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  • : Les contribuables d' Aubagne
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  • : Notre intérêt et nos actions portent essentiellement sur la pertinence et la légalité des dépenses engagées par les collectivités locales.
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L’association est une association de contribuables et non de citoyens. Elle a pour unique objet celui de défendre les intérêts des contribuables, Pour contrôler le bon usage de leurs impôts, l’association est souvent en conflit avec les pouvoirs en place. Elle ne tient aucun compte du parti, ou des partis, dont ces pouvoirs sont issus. Il en résulte qu’elle n’assure en aucune manière la promotion d’un parti au détriment d’un autre, Amenée à recourir à la justice administrative pour faire annuler les délibérations et les décisions des exécutifs, ayant un caractère politique et partisan, elle ne doit pas encourir les mêmes critiques, Ses dirigeants doivent préserver l’indépendance et la neutralité politique de l’association, principalement lors des consultations électorales. Des consignes sont établies à cet effet.
11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 17:24

Jacques Ernewein

L’Europe s’est un peu mise en mouvement, sous impulsion Britannique et Autrichienne il y a quelques semaines, mais les « sachants » européens ne veulent pas écouter les peuples. Ils semblent même en train de vouloir les changer afin qu’ils soient plus conformes à leurs désirs.

L’immigration incontrôlée en est la preuve, comme les tentatives d’élargissement de l’union ou aussi, ce dont on nous menace encore plus ces derniers jours, d’approfondissement alors que nous demandons moins de règlementations tatillonnes.

Mais ce n’est pas le souci des « sachants ». Ni des Européens, ni des Français d’ailleurs qui depuis quelques temps s’étripent dans les chambres basse et haute au sujet de la loi travail. Là aussi, le souhait serait de simplifier ce code qui rend fou et soutien la progression inexorable du chômage malgré les milliards pris aux contribuables pour le réduire.

Là où il faudrait une explication franche et générale sur les multiples privilèges petits et très grands, nos « sachants » français refusent tout en bloc, et Valls en tête, dégaine le 49-3 pour annihiler toute forme de résistance.

Les députés et sénateurs couards et jaloux de leurs grasses rétributions vont encore se coucher comme ils en ont l’habitude afin de favoriser leurs prébendes.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 13:35

Jacques Seguin - les 4vérités hebdo

 

Un an de polémique sur le mariage pour tous

Trois mois de bla bla pour la déchéance de la nationalité

Encore un an de plus dans le déclin de la France : économique, chômage, impôts, déficits, dettes…

 

La France est un des plus beaux pays du monde. J’ai fait récemment le tour du monde en bateau et j’en suis revenu encore plus convaincu.

Nous avons un climat exceptionnel et des paysages somptueux. La France possède des fleurons de l’économie mondiale dans tous les domaines : pétrole (Total), énergie nucléaire (EPR, ITER), transports (TGV), automobile (Renault, Peugeot, Michelin), BTP (Bouygues, Vin­ci), aéronautique (Airbus, Das­sault, Eurocopter)… Ces entreprises ont à leur tête des responsables et ingénieurs compétents et innovants qui ont une réussite exemplaire.

La France a un tissu d’artisans, PME et agriculteurs travailleurs et courageux.

Le drame est que la France a à sa tête une classe politique totalement incompétente, incapable de gérer le pays depuis des décennies :

– Incapable de baisser le coût de l’État par la suppression de ce qui ne sert à rien (tel que sénat, départements, communes, conseil économique, agences inutiles…), la baisse du nombre de fonctionnaires, de ministères, d’élus, la baisse des émoluments et retraites des fonctionnaires et des élus…

– Incapable d’instruire des enfants à la lecture et à l’écriture comme du temps de nos grands-parents qui avaient pourtant peu de moyens…

– Incapable de baisser le coût du travail (baisse des charges patronales par la TVA sociale) et de se demander pourquoi un salarié coûte en définitive le double de son salaire net.

– Incapable de voter un budget en équilibre : c’est pourtant la première chose qu’on apprend en entreprise.

– Incapable d’harmoniser des régimes de retraites disparates.

– Incapable de revenir sur le droit du sol qui est une ineptie.

– Incapable d’endiguer un flux migratoire trop important pour notre pays.

– Incapable de mettre au pas les voyous.

– Incapable de suivre les recommandations de la Cour des comptes en matière d’économie.

– Incapable de supprimer les dépenses et subventions inutiles, notamment aux syndicats.

