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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 08:31
Le président François Hollande s’est glorifié d’avoir « redressé » le pays, mais les déficits enflent.

Lorsque François Hollande déclare le 8 mai dernier sur France 2,  après les cérémonies de l'Arc de triomphe, qu'il a « bien redressé le pays depuis quatre ans » et qu'il « fait en sorte qu'il y ait un certain nombre de redistributions », ses collègues européens, chefs d'État et chefs de gouvernement, ont tous un moment de stupeur. Ils viennent de comprendre que leur voisin français a déjà lancé sa campagne électorale pour sa réélection et que la France  a encore choisi la solution de facilité en abandonnant toute rigueur budgétaire pour des raisons uniquement électorales.

L'un de ses mauvais élèves est en train de devenir le pire de la classe européenne en continuant sans vergogne d'empiler les déficits. Pendant les trois dernières années, entre 2013 et 2015, ces derniers ont atteint 230 milliards d'euros, et ils vont allégrement dépasser les 300 milliards à la fin de 2016. Pour l'année en cours, on en est déjà à près de 5 milliards non financés alors que la « redistribution » ne fait officiellement que commencer…

En Espagne et en Italie, où les efforts se poursuivent pour limiter les dépenses et rénover le marché du travail, on rit jaune. En Grande-Bretagne, où l'on a retrouvé le plein emploi et des finances saines, on se moque ouvertement de la France : au lieu de recevoir des comédiens à Cannes sur le tapis du Palais des festivals, quand on déploie le tapis rouge à Londres, c'est pour recevoir des hordes d'expatriés français.

En Allemagne, où l'on est passé d'un déficit public de 50 milliards en 2012 à un excédent de 12 milliards en 2015, on est totalement abattu par le laisser-aller du grand voisin français, qui non seulement donne un très mauvais exemple à l'ensemble de la communauté européenne, mais aussi, en jouant avec le feu, prend le risque d'enflammer toute l'Europe.

L'art de l'embrouille

Quand François Hollande – humour noir, cynisme ou béatitude inspirée – ajoute ce même 8 mai « Je veux que les Français soient fiers de leur pays […], se disent que nous avons fait des efforts pour être encore plus respectés, que nous avons une parole qui porte », toute l'Europe éclate de rire. « Une parole qui porte » ? Quelle parole ? Hollande s'était engagé lors de son élection à passer sous les 3 % de déficit en deux ans, puis il a forcé la main de ses voisins en leur imposant des délais supplémentaires qu'il n'est même pas capable d'assumer. « Être encore plus respectés » ? Vraiment ? Qui respecte encore la France en la matière ? Quant à être « fiers de leur pays », les Français, qui ont l'impression de naviguer en pleine tempête économique et sociale.

Pays obèse moqué par ses voisins

« Nous avons bien redressé le pays depuis quatre ans », nous a dit François Hollande, et on voit le résultat aujourd'hui : un pays obèse et en faillite, moqué par ses voisins. En Irlande, le « Taoiseach » (Premier ministre) Enda Kenny a, lui, vraiment redressé son pays. Après une faible croissance de 1,4 % en 2013, le PIB de l'Irlande a augmenté de 5,2 % en 2014 et vient de battre un record européen à + 7,8 % en 2015 et un record mondial avec son dernier trimestre 2015 en augmentation de 9,2 %.

L'investissement privé s'est envolé de 13 % l'an dernier, la production industrielle a bondi de 60 % en cinq ans (+ 13,7 % sur la seule année 2015). Enfin, le taux de chômage est passé de 15 % en 2012 à 8,6 % actuellement, son taux le plus bas depuis la crise de 2008. Voilà ce qui s'appelle « inverser une courbe » !

Dans une note de BNP Paribas sur l'Irlande, on peut lire ceci : « Le récent développement de l'Irlande a été atteint grâce à une politique délibérée de promotion des entreprises de pointe destinées à l'exportation, en partie grâce à des offres séduisantes pour les investisseurs. » Tout est dit. Les Irlandais n'ont pas de politiciens à courte vue chez eux ni d'idéologues dans leurs ministères, seulement des pragmatiques qui ont un cerveau en état de marche, et c'est peu dire que les résultats sont là ! Des résultats dont ils peuvent être fiers.

Ceux qui pensent que les dirigeants français sont des gens fiers et courageux se trompent. Ils sont seulement vaniteux et lâches. Non, Monsieur Hollande, vous n'avez pas redressé le pays, vous l'avez enfoncé. Ce sont les dirigeants irlandais qui sont fiers et courageux.

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Published by Gérard Gele - dans Dette publique
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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 13:46

Geneviève Frixon

 

En avril 2014, le Premier Ministre présentait le détail du plan d’économies de 50 milliards d’euros sur les dépenses publiques. Un plan axé sur trois objectifs : mettre en œuvre le Pacte de responsabilité et de solidarité, redonner du pouvoir d’achat aux salariés et maîtriser notre déficit public.

Le pacte de responsabilité : malgré les 41 milliards de baisses de charges aux sociétés d’ici 2016, les employeurs considèrent que ces aides viennent à peine compenser la hausse continue de la fiscalité et des prélèvements obligatoires, facteur aggravant de la perte de compétitivité de notre industrie.

Enfin, ces aides étant étalées jusqu'en 2017 (4,7 milliards pour l'année 2014), ils sont sceptiques sur une quantification de l’emploi dès 2015. Nous connaissons la valeur des promesses qui, sitôt faites s’envolent . Rappelons-nous la courbe du chômage qui « devait » s’inverser, la croissante qui « devait » repartir !

