conséquences apparaitraient en 2050, alors que, hic et nunc, l’État (était) impuissant à corriger les conséquences du gel, celles-ci bien réelles, pour des milliers de passagers dans les aéroports, et, pire encore, pour le monde des sans-abris ».


Il ne fallait pas être grand clerc pour craindre un risque infiniment plus « polluant » pour la planète, celui des bombes thermonucléaires aux mains de quelques illuminés.


Il ne fallait pas être… mais cessons l’anaphore, si chère à un président, aussi impuissant que ses prédécesseurs à limiter l’immigration, admise ou clandestine. Ses enfants en subiront les conséquences. L’accepte-t-il ? Comme le rappelle l’un de nos lecteurs, " Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes" (Bossuet).


En effet,"C'est quand les choses sont arrivées qu'on voit combien elles étaient faciles à prévoir."


L’intervention délirante en Libye, la promesse du même résultat en Syrie et au Mali, l’aide politique et financière aux gouvernements issus d’un pseudo printemps, soit l’expansion d’un islamisme désormais conquérant et la fin de notre civilisation.


L’aveuglement, le « Munichisme », légendaire de notre politique étrangère, incapable ou refusant de distinguer un agresseur d’une victime (M. Fabius), les liaisons dangereuses avec le Qatar qui se substitue à la France pour « sauver » nos banlieues, en les islamisant…


L’histoire donnerait-elle raison à Coluche : « la moitié des hommes politiques sont des bons à rien, les autres sont prêts à tout » ?

 

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:29

Gabriel Lévyce que j'ai je te le donne

 

Fleurissent ce matin dans nos villes des affiches prônant : « pour sortir de la crise, sortons de l’austérité »


Nous ne sommes pas certains que l’augmentation de nos impôts, qui serait alors inéluctable, soit le remède. En revanche, nous sommes certains que la diminution de la dépense publique permettrait de souffler, car un état pléthorique comme le nôtre peut au moins s’abstenir de fantaisies.


Les auteurs de ces affiches admettront avec nous qu’il existe des économies qui n’aggraveront pas l’austérité pour les Français. Parce qu’il n’y a pas de justification, cessons les cadeaux aux pays étrangers.


Ainsi après les abandons de créance (3 milliards d’€) à la Côte d’Ivoire, la France prélève dans notre poche (budget 2013), la somme de 165 millions d’euros destinée à la Turquie pour lui permettre de « pénétrer » l’Union Européenne. Sommes-nous d’accord ? Mais qui nous le demande ?


M. Hollande va armer l’opposition syrienne, évidement avec l’argent de nos impôts. La leçon de la Libye n’a pas servi : 400 millions d’euros pour reconstruire, ce que nos armes offertes avaient détruit.


Que voulez-vous, on ne se corrige pas ! La France serait-elle déshonorée si elle n’intervenait pas à tort et à travers dans « cet orient compliqué » ? Ne s’est-elle pas déshonorée depuis 50 ans dans les amitiés éphémères qu’elle recherche ? Benoîtement nous rappelions, en son temps, c’est-à-dire avant nos « élites » politiques et médiatiques, l’alternance des saisons. L’hiver a succédé au « printemps » arabe, et une chape de plomb religieuse tombe sur l’Egypte, la Lybie et la Tunisie.


La Tunisie ? Il y a 4 jours (mardi 13 novembre 2012) une convention de « financement d'appui à la réduction des inégalités sociales et aux services des soins de santé de première ligne et intermédiaires pour les régions défavorisées » a été signée entre la Tunisie et l'Union européenne.


Aujourd’hui, la guerre débute au Proche-Orient et la France ne distribue pas que des conseils. Comme elle l’avait promis (sous l’ancien régime), elle continue à abonder le budget de l’autorité palestinienne et elle construit- en surface - des bâtiments à Gaza, tandis que le Hamas aménage dans leur sous-sol des bases de lancement de roquettes, mettant en péril une population que la France aspire à instruire dans les écoles qu’elle ouvre.

Demain, mais c’est peut-être déjà fait, nous fournirons des armes pour une guerre au Mali, là où notre généreuse agglomération des pays d’Aubagne organise à nos frais des actions « de coopération décentralisée », hélas pour des populations qui n’en peuvent plus  de ces guerres incessantes.


Et puis… et puis !

UBUESQUE !

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 18:12

Gabriel Lévy


 

En 2007, nous avons entendu : « rien ne sera plus comme avant ». Contribuables, détrompez-vous ! Car « ce n’était pas la peine de changer de gouvernement », et ce ne sera pas la peine demain d’en changer. Le socialisme ne rode pas à nos portes, il n’a jamais cessé d’être au pouvoir.

 

Sus aux riches ! Les droits de succession, même en ligne directe, deviendront une spoliation : le calcul montre qu’en pratique, ils auront doublé après la réforme mise en œuvre par nos dirigeants actuels.  Il y aura même une tranche à 45 %, ce qui signifie, qu’à notre mort, nous partagerons encore avec l’Etat, ce Léviathan !

 

Comme souvent, des députés de droite s’empressent de se montrer, en la matière, encore plus socialistes que les socialistes, en intégrant les œuvres d’art dans l’ISF et en proposant une tranche supplémentaire pour l’impôt sur le revenu à 46 %. Rien ne les arrête. A leur « crédit » aussi, l’augmentation de la taxation de l’assurance vie (de 20 à 25 %), entretenant ainsi, au profit de leurs successeurs, l’habitude de l’insécurité fiscale dont ces derniers ne manqueront d’en faire la règle, le « lissage » des donations et des dons manuels… Que peut encore inventer la gauche lorsqu’elle sera au pouvoir ?

 

Nous avons déjà écrit que l’on se faisait élire comme le messie, l’on s’installait comme un monarque et l’on finissait en boutiquier, fouillant les fonds de tiroir pour faire face à la prochaine échéance

 

Et « ils sautent sur leur siège comme des cabris en  criant : la crise, la crise ! ».

 

La crise ne les empêche pas d’arroser les déserts : la Côte d’Ivoire, la Tunisie et l’Egypte au nom du « printemps arabe » sans tenir compte du fait qu’après le printemps, il y a aussi l’hiver, le Liban, cet état précaire, l’Autorité Palestinienne et le Hamas dont l’irrédentisme conduira à la guerre, sans oublier la Libye arrosée de bombes dans un premier temps pour l’arroser ensuite de notre manne bienfaitrice.

 

N’oublions pas non plus les cigales de l’Europe, la Grèce, le Portugal, l’Irlande, l’Espagne. Ainsi, la part de la France dans l’ouverture du crédit à la Grèce est-elle de 8, 9 milliards, exactement la somme correspondant à la réduction prévue dans notre budget. Ne soyons pas dupes, ces sommes ne seront jamais remboursées.

 

Restera-t-il quelques miettes pour nos agriculteurs, nos éleveurs, nos sinistrés des tempêtes et de la « crise » du concombre, et de tant de nécessiteux français ?

 

 

 

 

 

 

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