– Incapable de toute mesure courageuse.

La solution : supprimer, en premier lieu, le réservoir d’hommes politiques qu’est l’ENA ! Car que savent-ils administrer ? Rien. Dès qu’une entreprise ou un organisme est sous contrôle de l’État, c’est la gabegie. Ils n’ont jamais embauché, jamais rédigé une fiche de paye, jamais établi un bilan, jamais équilibré un budget, jamais fait autre chose qu’équilibrer une dépense par un impôt ou une taxe…

Il faudrait aussi interdire aux fonctionnaires publics et territoriaux de briguer un mandat électoral, sauf à les radier à jamais de leur fonction.

En un mot, il faudrait donner le pouvoir à ceux qui en sont dignes : les entrepreneurs et artisans de la société civile qui ont fait preuve de leur compétence dans la conduite des affaires, la création d’emplois, l’innovation et le rayonnement de notre pays.

Car, enfin, depuis 1974, quelles réformes de fond ont été menées à bien ? Aucune. Et on continue, aujourd’hui, à discuter du sexe des anges, à une époque où des mesures draconiennes doivent être prises tant sur le plan économique que sur le plan de la sécurité.

À quand le sauveur ?

site les 4vérités hebdo

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 15:23
Politique de la ville : le tonneau des Danaïdes

Geneviève Frixon

« L’apartheid territorial, social, ethnique » souvenez-vous de cette petite phrase assumée par le premier ministre, lors de ses vœux à la presse en 2015. Apartheid territorial, à qui la faute ? Depuis 40 ans l’État cherche à éteindre l’incendie d’une paix sociale précaire, en transfusant des milliards d’euros afin de réhabiliter les quartiers dits sensibles sans résultats probants.

Malgré les divers dispositifs*, la Cour des comptes déplorait en 2012, « l’absence de coordination interministérielle de la politique de la ville dans un contexte où les intervenants pullulent » à commencer par le CIV (Comité interministériel des villes), tour de contrôle inopérante créée en 1984 sous la première présidence de François Mitterrand.

Depuis les années 70, des milliards d’euros ont été engloutis pour y ramener la sécurité, rehausser le niveau d’éducation faire baisser le chômage et créer des emplois, notamment par une politique fiscale incitative puisque les banlieues profitent d’un certain nombre d’exonérations par le biais de création des Zones Franches Urbaines (ZFU). Les entreprises qui s’y implantent et embauchent une main-d’œuvre locale, peuvent bénéficier d’exonération de charges fiscales, de l’impôt sur les sociétés dégressif sur 8 ans (100% pendant les cinq premières années), d’une exonération dégressive de la cotisation foncière des entreprise (CFE) etc.

Où sont les effets escomptés ? En situation d’échec scolaire, les jeunes de 15 à 24 ans sont les plus nombreux à rester sur le bord de leur banlieue, 42% sont concernés par le chômage dans les Zones Urbaines Sensibles (ZUS) soit deux fois plus que dans les quartiers « conventionnels ».

Lorsque Manuel Valls nous parle de combattre les inégalités pour « refonder la citoyenneté » si la citoyenneté ne se définit pas uniquement par la possession de la nationalité française, comment peut-on motiver la population des 80 Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) que compte notre pays, à participer à la vie de la cité alors que nos principes de laïcité, égalité et fraternité sont rejetés dans ces zones où même l’État, par l’intermédiaire de ses forces de l’ordre, semble appliquer un « droit de retrait » !

Le premier ministre parle d’inégalités mais qui ghettoïse son propre habitat si ce n’est le communautarisme ? D’après les travaux des démographes Bernard Aubry et Michèle Tribalat, la Seine Saint Denis a vu par exemple, la proportion de jeunes d’origine étrangère passer de 18,8% à 50 % entre 1968 et 2005. Un changement de population qui rejette les lois et valeurs de notre société et amène dans ses valises son propre « vivre ensemble ».

Hypocrisie et déni sont le lot de nos édiles, qui pourtant ne sont pas dupes, puisqu’il existe une échelle de classement de ces Quartiers Sensibles Problématiques (QSP) en passant par les Quartiers Sensibles de non-droit (QSN) les plus mal notés où l’intifada est permanente et le commerce….stupéfiant !