Redonner du pouvoir d’achat aux salariés : un groupe d’experts fin 2013 montre qu’une hausse de 1% du salaire minimum a un effet très faible à terme, voire parfois nul sur le revenu disponible des ménages. En effet, une augmentation du salaire net peut notamment entraîner une hausse de l’impôt sur le revenu et sur la taxe d’habitation et aussi une baisse des aides au logement et des prestations familiales.

Maîtriser notre déficit public : C’est un cercle vicieux nous dit Eric Heyer économiste à l’OFCE « malgré tous les efforts on ne peut pas le réduire quand il n’y a pas de croissance ». Il est passé de 4,1 à 4,4% du PIB. Bruxelles demande de vraies réformes de structure et le commissaire européen Günther Oettinger proche d’Angéla Merkel tape du poing sur la table et somme la France de ramener coûte que coûte son déficit public pour respecter les critères du pacte de stabilité et de croissance.

Alors que faire ? Pourtant il n’est pas difficile de faire des économies, le magazine Capital dans son dossier « combien nous coûtent leurs privilèges » a fait le tour d’un système de castes toujours vivace, qui perdure et garde jalousement ses avantages sans rien lâcher ! La liste est longue mais en voici quelques exemples :

  • Le Conseil économique, social et environnemental : (233 membres) dont la suppression ferait économiser 68 millions d’euros par an aux contribuables.

 

  • Le corps diplomatique est ses 160 ambassades jusqu’aux îles Fidji et près d’une centaine de consulats, rien qu’en Italie on en trouve quatre ! Notre pays compte également 21 ambassadeurs volants comme l’ex-ministre Gilles de Robien. Une façon de recaser les amis. Le budget placards dorés représente tout de même 39 millions d’euros.

 

  • Vos factures d’électricité et de gaz augmentent mais pas pour tous ! les employés d’EDF/GDF ont d’innombrables avantages qui passent par le chauffage presque à l’œil 5% du prix public, tarif accordé aux salariés et retraités des Industries électriques et gazières. Rien que chez EDF le manque à gagner atteint 381 millions d’euros à notre charge bien entendu !

 

  • La Banque de France en sureffectif puisque qu’elle emploie quatre fois plus de monde que la Bank of England, ses 12 932 agents sont particulièrement gâtés alors qu’elle n’est plus une Banque centrale depuis la naissance de la BCE. Coût de la masse salariale par an 233 millions d’euros par an.

 

La liste s’égrène et notre patience s’effrite. Le gouvernement souhaite peut être des réformes mais reporte à plus tard les plus difficiles sans toucher aux sacro-saints privilèges. Avec un espoir, celui de repasser le « bébé » à l’opposition.

Ainsi va la France depuis de nombreuses années, ballottée de gauche à droite sans réelles avancées, détricotant ce qui peut l’être sans endommager sa côte de popularité, et surfant sur l'effet de cliquet pour ne pas déplaire aux lobbyings qui gravitent dans les couloirs du pouvoir !

 

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 16:10
Contribuables Associés présentent !

2000 milliards d'euros en 40 ans !!

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:22

 

 

La dette publique française ne cesse de grimper. Elle a franchi la barre symbolique des 2.000 milliards d'euros, selon l'Insee.

La dette publique de la France s'est établie à 2.023,7 milliards d'euros à la fin du deuxième trimestre, dépassant pour la première fois la barre symbolique des 2.000 milliards, a annoncé mercredi l'Institut national de la statistique et des études économiques. Rapportée à la richesse nationale, cette dette brute, mesurée selon les critères du traité de Maastricht, atteint 95,1% du produit intérieur brut (PIB), soit 1,1 point de plus qu'au trimestre précédent, précise l'Insee dans un communiqué. Par rapport à la fin du premier trimestre, la dette publique brute a augmenté de 28,7 milliards d'euros.

Lire la suite http://www.lejdd.fr/Economie/La-dette-francaise-depasse-les-2-000-milliards-d-euros-690718

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 13:44

Geneviève Frixon

 

Peut-on ironiser sur tout y compris sur la dette publique française ? Le Ministre du travail Michel Sapin reprenant la formule utilisée par François Fillon, aurait semble-t-il voulu faire de l’humour en disant que  la France était un « Etat totalement en faillite !» Comme si, au fond du gouffre, nous envisagions de plaisanter sur notre dette abyssale.


Un rappel des critères de convergence de Maastricht s’impose :

  • un déficit public annuel qui ne devrait pas excéder 3% du PIB
  • une dette publique  qui devrait rester inférieure à 60 % du PIB

Nous en sommes bien loin, La courbe ascendante ci-dessous qui semble vouloir en faire à sa guise, n’arrache pas l’ombre d’un sourire.


Dette


l’Insee a estimé à la fin du troisième trimestre 2012, la dette publique à 1 818,1 milliards d’euros soit 89,9% du PIB quant à notre déficit public qui devrait atteindre 3,7% cette année, le gouvernement a confirmé qu’il ne pourrait pas le ramener sous la barre des 3%. La croissance étant en berne, François Hollande a déclaré : « c’est d’abord par des économies et subsidiairement par des prélèvements supplémentaires que nous devrons atteindre nos objectifs .


« Economie », un terme que l’on croyait définitivement perdu au fond des oubliettes étatiques et qui refait astucieusement surface pour faire passer doucettement un « subsidiairement » sournois qui accessoirise « des prélèvements supplémentaires », car le château Bercy recherche désespérément 6 milliards d’impôts en plus pour 2014 ! Où va-t-il les trouver, si ce n’est dans nos poches !


Si l’art de lever l’impôt, comme aimait à le dire Colbert, consistait à plumer l’oie sans la faire criailler, le jour où, faute de plumes l’Etat s’attaquera à nos maigres duvets pour remplir son tonneau des Danaïdes, il est fort à craindre que les contribuables criailleront de concert et n’auront plus le cœur à railler.

 

Sources : les échos

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