Rappelons qu’une grande partie des crédits spécifiques de la ville a été versée à quelques 12 000 associations, sans véritable contrôle ni résultats notables. L’affaire Sylvie Andrieux député PS des Bouches-du-Rhône en est, hélas, le malheureux exemple puisque les magistrats en première instance concluaient que : « l’argent du contribuable a été distribué sans discernement et d’une manière arbitraire dans le cadre d’un clientélisme électoral et a profité à des personnes privées pour leurs besoins personnels ».

En 1977 dans une lettre adressée aux préfets, Raymond Barre, alors premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing, affirmait le besoin « d’enrayer la dégradation physique et sociale » des grands ensembles craignant la ghettoïsation.

Aujourd’hui malgré les moyens financiers déployés pour ces nombreux plans Marshall inefficaces, La ghettoïsation tant redoutée s’est durablement installée. Le gouvernement actuel s’obstine à perpétuer les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, en sachant pertinemment que ça ne sert à rien, si ce n’est à encourager la logique populaire du « toujours plus » sans contrepartie ni respect des deniers publics.

Sources : les enquêtes du contribuable « politique de la ville » décembre 2015/janvier 2016

Cour des comptes : « ces politiques de la ville terriblement dispendieuses n’atteignent jamais leurs objectifs ».

*Politique de la ville, quelques dates :

  • 1977 Premier plan banlieue sous Valéry Giscard d’Estaing,
  • 1981 Premières émeutes significatives dans le quartier des Minguettes à Vénissieux et création des Zones d'Education Prioritaire (ZEP),
  • 1983 Plan « banlieues 89 » pour rénover les grands ensembles,
  • 1996 Création des Zones Urbaines Sensibles (ZUS) et des Zones de Redynamisation Urbaine (ZRU),
  • 2000 La loi SRU contraint les villes à construire au moins 20% de logement sociaux,
  • 2014 Réduction du nombre de quartiers prioritaires de 2500 à 1500.
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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 16:34
Goldman Sachs : Le pot de terre contre le pot de fer

Geneviève Frixon

Il fallait oser le faire, il l’a fait !! Le Député Jacques Myard « des Républicains » demande au Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, « de saisir la Commission européenne afin de diligenter une enquête à l’encontre de la banque américaine Goldman Sachs qui aurait joué un rôle néfaste dans la sincérité des comptes publics grecs »

De quoi s’agit-il ? D’après le Figaro, la banque GS aurait proposé à la Grèce des outils financiers lui permettant de renflouer ses comptes, autrement dit d’emprunter tout en dissimulant l’ampleur de sa dette pendant de nombreuses années.

Afin de comprendre, nous devons remonter le temps jusqu’en 2001. Alors que la Grèce venait tout juste d'entrer dans la zone euro et les critères du traité de Maastricht l'empêchant de dépasser un niveau d'endettement supérieur à 60% de son PIB, Goldman Sachs proposa au gouvernement Grec un montage de swaps sur devises.

Au lieu d'un emprunt classique, ce produit financier consiste en un échange entre deux parties, d'une dette libellée dans une devise, l'euro par exemple, contre une dette libellée dans une autre devise, comme le dollar.

Cet échange n'apparaît pas comme une dette sur les comptes mais comme une opération de trésorerie. Le dispositif aurait pourtant, dans les faits, permis à la Grèce d'emprunter jusqu'à 1 milliard de dollars, selon l'article, sans que les investisseurs ou Bruxelles ne soient au courant.

Cet outil, tout à fait légal, permettra à la Grèce d'emprunter sans faire apparaître les montants dans les statistiques officielles. Au passage, Goldman Sachs empochera 300 millions de dollars de commission.

C’est devenu l’un des points clés dans le débat français autour de la Grèce : combien Athènes doit-elle à Paris, et combien la crise pourrait-elle coûter au contribuable ?

Un défaut de la Grèce provoquerait donc une augmentation progressive de la dette publique de la France. La conséquence concrète pour les Français serait une augmentation des charges d'intérêts de l'Etat. Pour compenser, il faudrait augmenter les recettes fiscales ou diminuer les dépenses publiques.

La dette grecque atteint 312 milliards d’euros, soit 175% de son PIB. En cas de défaut de la Grèce, la France ne serait pas épargnée. Le chiffre généralement évoqué pour l’exposition de la France est de 40 milliards d’euros, mais selon le rapport du sénateur (Les Républicains) Albéric de Montgolfier, rapporteur général de la commission des finances du Sénat, le risque financier pour la France est en réalité plus important. Il est potentiellement d’environ 65 milliards d’euros.

Comment arriver à ce total ?

  • Le prêt bilatéral accordé à la Grèce par la France en 2010-2011 est d’un montant de 11,4 milliards d’euros.
  • Viennent ensuite les garanties apportées par la France au Fonds européen de stabilité financière (FESF), qui a accordé des prêts à la Grèce. « Les prêts du FESF viennent accroitre le niveau de la dette publique de la France d’un montant de 31 milliards d’euros en 2014 et de 29 milliards d’euros en 2015 » souligne Albéric de Montgolfier dans un communiqué. Cet ensemble donne les 40 milliards généralement évoqués.
  • S’ajoute à cela les risques supportés par l’Euroystème, qui rassemble la BCE et les banques centrales nationales des pays de la zone euro. « La France porte une partie » de ces risques. L’exposition de la France à ce titre est « de près de 24 milliards d’euros », ajoute le communiqué.

Le gouvernement rechignant à baisser les dépenses publiques, il est plus que probable que les contribuables seront mis à contribution soit par une hausse de la TVA, soit par une hausse des impôts sur le revenu.

Nous saluons la question écrite de Mr Jacques Myard que voici :

Goldman Sachs : Le pot de terre contre le pot de fer

Sources : Publicsenat.fr – Atlantico.fr – le Figaro.fr

 

Pour info des Goldman Sachs boys bien connus :

Mario Draghi

Il fut vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005 chargé des « entreprises et pays souverains ». D'après Marc Roche, journaliste au journal Le Monde, "l'une de ses missions est [alors] de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs"*. Puis Gouverneur de la Banque d'Italie entre 2006 et 2011. Il est Président de la Banque centrale européenne depuis 2011.

Mario Monti

Il fut commissaire européen de l'Italie (1995-2004), commissaire européen au Marché intérieur, des Services, des Douanes et de la Fiscalité (1995-1999), Commissaire européen à la Concurrence (1999-2004). Conseiller international de Goldman Sachs à partir de 2005. Chef du gouvernement italien de novembre 2011 à Décembre 2012 et il reçoit le grand prix de l'économie en 2012.

*Marc Roche, « Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos », Le Monde,‎ 14 novembre 2011

Lucas Papadémos vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) jusqu'en 2010,

 

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 09:33

Gabriel Lévynos députés Fr

 

Hasard ? Ce même jour, l’un de nos adhérents nous communique l’adresse d’un site de « surveillance » de nos députés (http://www.nosdeputes.fr/circonscription) et le Figaro publie une chronique de Sophie Huet, intitulée : « Plus dure la vie, loin de l’assemblée nationale », dans laquelle elle nous fait part de l’amertume et des difficultés, parfois financières, des 91 députés UMP battus. Selon elle : « l'UMP a payé au prix fort la défaite de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle ».


 Ceci n’est pas étonnant, car le régime politique de la France prétend soutenir l’existence de trois acteurs politiques : un président, des députés, et la société civile. Dans la réalité, l’un est de trop, tant l’exécutif et le législatif, à la différence des Etats-Unis, se confondent.


« Quatre vingt onze députés paient au prix fort », car leur groupe n’a jamais, ou rarement, pesé sur les décisions de l’hyper-président. L’ont-ils souvent menacé de ne pas voter des lois qu’ils désapprouvaient, à l’extrême de mettre son gouvernement en minorité s’il persistait ? Menacer seulement ! Que d’erreurs auraient été évitées ! Pourtant, le président leur avait octroyé quelque nouveau pouvoir, grâce à une réforme constitutionnelle : le partage de l’ordre du jour de l’assemblée nationale entre élus et gouvernement, c’est-à-dire l’examen, à égalité, des propositions de lois dont ils étaient les auteurs et les projets de lois dont l’émanation est gouvernementale, mais leur groupe n’en a pas réellement usé.


Etaient-ils incapables de propositions sérieuses au point de tout abandonner au gouvernement du président ?


Ainsi, toujours (ou trop souvent) obéissants au « chef », leur mutisme les a conduits à partager cet échec attendu. « Surveiller » les députés, grâce à ce site (cf supra), n’aurait servi à rien, puisque, malgré la catastrophe annoncée, ils ne répercutaient pas fermement les doléances du peuple, de leurs électeurs, de la société civile… appelez cela comme vous voudrez. S’ils l’ont fait, c’étaient si mollement – un gémissement, parfois un soupir de consternation - qu’ils ne pouvaient être entendus.


Quand le gémissement fut enfin audible, ce fut bien tard, et ils furent battus. « Tous furent atteints » même deux rares députés courageux, MM. Perruchot et M. Mallié, respectivement rapporteur et président de la commission d’enquête parlementaire relative au financement des syndicats par les contribuables, dont le rapport final, en l’absence d’un vote positif de la précédente majorité (en 2011, à la veille de leur défaite !), est voué définitivement aux oubliettes comme nous le rappelait avec jubilation l’ex-président de l’assemblée, M. Accoyer.


Le président victime du désamour dont il avait seul la responsabilité, a entrainé ses députés dans la défaite parce que, pour la plupart, ils n’avaient pas eu le courage de s’exprimer. Si l’on se demande encore la raison, c’est parce que, carrière oblige, ils dépendent d’une hiérarchie qui les investit et qu’ils n’osent pas, à de rares exceptions, affronter.


Qu’ils se persuadent cependant que, pour sourde qu’elle paraît être, la voix de la société civile est primordiale. Ils doivent s’en faire l’écho, se rappelant que les associations de contribuables comptent plusieurs centaines de milliers d’adhérents, probablement autant d’électeurs qui leur ont manqué.


Enfin, sachant que la liberté d’un député ne vaut que celle que le parti lui accorde, ce sont donc sur les partis que les contribuables doivent exercer leur pression. Même aujourd’hui, il y existe surement à la base des partis au pouvoir, des gens pour comprendre qu’ils paient un prix élevé pour des pouvoirs régaliens peu efficaces (sécurité et justice), des impôts qui nous concernent tous, les pauvres compris et pas seulement les riches, qu’aujourd’hui l’écologie couteuse doit être oubliée au profit du redressement du pays….

 

 

 

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 17:29

Gabriel Lévyles trente piteuses


Banalité que la mise en perspective de nos années glorieuses et de nos années piteuses. Evidemment, au sortir de la guerre, nous n’avions rien et trente ans plus tard, nous avions tout. Etait-ce une raison pour tout gâcher ? Même Jacques Chirac, orfèvre en facilité, reconnaissait (dit-on) que « la préférence pour le présent et ses facilités a toujours un coût pour l'avenir ».


N’était-il pas l’auteur d’une loi (1986) relative au regroupement familial ? Le « coût », puisque ce sont ses mots, est considérable « pour le présent » (26 milliards d’euros annuellement, selon Jean-Paul Gourévitch), exorbitant « pour l’avenir ». Une usine à fabriquer des Français (droit du sol oblige), qui ne se reconnaissent pas forcément comme tels.


La durée du travail fixée à 35 heures hebdomadaires (1981) : une usine à produire des délocalisations.


Le matraquage fiscal (1981- 2012) : une usine à provoquer l’exode des plus entreprenants et le chômage des plus démunis.


Des lois sociales mal évaluées, créatrices de déficit, l’Europe, « cette grande impotente », source de gabegie et d’encouragement aux pays-cigales pour poursuivre leur déficit, une politique étrangère des bisous et du chèque sur le perron de l’Elysée et des réunions inefficaces, mais grandioses, sur notre territoire (aujourd’hui, les amis de la Syrie, hier, l’Union pour la Méditerranée, mais pas avec les mêmes acteurs, soit la preuve de leur inefficacité), l’Aide Publique au Développement (APD) des pays d’Afrique fixée à 0,7 % de notre PIB, la coopération décentralisée au profit de pays en état de perpétuelle guerre civile (exemple de l’Agglo d’Aubagne au Mali), les subventions nationales aux associations (34 milliards d’euros de subventions à 250 000 associations selon le « jaune budgétaire » pour 2012), sans oublier les subventions offertes par les collectivités locales (204 millions d’euros pour la mairie de Paris).


Nous avons été pillés hier, nous le serons encore demain. Alors « indignez-vous » !


Le paradoxe est que nous n’avons pas conscience de l’ampleur du pillage, car les médias ne nous informent que des grandes masses budgétaires et le détail des dépenses superflues est mal connu.


Or, « le diable se cache dans les détails » : un tramway  inutile ici (Aubagne), 100.000 € pour le film « les insoumis » par la région PACA, 112 000 € pour le Centre lesbien gay bi et trans par la mairie de Paris…


Informez-vous. Consultez quotidiennement les deux sites des contribuables ( www.lecri.fr et www.observatoiredessubventions.com)  et surtout agissez !

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